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Critique du Musique : The Dark Knight [BO-OST]
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Critique du Musique : The Dark Knight [BO-OST]

Avis critique rédigé par Manu B. le mercredi 6 août 2008 à 1744

Nuit et brouillard

Après Batman Begins, où l'on découvrait les origines de Batman, Batman the dark knight semble être cette fois-ci en pleine possession de ses moyens. Il n'est pas à la recherche de son identité comme précédemment, il assume son identité schizophrène.
A la barre, de nouveau Hans Zimmer et James Newton Howard, déjà réunis pour Après Batman Begins.
La bipolarité de Batman est cette fois contrebalancée une autre forte personnalité: le joker. A la noirceur de Batman est donc opposée l'extravagance du Joker. Sauf qu'ici, on n'a plus un Joker façon Nicholson. D'où l'utilisation de l'électronique pour le personnage, du moins une "électronisation" d'instruments traditionnels, comme les cuivres ou le violon. Cela constitue une vraie rupture avec la musique de Danny Elfman, beaucoup plus humoristique, plus joyeuse et deuxième degré. Le score commence déjà par le morceau why so serious, où cette opposition se dénote dès les premières notes, avec ce ballet de violoncelles et contrebasse, de guitare (avec une intro d'un morceau déjà entendu mais dans un autre genre)jusque I'm not a hero. Cette version de Batman est plus humaine que celle de Tim Burton et l'ambiance générale s'en ressent. Comme si le Batman "comics" et irréel de ce dernier faisait place à un Batman en chair et en os. Et cette incarnation est due en partie à la patte de Zimmer dans la fin de ce morceau avec une escalade de violence grâce aux cuivres (comme dans Gladiator, par exemple). Or Batman est aussi un être fragile et sensible, un côté que l'on retrouve dans la deuxième partie de Harvey Two-face et ce joli solo de piano. Agressive expansion, puis always a catch, sont tout en rupture avec une thèmatique que l'on retrouvera de temps en temps par la suite (like a dog, and I thought my jokes were bad, introduce a little anarchy), alternant percussions, et samples électroniques, avec une sorte de legato des cordes. Typiquement Zimmerien.
Ces morceaux sont entrecoupés de séquences musicales plus douces mais relativement rares comme blood on my hands ou le début de I am batman, quelques moments où le malaise que l'on peut ressentir tout au long du score s'atténue tout à coup, pour libérer le trop plein d'émotion. On rencontre ensuite des morceaux sortant de l'atmosphère bizarre et continue: agent of chaos (variation de six minutes sur quatre accords et fini par un splendide solo de piano) et introduce a little anarchy (une entrée connue, probablement de Zimmer, à cause des cuivres). Et un medley pour le final.

La conclusion de

Plus lisse, plus linéaire, moins chaud, ce score colle totalement avec le côté sombre et humain du personnage.

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