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Critique du Jeu Vidéo : Assassin's Creed II : Le Bûcher des Vanités
Assassin's Creed II : Le Bûcher des Vanités >

Critique du Jeu Vidéo : Assassin's Creed II : Le Bûcher des Vanités

Avis critique rédigé par Bastien L. le lundi 26 décembre 2011 à 1346

Ezio Auditore contre le moine fou

Testé sur PS3. Cette critique comporte des spoilers concernant Assassin's Creed II comme La Bataille de Forli.

Suite directe de La Bataille de Forli, le second DLC de l'excellent Assassin's Creed II se révèle bien plus intéressant sans pour autant faire taire la controverse des contenus téléchargeables.

Pour les moins historiens d'entre vous, le Bûcher des Vanités équivaut à un épisode réel qui se déroula à Florence en 1497 alors que la cité vivait sous un gouvernement théocratique mis en place par le frère Jerôme Savonarole, sorte de mystique/fanatique catholique. Durant cet épisode, il exhorta la population à brûler tout ce qui poussait aux vices comme les miroirs, les beaux vêtements ou encore les œuvres artistiques jugées trop impies. C'est donc pendant cette époque troublée qu'Ezio fait son retour à Florence pour récupérer la pomme d'Eden que Savonarole utilise pour contrôler la ville. Pour ceux qui ont fait le DLC précédant, une question s'impose : Cela fait dix ans que notre assassin sait qui détient la pomme puisqu'il le découvre à la fin de la Bataille de Forli ; donc qu'à t'il fait pendant tout ce temps ? Encore une fois, le scénario ne permet pas d'en apprendre grand-chose et se fait même plus discret que le précédant segment. Pourtant il y avait de quoi faire avec l'idée des neuf lieutenants de Savonarole à assassiner. Ces derniers semblaient agir sous contrôle de la pomme pouvant créer une sorte de crise morale pour Ezio puisqu'ils sont parfois à moitié innocents. Mais ce ton résolument plus sérieux, que le précédant DLC, n'est pas du tout exploiter et ce n'est pas le discours final aussi ridicule qu'anachronique qui changera la donne. C'est plus dans sa jouabilité et sa nouvelle zone à découvrir que ce DLC réussit à relever le niveau.


Le principal point fort de ce treizième segment par rapport au douzième est donc le fait de découvrir une nouvelle zone de Florence. Il s'agit du quartier Oltrarno permettant d'explorer la partie de la ville située sur la rive gauche de l'Arno avec comme bâtiment le plus important, le magnifique palais Pitti. Cette nouvelle zone permet aussi d'offrir de nouveaux points d'observation à grimper pour notre plus grand plaisir et d'assister aux nombreux buchés qui jalonnent le quartier. Si le buché des vanités est donc retranscrit, il n'empêche que la foule semble tout aussi indifférente qu'à l'accoutumée. Mais bon, ne boudons quand même pas notre plaisir de découvrir une nouvelle zone à parcourir en large et en travers. Ceux qui aiment la série pour sa liberté et ses sensations de puissance, à courir sur les toits, seront servis puisque la nouvelle zone est assez sympathique dans son architecture. Après on garde quand même l'impression qu'une grosse partie du DLC a du être fait pendant le développement original du jeu. On sentait bien qu'il y avait une zone restée secrète lors de nos missions pour Laurent de Médicis. Ubisoft Montréal a quand même ajouté une petite nouveauté de gameplay à savoir les sauts plus importants jouant sur la souplesse des portes-drapeaux sur les toits des bâtiments. Mais le plus intéressant reste que ce segment de mémoire fait la part belle à l'assassinat.


Comme il a été dit, on nous demandera d'assassiner les neuf lieutenants asservis par Savonarole afin de le pousser à se montrer. Ces assassinats constituent ainsi le cœur de cet épisode en s'apparentant beaucoup aux contrats d'assassinat de l'aventure principale. Mais ils sont ici plus scénarisés et souvent plus intéressants. Ils permettent aussi de mettre en avant l'infiltration puisque certains demanderont de ne surtout pas se faire repérer par les gardes. Si on peut se la jouer avec classe, on regrette que cela mette un peu en avant les défauts de l'IA des gardes qui sont soit trop suspicieux pour rien ou alors étrangement sourds et aveugles... Néanmoins, les situations proposées sont suffisamment variées et bien pensées pour autoriser plusieurs approches et méthodes faisant bien dans le délire d'assassin invisible. Ainsi la nouvelle zone à parcourir, les nombreuses missions nécessitant une plus grande approche et le scénario à suivre donnent une durée de vie de plusieurs heures pour ce DLC. Ce qui est bien plus impressionnant au niveau du rapport quantité/prix que son prédécesseur d'autant plus que la qualité est plus au rendez-vous.

 

La conclusion de

Si au niveau du scénario, ce DLC est plus décevant que la Bataille de Forli, il reste supérieur pour tout le reste. L'époque et l'ennemi choisis s'avèrent plutôt judicieux et on a enfin une nouvelle zone à se mettre sous la dent. Le parti pris des développeurs d'axer cette aventure sur l'assassinat permet de rendre justice à cette saga. De quoi faire plaisir aux fans pendant quelques heures à un prix intéressant.

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