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Critique de la Bande Dessinée : Assassin's Creed : Aquilus
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Critique de la Bande Dessinée : Assassin's Creed : Aquilus

Avis critique rédigé par Bastien L. le dimanche 10 avril 2016 à 1642

La chute de l'Aigle

Après un premier épisode décevant, Ubisoft poursuit l'aventure Assassin's Creed en BD afin d'accompagner la sortie sur consoles d'Assassin's Creed : Brotherhood. Est-ce l'heure de la rédemption pour nos assassins en cases ?

L'histoire reprend plus ou mois où elle s'était arrêtée, c'est à dire peu de temps après l'évasion de Lucy et Desmond du centre Abstergo afin de rejoindre les Assassins. Notre couple sont rejoints par de nouveaux alliés (dont Rebecca et Shaun que les joueurs connaissent bien) qui décident de trouver une nouvelle base. Ca c'est pour le présent mais avec Assassin's Creed, on sait que l'aventure se conjugue aussi au passé grâce à une machine permettant de revivre la mémoire de ses ancêtres. Cette partie se concentre seulement sur le destin de l'assassin romain Aquilus laissé pour mort dans le tome précédant. Il est ici sauvé par des soldats barbares alamans dont il est proche. Il va devoir retourner auprès des siens avec une étrange relique et faire la lumière sur son assassinat.

Encore une fois, le scénario de la bande-dessinée est assez décevant bien qu'il soit l'œuvre de l'expérimenté Eric Corbeyran (Le Chant des Stryges...). L'histoire a d'abord le mérite de se concentrer sur Aquilus et l'époque de l'Antiquité tardive quand Desmond est branchée à l'Animus. Cela permet de donner un peu de légitimité à une intrigue qui était trop calquée sur le jeu dans le premier tome. Malheureusement, cette période inédite ne passionne pas tant l'histoire faîte de vengeance et de traîtrise fait écho à ce qu'on a déjà lu/vu des dizaines de fois. Ensuite, les passages dans le présent sont encore une fois des variations de ce qui se passe dans le jeu sans grandes explications ni précisons apportées sur un univers pourtant riche. Les personnages inédits font de la  figuration et le twist final est vraiment consternant... Le problème est qu'on se demande encore vers qui se dirige cette œuvre : les fans de la saga préfèrent de nouvelles histoires plutôt que des résumés à grands traits de ce qu'ils ont déjà joué et les nouveaux venus sont clairement perdus dans une intrigue manquant tellement de consistance. Sans oublier que le premier tome se terminait sur la promesse de voir apparaître Ezio Auditore et son époque... Les deux sont totalement absents de la BD.

Côte dessins, on souffle encore le chaud et le froid. Réalisés par Djillali Defali (Uchronie[s], Asphodèle...), ils nous montrent que leur auteur a du talent mais ne s'est pas vraiment foulé sur cet album. Les paysages et décors sont assez réussis que cela soit une villa romaine ou des routes de montagne. Les différentes ambiances proposées par le scénario sont bien retranscrites et on aime laisser son œil traîner sur les détails en arrière-plan. C'est quand on s'intéresse aux personnages que les choses se gâtent. Les visages sont trop souvent inexpressifs et on a du mal à faire vivre les dialogues entre eux. De même, on remarque quelques soucis de finition des visages comme des problèmes plus gênants de proportion sur certaines planches... Le cahier des charges d'Ubisoft était peut-être trop contraignant ou le temps accordé à l'artiste trop court... En tout cas, on ressort encore une fois déçu de cette lecture.

La conclusion de

On reprend les mêmes et on recommence... Surtout en ce qui concerne les défauts malheureusement. Une œuvre une nouvelle fois décevante pour les aventures de Desmond en bandes-dessinées. Le scénario est trop inconsistant et n'arrive à justifier son existence par rapport aux jeux que trop rarement... Le dessin quant à lui est trop inégal car les personnages souffrent d'un traitement vraiment trop léger.

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