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Critique de la Bande Dessinée : Cycle d'Aldébaran: la créature
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Critique de la Bande Dessinée : Cycle d'Aldébaran: la créature

Avis critique rédigé par Nicolas L. le mercredi 5 avril 2006 à 0730

La Quête de la Mantrisse Sacrée

Après le crash de leur dirigeable, les membres de la ‘’communauté de la Mantrisse’’ doivent traverser à pied de dangereux marécages. Donnant raison à une proposition de monsieur Pad, ils décident de descendre la rivière, embarqué sur de gigantesques créatures pacifiques… Mais l’on se doute bien que cette quête va se révéler particulièrement périlleuse.
La Créature est ce tome tant attendu, qui clôt cette magnifique saga qu’est le cycle d’Aldebaran. Alors, comment Léo s’y est-il pris pour à la fois satisfaire la curiosité des lecteurs tout en restant dans le même registre, c'est-à-dire en gardant une bonne homogénéité entre les différents composantes de son récit ; à savoir les genres policier, science-fiction, exploration écologique et critique sociale ? Et tout d’abord, y est-il réellement parvenu ? A mon avis, oui et non…
Une bonne partie de l’album voit les tribulations de nos amis naufragés du ciel dans les marécages, seul lieu dangereux de la planète. Au-delà du parcours initiatique évident, on se rend compte que Léo repart sur les bases des trois premiers volets, avec un accent mis sur l’aspect aventureux de sa saga. On voit alors naître sous le crayon inspiré de l’auteur un bestiaire important et original. Un aspect exotique qui fait depuis le début du cycle une de ses principales forces.
Le coté ‘’exploration’’ est ici encore plus mis en exergue par la mise en place de cette sorte de ‘’survival’’ qui met les principaux protagonistes à rude épreuve. Deux groupes séparés, livrés à eux-mêmes, encombrés de blessés, dans un environnement hostile et vorace. Un récit très divertissant, plein de suspense et d’action, mais on est un peu inquiet de ne voir se profiler, arrivé à la page 30, pas même un petit bout de Mantrisse.
Et c’est là que le bas blesse, car Léo consacre à la conclusion de son œuvre seulement une petite quinzaine de pages, et encore, il ne donne pas de réponse bien claire sur la nature de l’entité qui nous intrigue depuis le début, juste quelques indices… Il résout également d’une manière plus qu’expéditive le problème de ce gouvernement totalitaire et théocratique, par l’intermédiaire de quelques plans exécutoires et d’ellipses narratives. Ce qui nous laisse sur notre faim. Cet happy end est de plus un peu en décalage par rapport au style de traitement de l’œuvre dans sa globalité et donne un peu l’impression que Léo s’est presque débarrassé de son cycle, comme s’il pensait en avoir assez dit. Je suis sévère, c’est vrai, mais je m’attendais à un feu d’artifice révélateur et théâtral, je n’ai eu qu’un petit pétard mouillé à la mèche trop courte.
Du coté des graphismes, la faune est toujours aussi délirante et variée, de même que la flore, qui s’intègre naturellement aux décors. Léo a de plus bien soigné la plastique de ses personnages, notamment Kim et Li qui passent le plus claire de leur temps en petite culotte. Par contre, je trouve qu’il est retombé dans ses travers du premier tome pour ce qui est des physionomies des personnages et de leurs expressions – certains plans sont très laids – et au niveau de l’application des couleurs, quelquefois un peu trop pastels avec une application par toujours rigoureuse.

La conclusion de

Je conclurais en disant que La Créature n’est pas une mauvaise BD. Au contraire, le récit est distrayant, le scénario aventureux et les dialogues assez réalistes. Cependant, le lecteur était en droit, vu les éléments mis en avant dans les précédents volets, à une conclusion beaucoup moins convenue et surtout moins expéditive. C’est en cela que ce tome m’a déçu ; je suis un peu resté sur ma faim.

Que faut-il en retenir ?

  • Bestiaire original
  • Aventure distrayante
  • Personnages attachants
  • Univers génial

Que faut-il oublier ?

  • Une conclusion générale décevante
  • Un trait un peu rustre, notamment sur les physionomies humaines
  • Couleurs trop fades

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