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Critique du jeu vidéo : Assassin's Creed Episode 1 [2007], par Richard B.

Avis critique rédigé par Richard B. le lundi 19 novembre 2007 à 14h07

jouer à Assassiner

Depuis les premières annonces sur ses possibilités, depuis les premiers extraits, Assassin’s Creed avait de quoi me faire saliver. Le jeu édité par Ubisoft allait-il tenir toutes ses promesses ? Ma seule certitude à l’instant où j’ai mis la galette DVD dans ma 360 c’est que je l’attendais ce jeu, plus que tout autre ! Le scénario se déroule essentiellement à l’époque des croisades, je dis bien essentiellement puisqu’il est question de faire régulièrement des traversées dans le temps pour vous retrouver dans un futur assez proche où vous participerez – contre votre volonté - à une expérience. Vous allez être transporté en 1191 après Jésus-Christ, dans la peau d’Altaïr, de la caste des maîtres assassins. Cet ordre vous confie la lourde mission de mettre un terme aux conflits générés par les croisades. Pour arriver à accomplir votre tache, vous allez devoir visiter des villes comme Acre, Jérusalem et Damas. Après avoir mené vos petites enquêtes et aidé - si vous le désirez - quelques pauvres gens, vous devrez assassiner les personnes ayant participé aux troubles de cette période. Si dès le départ, le scénario se montre accrocheur, Altaïr passe tout d’abord par une sorte de phase d’introduction très linéaire et assez longue pouvant faire croire que finalement nous avons affaire à un jeu au gameplay très directif. En fait, cette phase est surtout un didacticiel pour vous informer sur le fonctionnement de votre personnage afin de le faire agir au mieux plus tard. Heureusement, une fois cette phase passée, le jeu qui s’ouvre à nous est complètement immersif. Il faut dire que, pour la première fois, vous n’évoluez pas dans un simple décor avec quelques lieux interactifs. Cette fois, il est vraiment question d’interagir à travers une foule qui réagit à votre passage, des gardes qui vous surveillent réellement et agiront en fonction de vos actions. Pour une fois, il y a vraiment cette sensation que les villes sont réellement habitées : il y a des mendiants, des esclaves, des commerçants, des gardes, des truands, des citoyens et tous semblent vivre et interagir entre eux, et avec vous. Il y a bien sûr quelques failles à ce système qui renouvelle un peu le concept du jeu console; certaines situations, certains dialogues reviennent, on ne peut pas encore accoster qui nous voudrions, comme nous le désirerions. Mais peu importe, l’immersion et la sensation d’évoluer parmi un peuple est bien présente.

Dans un autre domaine, la jouabilité de votre assassin est exemplaire. Très vite elle se révèle intuitive. Vous pourrez facilement sauter, grimper sur les mûrs, monter à cheval, sortir votre arme, cela sans jamais à avoir à réfléchir sur la touche à appuyer. Au bout d’une petite heure de jeu, l’agilité d’Altaïr n’aura plus de secret pour vous. Pour autant, pas question de dormir sur ses lauriers, les défis seront de plus en plus nombreux et vos techniques de combat, tout en s’améliorant, vous demanderont d’être de plus en plus précis dans vos actes. Le plus impressionnant étant que chacun de vos mouvements se fait avec une fluidité rarement vue. Prince of Persia était déjà impressionnant dans la gestuelle de son personnage, Assassin’s Creed permet d’aller encore plus loin dans le domaine, à un tel point que j’en suis plus souvent venu à regarder les mouvements d’équilibriste de mon personnage que les objectifs de ma mission, rien que pour le plaisir de le voir se mouvoir. La durée du soft est assez variable, soit vous prenez votre temps et vous décidez de faire toutes les missions qui se présentent à vous, soit vous décidez d’aller au plus vite en faisant le minimum d’enquêtes pour en venir à tuer votre cible. Mais il faut savoir que venir en aide par exemple à une personne vous servira toujours après, car en échange ils ralentiront vos poursuivants ou tout simplement vous cacheront dans un groupe d’érudits. Dans la mesure où les miliciens peuvent agir comme vous et vous poursuivre sur les toits, il est toujours bon d’avoir des alliés d’autant que d’autres ne se gêneront pas pour vous dénoncer. Graphiquement le jeu impressionne par la variété de ses décors et de ses espaces de visions. Les 3 villes sont variées et chacune a une architecture très personnelle. Sans être le jeu le plus impressionnant du marché, Assassin’s Creed reste une belle démo graphique pour impressionner ses amis sur les capacités des consoles nouvelle génération. Seuls quelques très rares petits bugs de collision apparaîtront de temps à autre.

La conclusion de à propos du Jeu Vidéo : Assassin's Creed Episode 1 [2007]

Richard B.
89

Assassin’s Creed, bien qu’il ne comble pas toutes les espérances mises en lui, reste dans tous les cas l’un des meilleurs jeux de cette fin d’année 2007. Même si certaines situations seront parfois répétitives, même si le début de jeu peut sembler un peu linéaire, peu importe. Après avoir passé la première heure de jeu, vous ne pourrez plus quitter votre console et vous souhaiterez qu’une chose : aller au bout de l’aventure. Ce jeu apporte assez d’innovation surtout dans sa gestion de l’environnement pour que l’on ne passe pas à côté. Du grand art !

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