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Critique du Jeu Vidéo : Assassin's Creed
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Critique du Jeu Vidéo : Assassin's Creed

Avis critique rédigé par Bastien L. le vendredi 7 novembre 2008 à 1603

La mort est habillée en blanc

Version testée : PS3

Très attendu lors de sa sortie en 2007, Assassin’s Creed est la claque graphique annoncée qui pourrait tutoyer le firmament si une trop grande répétitivité des missions ne venait pas gâcher la fête… Le jeu est l’œuvre du studio de Montréal d’Ubisoft qui ne sont pas des rigolo puisqu’on leur doit la très bonne saga des Prince of Persia sur la dernière génération de console ainsi que deux Splinter Cell et les derniers Rainbow Six

Le jeu prend ici place aux temps des croisades (mais pas seulement puisque le jeu se déroule dans le passé et dans un futur plus ou moins proche), durant la troisième même (1189-1192) avec pour héros un maître assassin du nom d’Altaïr. On suivra donc les aventures de ce dernier en 1192 après qu’il est ratée lamentablement, par péché d’orgueil, une mission capitale et il est donc déchu de son rang devant regravir les échelons de sa confrérie. Pour ce faire, son chef, l’énigmatique Al-Mualim, lui désigne 9 cibles à assassiner avec pour objectif la fin de la guerre. Le scénario est complexe et très intéressant avec ses allers-retours passé/présent avec en prime la modélisation réussie de la séduisante Kristen « Veronica Mars » Bell (aussi vue dans Heroes). Mais le plus intéressant reste la terre sainte qu’on peut parcourir à travers le Royaume qui relie les 4 villes du jeu : Masyaf qui est le QG des assassins, Jérusalem, Acre et Damas qui sont magnifiques dans l’esprit médiéval.

Graphiquement, le jeu est magnifique avec chaque ville gardant un esprit vraiment distinct et rien que se balader dans leurs rues provoque un plaisir vidéoludique assez original nous montrant ce qu’un jeu de la nouvelle génération est sensé provoquer. Tout a été fait pour donner l’impression d’une expérience unique avec une foule de gens dans les rues fascinante à regarder avec ses mendiants, gardes ou orateurs. On peut aussi noter des profondeurs de champs magnifiques surtout lors des chevauchées dans le Royaume. Rajouter la musique superbe et tout le travail sur le son (voix, bruitages…) qui renforcent encore plus l’immersion. Le jeu en lui-même ne déçoit pas, Altaïr se montre un véritable petit frère survitaminé du Prince de Perse puisqu’il peut grimper partout ou c’est possible avec une dextérité et rapidité hors du commun. L’homme est un acrobate accompli mais sait aussi garder profil bas avec un gameplay offrant une intéressante dualité avec des touches répondant différemment du moment où Altaïr est en mode discret ou agressif. A vous de voir si vous voulez atteindre vos objectifs discrètement dans la foule ou rapidement en sautant de toits en toits en éliminant les archers.

En effet, Altaïr est un assassin et comme tout assassin qui se respecte il zigouille avec discrétion grâce à une lame rétractable ou à des couteaux de lancé d’une grande précision. Altaïr peut aussi éliminer ses adversaires en leur faisant face (surtout qu’ils sont souvent plusieurs dans ces cas là) avec son épée avec des combats assez tactiques au final : On peut soit attraper les adversaires pour les envoyer bouler ou les faire tomber pour éclaircir leurs rangs, on peu aussi parer, contre-attaquer mortellement et esquiver… Bref les combats sont une réussite et ils sont assez présent puisqu’ils sont indispensables pour sauver des citoyens (qui vous aideront si vous êtes pourchassés en s’interposant devant vos poursuivants) et des religieux malmenés qui vous laisseront vous glisser dans leur procession pour que vous passiez incognito.

Tout ceci m’amène aux assassinats qui en étant le point central du jeu reste son point faible, et cela à cause d’une trop grande répétitivité du schéma des assassinats. On doit effet, entrer en ville, aller voir le bureau des assassins, grimper dans des promontoires improvisés pour repérer des petites missions qui permettront de glaner des informations sur l’homme à assassiner. Ces missions constituent toujours à surprendre une conversation, tabasser copieusement un homme à la solde de l’homme à abattre pour lui faire cracher le morceau, ou voler des cartes… On retrouve aussi des informateurs qui contre l’assassinats de quelques gardes dérangeants vous livre des informations et c’est parti pour des tueries en plein rue sous les yeux tranquilles des passants mais qui n’échappe jamais à un garde si vous tuer trop près de lui. Cela montre quelques défauts d’IA mais qui ne gâchent pas vraiment le jeu comme le fait qu’Altaïr le magnifique ne sache pas nager… Cette répétitivité casse donc le rythme qui gagne en intensité lors des assassinats finaux qui sont très bien mis en scène et qui servent bien l’intrigue, à vous d’assassiner comme vous voulez votre cible selon les informations obtenues. Après il faut disparaître avec des courses poursuites intenses qui prendront fin quand vous vous cacher à l’abri des yeux des gardes à vos trousses. Chaque assassinat augmente votre barre d’ADN qui vous permet de ne pas perdre pied et votre chef vous donnera de nouvelles armes comme une meilleur lames ou une plus grande capacité de stockage de couteaux. Le jeu peut se finir relativement vite si on se concentre seulement sur les assassinats sans tenter de trouver toutes les informations. Les plus émerveillés tenteront de parcourir en long et en large ce magnifique jeu à la recherche des drapeaux disséminés et des templiers à éliminer pour accéder à quelques bonus.

La conclusion de

Assassin’s Creed est bien la réussite annoncée car il est graphiquement sans reproches avec une ambiance vraiment unique servie par un scénario intelligent et un cadre inédit (rien que de voir Richard Cœur de Lion ou de voir son armée se battre contre celle de Saladin sont des instants vraiment sympathiques) qui procure une bouffée d’air frai tant la liberté d’action y est autorisée. Dommage que le jeu en lui-même ne tienne pas la route avec un mimétisme agaçant des assassinats ce qui fait que le jeu risque de mal vieillir quand les joueurs seront habitués aux graphismes magnifiques des jeux de la nouvelle génération.

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