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Critique de la Bande Dessinée : Cycle d'Aldébaran: la blonde
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Critique de la Bande Dessinée : Cycle d'Aldébaran: la blonde

Avis critique rédigé par Nicolas L. le mardi 7 février 2006 à 1115

Le voyage continue, le mystère reste entier

La Blonde, le deuxième tome d’Aldébaran, nous plonge directement dans l’aventure. Embarqués sur un navire en direction de Anatolie à la fin de La Catastrophe, on retrouve Marc et la jeune Kim en mer, sur une goélette qui ne restera pas longtemps leur gîte. En effet, le début de ce tome 2 voit le personnage de Marc passer de l’adolescence à l’age adulte en compagnie de la femme du capitaine, une belle et voluptueuse rouquine.
Cet incident sert de prétexte pour lancer les deux ‘’aventuriers’’ dans un périple le long des côtes de Bigland, après avoir quitté précipitamment le bord du navire. Léo nous emmène à nouveau dans un voyage fantastique avec une faune dangereuse mais diablement originale – le barnabé, le poulpe des sables – et une flore incroyablement belle et harmonieuse, milieu sauvage entrecoupé de temps à autre par des étonnants îlots de civilisation bien familiers comme ce phare isolé habité par cette mémé gâteau ou cette ferme ressemblant à un ranch de Boers. Au cours de ce voyage, Kim connaîtra également ses premiers émois avec un musicien renégat, une rencontre qui sert également à nous informer sur la rigidité politique et l’intolérance des pouvoirs d’Aldébaran. Léo commence à poser les premières pierres de la construction idéologique de l’œuvre qui oppose l’écologie et la théologie.
A partir de la moitié de l’œuvre : retour à la civilisation avec l’arrivée des deux jeunes gens à Jandira Cross, une ville coloniale entourée de fermes, et la rencontre avec la Blonde – plutôt blanche d’ailleurs -, deuxième personnage mystérieux, prenant lieu et place du personnage de Driss présent dans le premier tome. Sans nous dévoiler grand-chose, Léo nous met l’eau à la bouche par la présence de petites techniques purement cinématographiques qui laisse entendre que l’histoire n’en est qu’à ses débuts et que le lecteur devra se préparer à faire un nouveau pas dans le fantastique et la science-fiction.
Dans ce deuxième tome, l’auteur nous montre un mûrissement progressif des deux principaux protagonistes, avec un peu plus de chaleur, de sensualité, et même d’érotisme. Il occulte volontairement les personnages secondaires de La Catastrophe, pour en introduire d’autres, semer la confusion et aiguiser notre curiosité. Et il nous fait comprendre que cette terre d’accueil n’est pas si idyllique que l’on aurait pu le croire, et que les colons vivent dans l’ignorance et la désinformation.
Avec une légère évolution dans les graphismes concernant les représentations humaines ; plus douce et un peu plus ronde, Léo continue à nous offrir des dessins très détaillés en mettant en valeur l’harmonie du monde végétal, animal et floral. Le style, avec ces traits fortement appuyés et les accentuations des expressions, peut cependant continuer à gêner certains lecteurs. Cependant, ce possible inconvénient s’efface rapidement avec l’émerveillement qu’entraîne la découverte des fantastiques créatures de ce monde – comme ces gigantesque animaux volants nommés les caravelles – et la curiosité attisée par le mystère qui entoure la Mantrisse, capable des plus incroyables pouvoirs.

La conclusion de

Deuxième opus des mystères d’Aldébaran, et finissant de manière analogue au premier, toujours sous le signe du voyage - Marc et Kim dans un moyen de transport, ici un dirigeable – La Blonde contribue à dévoiler avec parcimonie des indices passionnants, qui entraînent de nouveaux questionnement. Ce scénario parfaitement maîtrisé est appuyé par l’illustration d’un magnifique voyage avec son étalage d’animaux merveilleux et de paysage magnifiques.

Que faut-il en retenir ?

  • Scénario passionnant
  • Monde merveilleux et bestiaire fantastique
  • Personnages devenant de plus en plus attachant

Que faut-il oublier ?

  • Un style graphique qui peut gêner

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