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Critique du Film : Transformers : La revanche
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Critique du Film : Transformers : La revanche

Avis critique rédigé par Richard B. le mardi 16 juin 2009 à 0633

La grosse machine débarque

La guerre entre les Autobots et les Deceptions n'est pas finie. Deux ans après sa rencontre avec Bumblebee, l'un des Autobots, Sam Witwicky pense cependant pouvoir reprendre une vie normale. Il s'apprête à rejoindre l'université - une manière pour lui d'oublier le passé et de s'imaginer en étudiant comme les autres. Manque de chance, Sam se ballade en permanence avec un morceau du cube et il le fait tomber par inadvertance. En récupérant le fragment, son cerveau disjoncte et il se met à voir des symboles. Finie la banalité de la vie d'étudiant, les Deceptions convoitent désormais ce que Sam a dans la tête, c'est à dire la localisation d'une arme suprême capable de mettre en péril toute l'humanité. Heureusement, les Autobots sont là pour veiller sur nous.

Suite au succès fracassant de la première adaptation cinématographique des jouets Hasbro (320 millions de dollars de recette rien que sur le sol américain), il était évident qu'une suite verrait très vite le jour. Et Bien, ce fut vite le cas puisqu'à peine deux ans après Transformers, voici déjà venu le temps de la revanche. Une arrivée bien rapide, peut-être trop rapide si l’on se réfère à la tenue du scénario. Certes on ne demandait pas une histoire fabuleuse - de toute manière, ce n’était déjà pas le cas dans le premier - mais au moins un truc un peu plus recherché, apte à lancer l'intrigue. Ici, à peine le morceau de cube retrouvé, ne voila-t-il pas que les méchants retrouvent une fougue suffisante pour attaquer, ressusciter Megatron et partir en quête de l'arme ultime. On se demande même pourquoi ils ont pris autant de soins pour se cacher de l'humanité durant les deux dernières années. Bref, oublions ce script, car, en fait, ce que le spectateur recherche en allant voir ce film, ce sont des robots qui se transforment et se fracassent. Il faut dire qu'en ce domaine, le premier métrage n’avait tenu ses promesses que sur les vingt dernières minutes, préférant pour le reste raconter pour la millième fois l'histoire d'un adolescent pubère convoitant ses premières copines et bagnole.

Transformers 2

Bonne nouvelle, question castagne de robots géants, le film tient amplement ses promesses… et même plus. Véritable attraction et rêve de gosse, ces Autobots et ces Deceptions sont présents tout au long du film et ils n'attendent guère longtemps pour se « fritter ». Et sur ce point, rarement argent investi ne s’est aussi bien vu à l’écran. Sans aucune chute de qualité, avec un rendu d'un réalisme ahurissant, les techniciens - et la réalisation - nous offrent avec ce second opus de véritables grands morceaux de bravoure (comme cette scène de combat entre Optimus Prime et Megatron en pleine forêt, qui vous laissera un souvenir bien après être sorti de la salle). Sur ce point et rien que pour cela, cette revanche mérite déjà d'être vue.

Ensuite, il faut reconnaître que malgré les tics énervants de Michael Bay - tels ces ralentis à foison, les contre-plongées pour souligner tout geste héroïque, ou encore les éternels couchés de soleil -, il nous fait don ici de quelques idées de réalisation plutôt sympathiques à l'exemple d'un faux plan-séquence qui utilise les trous dans des façades pour suivre l'action à la fois à l’intérieur et à l’extérieur. Michael Bay a de plus évolué sur un point : il a freiné son « épilepsie » dans les cadrages, ce qui rend l’action plus lisible. Le syndrome Bad Boys 2 est donc parti pour revenir à un style plus proche de son très réussi Rock, et cela n'amoindri pas pour autant le rythme des scènes d'action, au contraire.

Megan fox

Après on pourra continuer à reprocher l'humour lourdingue déjà bien présent sur le premier film, à l'époque représentée par un John Turturro d'une grande pénibilité. Si ce dernier n’apparaît ici qu'en deuxième partie de métrage, il trouve un remplaçant dans le copain de chambre de Shia LaBeouf, ici interprété par un Ramon Rodriguez tout aussi excédant. Un humour qui finit par décrédibiliser le film et annihiler le fait que l'on aurait pu croire en ces machines géantes. Certainement une manière de rappeler que cela reste du cinéma fait avant tout pour les plus jeunes, et c’est bien dommage. Par contre, on appréciera encore plus le grandiose déhanché de la sensuelle Megan Fox, encore plus sexy que sur le premier.

La conclusion de

Ce Transformers 2 est bien plus réussi que le premier, dans la mesure où le spectacle est bien présent, avec chaque dollar investi visible à l'écran. C’est assez rare pour le souligner. Il est alors bien dommage que le scénario ne soit pas plus fignolé pour en estomper les incohérences et que l'humour soit aussi peu drôle, voire même agaçant. Il reste que, au final, l’on est face à un vrai pop'corn movie et que c'est un véritable feu d'artifice qui se déroule sous nos yeux.

Que faut-il en retenir ?

  • Des robots impressionnants,
  • Des scènes d'action renversantes,
  • Megan Fox encore plus sensuelle,
  • Quelques idées de mises en scène intéressantes

Que faut-il oublier ?

  • L'humour lourd de John Turturro,
  • Ramon Rodriguez tout aussi énervant,
  • Un scénario avec beaucoup d'incohérences,
  • Des méchants pas assez redoutables.

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