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Critique du Jeu Vidéo : Assassin's Creed : Revelations : L'Archive Perdue
Assassin's Creed : Revelations : L'Archive Perdue >

Critique du Jeu Vidéo : Assassin's Creed : Revelations : L'Archive Perdue

Avis critique rédigé par Bastien L. le dimanche 4 novembre 2012 à 1810

DLC minimaliste

Critique de la version PS3. Deux remarques préalables : L'image n'est pas issue du DLC mais du jeu. Néanoins, elle reflète bien l'atmosphère de l'Archive Perdue. Deuxièmement, s'agissant d'une critique d'un DLC d'une énième suite, il y a de forts risques de spoilers concernant Assassin's Creed : Brotherhood.

Nouveau titre, nouveau DLC, la série Assassin's Creed se ressemble depuis maintenant trois épisodes. Mais on est plutôt chanceux concernant ces contenus téléchargeables car Ubisoft réussit, à travers cette série, de bons moments parvenant à se justifier. Mais ça, c'était avant L'Archive Perdue.

Alors oui, la description du produit annonce vite la couleur, il s'agit de revivre les phases à la première personne de plates-formes de Desmond dans le jeu original. Et ce pendant deux petites heures... Et ce pour 10 euros (sur PS3 et PC), ce qui fait quand même un peu cher. Mais on peut toujours espérer une bonne rejouabilité et des phases plus développées comme plus intéressante avec la promesse d'en savoir un peu plus sur le fameux sujet 16 et son existence au sein d'Abstergo.

Les fans de la série connaissent bien le sujet 16 depuis ses curieux messages laissés à Desmond dans le tout premier Assassin's Creed. Des messages que l'on va retrouver dans les villes italiennes parcourues par Ezio Auditore dans les épisodes suivants. Clay Kaczmarek, le vrai nom du sujet 16, apparaît donc au début de Revelations comme une mémoire de l'homme qu'il était. Et l'on va ici comprendre ce qu'il a fait dans l'Animus pendant tout ce temps. Et comme pour Desmond, ces phases à la première personne sont très épurée avec un style graphique très particulier. Clay va ainsi révéler son parcours et sa destiné en plongeant au cœur de la machine. On y apprend donc son passé tragique et sa relation difficile avec son père, son entrée en tant qu'agent double à Abstergo et sa fin à force d'être obligé de se connecter à l'Animus par l'infâme Vidic, le scientifique antipathique que l'on voit surtout dans le premier épisode. On y a apprend même de belles sur Lucy Stillman, l'agent infiltrée chez les Templiers connaissant une fin tragique à la fin de Brotherhood. Et ce qu'on apprend sur elle est plus fort que n'importe quelle révélations du jeu titre. Une grande information contenue dans ce DLC qui aurait plus mérité d'être exploitée dans le jeu duquel il est tiré donc...


Le problème, c'est que toutes ces informations nous sont données par des voix off de plusieurs personnages que l'on entent lorsqu'on parcours les différents niveaux. Aucune cinématique ne vient rythmer la progression alors qu'une ou deux n'auraient pas été du luxe. On trouve aussi des informations sous forme de mails récupérés par Clay. La progression se fait donc assez rapidement dans les différents environnements renvoyant tout d'abord un peu aux mêmes que ceux de Desmond. Mais heureusement, cela s'étoffe un peu avec des reproductions de lieux réels transformés à la sauce « Animus » comme les locaux d'Abstergo ou encore des architectures évoquant la première civilisation. L'ensemble est plutôt beau avec un level-design parfois intéressant et des musiques collant bien aux différentes ambiance. Mais pas de quoi refaire ce DLC une fois fini.

Ces phases sont donc plus axées plates-formes avec un peu de réflexion pour savoir comment arriver d'un point A à un point B. Et pour cela on peut matérialiser des formes qu'elles soient droites ou ascendantes. On pourra aussi matérialiser une plaque nous permettant de sauter très haut, ce qui est original à ce DLC. L'ensemble n'est pas trop difficile même si certains passages nécessiteront plusieurs tentatives. On regrette simplement une jouabilité, réclamant trop les boutons de la tranche, fait parfois défaut... Et surtout la sensation qu'on ne joue pas vraiment à du Assassin's Creed... A se demander qui a eu l'idée d'un tel DLC chez Ubisoft... Ou alors on nous offre les essaies et idées de préparation pour les phases avec Desmond. On peut néanmoins donner à ce court passage un bon point concernant l'ambiance tant dans une certaine mise en scène qu'au niveau des doublages français restant dans la qualité que connait la série. C'est déjà ça...

 

La conclusion de

Un DLC finalement trop cher pour ce qu'il est. Un pari un peu risque d'Ubisoft qui avait néanmoins le mérite de directement annoncé la couleur. Il n'empêche que des efforts auraient pu être fait pour enrober ce petit jeu de réflexion/plates-formes qui n'a parfois d'Assassin's Creed que le nom. A réserver aux fans pas trop exigeant, et encore...

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