75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°8 : Dans l'espace publicitaire, personne ne vous entend crier. Surtout si vous le bloquez.
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"

Critique du musique : sleepy hollow OST [1999], par Manu B.

Avis critique rédigé par Manu B. le dimanche 29 janvier 2006 à 10h24

Elfman ne s'est pas endormi !

Il persiste. Danny Elfman est décidément l'homme de Tim Burton, à tel point qu'ils ont collaboré pas moins de 10 fois: de Beetlejuice au dernier Corpse Bride. A croire aussi que leurs univers collent merveilleusement...et c'est effectivement le cas.
Moins de magie. Sleepy Hollow n'étant plus sous le signe de la féerie, comme dans Edward aux mains d'argent ou corpse Bride, il s'agit plutôt d'une légende gothico fantastique, et de ce fait, la musique est beaucoup plus grâve, moins folle, moins poétique. Même si les choeurs de l'introduction sont mixtes, le pupitre des basses prédomine. Les cuivres magnifie l'ambiance plus noire que jamais. On n'a pas la petite touche humoristique habituelle. le thème principal est déjà présent dans ce morceau, repris dans le main title, accentué par les bassons, the story, the tree of death. Le premier morceau non angoissant (quoique)est sweet dreams, puis A gift où le hautbois, la flute et les violons mettent un peu de gaieté dans ce monde gothique de brutes. Les bois, dans into the woods ne sont pas des endroits à fréquenter: le contrebasson incline à penser le contraire... Les rêves de Ichabod (More dreams)ne sont pas très explicites, malgré la bonne volonté des choeurs altos, avec l'arrivée des basses.
Globalement un peu répétitif, plus conventionnel que d'habitude, ce score est très fort, dégageant un maximum de puissance (the chase) par moments, est sporadiquement entrecoupé de moments plus calmes. Les choeurs alliés aux basses, plus généralement les cuivres, tout au long de cette composition entretienne en fait la tension, palpable jusqu'au bout.

La conclusion de à propos du Musique : sleepy hollow OST [1999]

Manu B.
85

Ce projet de Sleepy Hollow est pile dans l'univers de Tim Burton, dont il a fait une adaptation très personnelle, et coïncide avec l'univers de Danny Elfman. Encore du très bon !

Acheter le Musique sleepy hollow OST en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de sleepy hollow OST sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Retrouvez les annonces de nos dernières critiques sur les réseaux sociaux

Sur Facebook | Sur Twitter | Sur Google+

Les autres critiques de Sleepy Hollow

  • Voir la critique de Pilote : Un cavalier sans-tête de nos jours ? Pourquoi pas
    68

    Pilote Critique de l'épisode du série tv par David Q.

    Un cavalier sans-tête de nos jours ? Pourquoi pas : L’épisode pilote de la série Sleepy Hollow est suffisamment complet et bien fait pour qu’on veuille continuer à suivre la série. L…
    Temps de lecture : 2 mn 14

  • Voir la critique de Sleepy Hollow : Burton résuscite la Hammer Films
    85

    Sleepy Hollow Critique du film par Nicolas L.

    Burton résuscite la Hammer Films : Sleepy Hollow, véritable conte macabre saupoudré d’humour et de poésie, n’est peut-être pas le film le plus personnel de Tim Burto…
    Temps de lecture : 5 mn 57

  • Voir la critique de Sleepy Hollow : Une adaptation intimiste
    75

    Sleepy Hollow Critique du film par Manu B.

    Une adaptation intimiste : Tim Burton a su retourner aux origines, c'est à dire au texte de Washington, et se l'approprier. Ce film est un beau conte macab…
    Temps de lecture : 3 mn 47

  • Voir la critique de Sleepy Hollow : Un cavalier sans tête pour une leçon de cinéma...
    75

    Sleepy Hollow Critique du film par Gil P.

    Un cavalier sans tête pour une leçon de cinéma... : Plein du gothisme sur lequel Tim Burton a bâti son imaginaire, le film illustre la virtuosité en frôlant les thèmes hollywoodiens …
    Temps de lecture : 4 mn 4