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Critique du Musique : BO-OST Hellboy 2 : The Golden Army
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Critique du Musique : BO-OST Hellboy 2 : The Golden Army

Avis critique rédigé par Manu B. le dimanche 21 septembre 2008 à 1935

Hellboy 2

On dira ce qu'on voudra, mais peu de compositeurs sont capables de créer une ambiance fantastique ou bien sinistre, tout en gardant dans un coin de l'esprit un zest d'humour. Parmi ceux-là, Danny Elfman en est un des maîtres. Pour le personnage d'Hellboy, extrêmement apprécié par les fans de comics, rien n'est trop bon pour accompagner la deuxième adaptation sur grand écran.
Danny Elfman utilise, comme son collègue Marco Beltrami, l'ensemble de l'orchestre symphonique pour une grande part accentuer ses sautes d'humeur, partagé qu'il est entre nostalgie, humour et action, Hellboy étant un dur au coeur tendre. Ainsi, on alterne dans ce score entre morceaux lents et rythmés, entre morceaux doux et plus sombres. Le thème d'Hellboy apparaît dès le morceau Hellboy II, où les cuivres se mêlent aux coeurs dans un rythme endiablé, qui rappelle par bien des égards des thèmes classiques tels celui de Bram Stoker's Dracula. Suivent training, puis auction house où les percussions précèdent des instants plus calmes mais mélancoliques, ce qui annonce la couleur pour tout le restant du score. Le compositeur souffle le froid et le chaud durant tout la durée du film, où l'on comprend bien que l'émotion risque d'être au rendez-vous. On pourra également remarquer les points communs avec les musiques de Hellboy 2 et de Batman où typiquement les moments obscurs du héros cotoient les moments de frénésie. Hellboy est aussi cet être torturé, partagé cette fois-ci entre son apparence et son moi plus profond. Sa schizophrénie est donc d'un tout autre ordre physique/émotionnel ce qui différencie aussi la bande originale où Elfman doit mêler et thèmes et instrumentation et rythmes différents, d'où la sensation d'absence de fil conducteur et bien défini dès le départ. Hallway cruise est incontestablement proche de Men in black 2 (headquarters par exemple), mais c'est pour s'en distinguer singulièrement aussitôt par des morceaux comme telepasty, mein herring, a troll market, très angoissants et typiquement à ne pas écouter un soir de pleine lune dans un cimetierre. En outre, la BO prend des tons lyriques absoluments magnifiques dans the last elemental (idem dans a dilemna), où l'on ressent tout le merveilleux et la beauté qu'il est capable d'évoquer. Le reste est un peu plus conventionnel mais le finale réserve une bonne surprise avec un bonus bien sympathique.

La conclusion de

Au final, le score de Danny Elfman, s'il ne fait partie de ses compositions les plus orginales, avec un effet patchwork de ses anciennes créations, reste une BO de bonne qualité.

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