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Critique du Téléfilm : Caprica - Pilote
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Critique du Téléfilm : Caprica - Pilote

Avis critique rédigé par Sylvain T. le mercredi 8 décembre 2010 à 0237

Du mieux possible

Long d’1h30, le pilote de Caprica, diffusé quelques mois avant la première saison, nous plonge en plein cœur d’une guerre fratricide. Pari réussi ?

L’histoire de Caprica se déroule 50 ans avant les évènements de Battlestar Galactica. L’occasion donc de découvrir la création des Cylons et surtout, l’arrivée des croyances autour du dieu unique. C’est donc un projet d’envergure que nous promettait Ronald D. Moore et le pari est en partie réussi, en tout cas au niveau de ce pilote. Car tout comme BSG en son temps, la première saison fut précédée d’un téléfilm permettant de mettre en place les différentes intrigues et surtout de faire connaitre les personnages principaux.

L’intrigue s’articule autour de deux familles n’ayant rien en commun. D’un côté, nous avons les Graystone, composé de Daniel (Eric Stoltz), un scientifique qui cherche à développer des robots de combats pour le compte de l’armée, Amanda (Paula Malcomson) sa femme, qui est médecin et qui s’occupe de leur fille Zoe (Alessandra Torresani), rebelle. De l’autre, nous avons les Adama dont les deux membres les plus importants, Joseph (Esai Morales) et Sam (Sasha Roiz), tentent de s’en sortir sur Caprica alors qu’ils sont Taurons. Mais contrairement à ce que l’on aurait pu penser, la lutte de ces deux clans ne va pas être le fait le plus intéressant de ce pilote puisqu’il va surtout nous permettre d’en apprendre davantage sur la création des Cylons qui ne sont, à l’heure où en est le pilote, qu’au stade de prototype. Le scénario de cet épisode va esquisser les premiers traits consacrés à la religion monothéiste avec l’apparition du V-World.

Le V-World est un monde virtuel créé par Graystone Industries et qui permet de visiter un univers créé de toutes pièces. Seul problème, avec les avancées technologiques de tout un chacun, ce fameux monde a été piraté pour y coller des lieux interdits où débauche et drogue se mêlent aux sacrifices humains et à la musique forte. Et c’est dans ce monde que tout va se jouer. Cette réalité virtuelle est au cœur de la série et ne va pas hésiter à mettre de côté la vie réelle quitte à parfois aller trop loin dans les longueurs. Cela étant dit, le Dieu Unique reste dans tous les cas l’intérêt principal de cet épisode pilote grâce à l’apparition, dès les premières minutes, des fanatiques monothéistes et il est intéressant de connaitre ce pan de l’histoire et l’on se dit que tout se joue grâce (ou à cause) de si peu de chose. Car finalement, tout commence à cause d’un attentat qui va mener à la mort dramatique de la fille de Graystone. Cette dernière, qui s’est créé un double dans le V-World (qui va donc rester vivant) à son image sera celle qui va faire bousculer les croyances de nos personnages.

Et si ? Et si Zoe n’était pas morte, Daniel Graystone n’aurait jamais eu de cesse de trouver un moyen de la retrouver, de la faire « ressusciter » et ainsi, la guerre et l’extermination de l’espèce humaine n’aurait jamais eu lieu 50 ans plus tard. L’avenir se joue à si peu de chose et c’est au travers de ce pilote que l’on s’en rend compte. Un pilote qui laisse espérer beaucoup de bonnes choses pour la suite, mais aussi quelques défauts. Car ce téléfilm n’est pas exempt de problèmes avec des longueurs inutiles, la faute à un scénario qui peine à trouver sa place et qui souffre d’un manque de rythme. Furieusement prenante, l’intrigue reste pourtant loin de ce que les fans ont pu vivre durant les 4 saisons de Battlestar Galactica (et ses téléfilms). Inutile d’attendre de l’action, ou en tout cas, autant d’action qu’à bord du Galactica, mais le niveau reste suffisamment haut pour réussir à capter notre attention. On regrettera aussi que les hollobands (permettant d’accéder au V-World) nous soient complètement inconnu même après avoir vu 4 saisons de BSG…

Le travail effectué sur la psychologie des personnages reste en tout cas remarquable et l'on se retrouve à apprécier les différents protagonistes beaucoup plus rapidement que dans une série plus classique. S'il fallait bien retenir quelque chose, c'était sans aucun doute ce point là.

La conclusion de

Un peu long à venir, ce pilote reste pourtant un exercice de style des plus sympathiques. Ronald D. Moore montre à quel point il arrive à s’y retrouver dès qu’il s’agit de mettre en exergue la puissance de la licence qu’il détient entre ses mains. Prometteuse, mais non sans défauts, Caprica devrait toutefois être incontournable à tous les fans de BSG : seul l’avenir nous le dira, ce long pilote ne servant finalement que de courte introduction à ce qui nous attend plus tard.

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