75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°6 : Vador nous consulte sans Adblock alors pourquoi pas vous ?
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Christine >

Critique du Roman : Christine

Avis critique rédigé par David M. le samedi 24 juillet 2010 à 21:52

à lire à tombeaux ouverts

C'est l'histoire d'un triangle, je crois qu'on peut bien le dire : Arnie Cunningham, Leigh Cabot et, bien entendu, Christine. Mais Christine était là la première. Elle a été le premier amour d'Arnie, et je pense pouvoir affirmer, du haut de l'extraordinaire sagesse que je peux avoir atteinte en mes vingt-deux ans de vie, qu'elle en a été le seul. C'est pourquoi je dis que ce qui est arrivé est une tragédie.

Les quelques phrases ci-dessus, sont les toutes premières lignes du prologue. Et avec ces quelques lignes, tout est dit, ou presque. C'est donc l'histoire d'un triangle amoureux. Et sous la plume de Stephen King, ce genre de triangle ne peut évidemment que déboucher sur une tragédie. Ah oui, et pour ceux d'entre vous qui l'ignoreraient encore (mais, est-ce possible ?), Christine est une voiture.

L'histoire de Christine est peut-être plus connue par son excellente adaptation cinématographique signée John Carpenter. Mais avant cela, il y avait le roman, et c'est du tout grand Stephen King dont les productions actuelles paraissent bien pâles en comparaison. Ce n'est pas la première fois que King abordait le thème des véhicules hantés. Il l'avait déjà fait avec la nouvelle intitulée « Poids Lourds » (qu'il adaptera lui-même, avec plus ou moins de bonheur, au cinéma), mais entre exploiter ce thème le temps d'une nouvelle et le développer sur la longueur d'un roman, il y a un pas de géant à franchir. Ce qu'il réussit sans peine, pour la simple raison que finalement, les aspects fantastiques et horrifiques du roman sont presque secondaires par rapport aux vrais sujets traités dans le livre. Il y est question d'adolescence et de ce progressif passage vers l'âge adulte. Il y est question des premiers émois amoureux. Il y est question d'addiction. Au fil des pages, c'est la middle class américaine que nous décrit King, celle qu'il connaît si bien.

Stephen King est à la littérature américaine, ce que Bruce Springsteen est à la chanson américaine. Peu de personnes parlent aussi bien de l'Amérique, la vraie, pas celle d'Hollywood, que ces deux artistes là.

Chez Stephen King, il y a aussi cet incroyable talent à donner chair à des personnages qui « sonnent » vrais. Bien sûr, Christine fait parties des premières œuvres de King et on peut relever quelques maladresses, mais malgré cela, les dialogues sont justes, les descriptions visuelles et imaginatives, bref il y a un véritable talent d'écriture.

90

Si Christine n’est pas LE chef d’œuvre de King, ce roman est néanmoins excellent et occupe une place privilégiée dans le cœur des amateurs du maître de l’horreur, et l’adaptation cinématographique réussie de John Carpenter y est sans doute pour quelque chose. Bref, un tout bon roman d’horreur qui est bien plus que cela.

Critique de publiée le 24 juillet 2010.

Que faut-il en retenir ?

  • Presque tout.

Que faut-il oublier ?

  • Rien à redire ou presque.

Acheter Christine en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de Christine sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Suis nous sur facebook !