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Critique du recueil de nouvelles : Juste avant le crépuscule [2010], par David M.

Avis critique rédigé par David M. le dimanche 29 août 2010 à 17h19

le King n'est pas mort!

Dans la préface de ce recueil, Stephen King l'avoue, la nouvelle est un genre qu'il avait délaissé au cours de ces dernières années. L'envie de s'y remettre lui est venue alors qu'on lui demandait de participer à la sélection de nouvelles pour une anthologie. Le recueil qui suit est donc le résultat de cette subite envie aussitôt assouvie.

Ceux (comme moi) qui suivent l'œuvre de Stephen King depuis ses débuts savent que la nouvelle est un exercice auquel il peut exceller. Pour preuve les merveilles que sont Brume, La ballade de la balle élastique, Le Corps ou encore Night Shift (pour n'en citer que quelques unes parmi une liste qui pourrait être bien plus longue).

Restait à savoir si ce talent était demeuré intact, s'il n'était pas rouillé. On peut d'ailleurs se poser la même question au sujet de ses romans. Malgré une critique très positive de certains de ces derniers ouvrages ('L'histoire de Lisey' par exemple), je suis de ceux qui pensent que quelque chose s'est éteint chez lui. Ou peut-être est-ce mon regard qui a changé, mais j'en doute car je relis toujours avec autant de plaisir ses œuvres les plus anciennes.

La réponse est positive, oui, le talent est toujours là. Dans plusieurs nouvelles on retrouve le King du début, celui qui sait poser une atmosphère, parler de cette Amérique et de ses habitants avec tant de justesse, faire d'un évènement anodin une histoire robuste.

Treize nouvelles donc à savourer. Bien sur, elles ne sont pas toutes égales, « Willa », qui ouvre le bal, est sans doute la moins bonne (SK le reconnaît volontiers lui-même). J'ai tout particulièrement aimé la puissance évocatrice de « Fête de diplôme », aussi courte que superbe. « Aire de repos » part d'une idée intéressante (sur une aire d'autoroute, vous surprenez une altercation entre un couple, la femme est violentée, vous avez la possibilité de passer votre chemin, mais serez-vous encore capable de vous regarder dans une glace, ou d'intervenir, au risque d'être à votre tour malmené ?), mais la conclusion est assez décevante. « Un chat d'enfer » est une exception dans le sens où il ne s'agit pas d'une production récente mais bien d'un texte écrit au début de sa carrière et qui a déjà été adapté au cinéma dans un film à sketches. Notons aussi que le recueil comporte trois longues nouvelles (une soixantaine de pages dans l'édition grand format) : « La fille pain d'épice », « N » et « Un très petit coin ».

La conclusion de à propos du Recueil de nouvelles : Juste avant le crépuscule [2010]

David M.
85

«Juste avant le crépuscule » marque le retour de Stephen King à un art qu’il avait laissé de côté, celui de la nouvelle. Un retour gagnant puisque ce recueil de treize nouvelles est une véritable réussite et on n’est pas loin de retrouver le tout grand King, celui qui avait écrit des perles telles que « Brume ».

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