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Critique du Recueil de nouvelles : Elric le Nécromancien
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Critique du Recueil de nouvelles : Elric le Nécromancien

Avis critique rédigé par David M. le lundi 17 mai 2010 à 2000

les errements d'un prince maudit

Quatrième tome dans la chronologie du cycle d'Elric, les quatre aventures reprises dans ce volume figurent néanmoins, pour certaines, parmi les premières écrites par Moorcock. Peut-être que la nouvelle génération de lecteurs de fantasy ignore jusqu'à l'existence de l'œuvre de cet écrivain, si c'est le cas, je ne peux que leur conseiller de se plonger dans ce cycle phare de la dark fantasy.

Le volume débute par « Le songe du comte Aubec », un récit mineur ayant pour thème, comme nombre des textes de Moorcock, le champion éternel. Etrangement, on ne trouve nulle trace d'Elric dans cette aventure d'ouverture.

C'est avec « La cité qui rêve » qu'Elric fait son apparition. Sans doute l'une des aventures les plus intéressantes du cycle où Elric trahit son peuple et conduit à la chute de l'Empire de Melniboné. La symbiose maudite d'Elric et de son épée Stormbringer y est particulièrement présente.

« Tandis que rient les Dieux » et « La citadelle qui chante » introduisent un Elric transformé par la tragédie de « La cité qui rêve » et qui n'attend plus grand-chose de l'existence. On y fait notamment la connaissance de Tristelune, un personnage qui deviendra récurrent dans les récits qui suivent.

Ce tome du cycle d'Elric n'est probablement pas le meilleur mais il contient quelques éléments clefs pour la compréhension de ce personnage ambigu qu'est Elric et dont Moorcock dit dans la préface qu'il fut, lui-même, cet Elric à un moment de son existence. Elric est libre de ses actes, mais paradoxalement, sa survie est liée à la maléfique buveuse d'âmes qu'est Stormbringer dont il est l'esclave. Une métaphore pour signifier que la véritable liberté est un leurre ?

Enfin, signalons cette écriture poétique et sans fioritures de Moorcock qui en quelques mots savamment choisis parvient à faire naître des images et des impressions fortes. Un écrivain majeur de la Fantasy, bien au-dessus de la mêlée, dans un genre qui est capable du meilleur, mais aussi le plus souvent du pire.

La conclusion de

Quatre nouvelles aventures du prince albinos maudit. On retiendra surtout « La cité qui rêve » ainsi que l’apparition de Tristelune. Moorcock est une valeur sure de la Fantasy de par son imagination débordante et son écriture simple et poétique et le cycle d’Elric est probablement, avec le cycle de Hawkmoon, le plus réussi de l’auteur anglais.

Que faut-il en retenir ?

  • Un cycle culte
  • Une écriture poétique et sans chichis
  • Un héros complexe et original

Que faut-il oublier ?

  • Un texte d’ouverture mineur
  • Qualité inégale des récits

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