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Critique du jeu vidéo : Assassin's Creed : Brotherhood : La Disparition de Da Vinci #2 [2011], par Bastien L.

Avis critique rédigé par Bastien L. le lundi 6 août 2012 à 22h41

Da Vince Code

Après un DLC gratuit en guise d'apéritif, Ubisoft propose, quelques mois après la sortie de Assassin's Creed : Brotherhood, un contenu plus intéressant mais cette fois-ci payant...

Si la Conspiration de Copernic n'offrait rien de plus intéressant que l'intervention du personnage titre, cette Disparition de Da Vinci se révèle nettement plus ambitieuse scénaristiquement comme dans les différentes phases de jeu proposées. Pour ce qui est de l'histoire, elle s'intègre entre les deux dernières mémoires qu'Ezio doit effectuer dans l'aventure principale mais après cette dernière en ce qui concerne Desmond. En gros, après le cliffhanger de Brotherhood, on apprend que Desmond est mis dans l'animus et qu'il se souvient précisément de la courte aventure que l'on s'apprête à vivre.  Ezio Auditore est donc de retour à Rome afin de récolter des informations sur les agissements de Cesare Borgia, pour se faire il rend visite à son vieux compère Leonardo Da Vinci. Désireux de l'aider, Da Vinci a besoin qu'Ezio ramène son apprenti, Salai, afin qu'il garde la boutique en son absence. Le tend de faire l'aller-retour avec l'impétueux amant du maître, une sorte de confrérie les attaque et enlève le peintre de la Joconde. On apprend rapidement que le savant travaillait sur les enseignements de Pythagore pouvant cacher quelque chose ayant un lien avec le fragment d'Eden. Chose que convoite les Hermétiques, sorte d'illuminés voulant faire éclater leur vérité à tous avec des moyens peu avenants. Les réponses se trouvent dans les catacombes de Rome dont l'emplacement exact est indiqué sous forme d'indice dans les tableaux du peintre qu'Ezio possédait dans son ancien manoir. Apprenant qu'ils ont été réquisitionnés par les Borgia, notre assassin devra rapidement remettre la main dessus pour sauver son ami.


L'aventure principale du DLC se décompose donc en huit séquences qui s'inscrivent autant à Rome que dans de nouveaux environnements pour le coup assez sympathiques à visiter. Il s'agira d'abord d'un palais très Renaissance près de Ferrare puis de cavernes dans les sous-sols de Rome sur la fin qui donnent à ce DLC un petit côté Indiana Jones. Toute l'ambiance distillée par Ubisoft dans cette petite histoire y fait penser entre la course aux indices avec d'étranges ennemis, les phases d'infiltration puis la découverte finale. Cela permet aussi de contenter les fans de la saga en proposant ce qu'Assassin's Creed sait faire de mieux avec le mélange d'évènements/personnages historiques réels (ici Salai et l'Hermétisme pour la nouveauté) comme la possibilité de voir ce que deviennent les personnages que l'on a déjà croisé comme Da Vinci d'abord mais aussi Lucrèce Borgia ou encore Maria Auditore. Mais si ce DLC est aussi réussi c'est surtout grâce à la variété des situations qu'il propose, on a le droit à de l'action, de l'infiltration mais aussi de la réflexion tant des environnements ouverts comme fermés dont certains étant nouveaux. Ceux qui apprécient la série auront de quoi vraiment s'amuser ici avec le sentiment que les développeurs ont vraiment soigné ce contenu. Savoir ce qui était déjà présent sur la galette ou prévu pendant le développement importe peu tant la qualité est au rendez-vous. Enfin il y a aussi deux courtes missions intitulés « repère des templiers » qui sont proches dans l'esprit des tanières de Romulus avec des trésors à découvrir dont un se trouvant sur un pont en construction vraiment très agréable à parcourir.


Ainsi mis bout à bout, l'aventure principale et ses à côtés, comme un jeu de dé anecdotique, vous prendront environ 3 heures. Ce qui est assez correcte pour les 10 euros demandés si on ajoute les nouveautés pour le mode multijoueur. Tout d'abord il s'agit de quatre nouveaux personnages (plus les deux inédits de l'édition collector) dont la Dame rouge et le marquis étant les plus classieux. Ainsi la durée de vie est augmentée considérablement si vous appréciez le mode multijoueur du jeu de base avec une nouvelle carte aussi réussie que les anciennes mais surtout deux nouveaux modes de jeu. Le premier intitulé « Assassinat » est du chacun pour soi mais sans contrats permettant ainsi de zigouiller qui on veut et donnant des parties que les plus bourrins apprécieront. Le second est plus tactique avec un mode escorte par équipe où il faut protéger une cible tout en éliminant celle de l'autre équipe. Deux modes sympathiques qui sont bien sur des tributaires des qualités et des défauts du mode multijoueur d'Assassin's Creed : Brotherhood dans il a déjà été question dans la critique du titre.

 

 

La conclusion de à propos du Jeu Vidéo : Assassin's Creed : Brotherhood : La Disparition de Da Vinci #2 [2011]

Bastien L.
70

Cette Disparition de Da Vinci s'avère une assez bonne pioche avec une aventure dotée d'une bonne ambiance et de sympathiques nouveaux environnements. Un DLC pouvant contenter les amateurs de la saga grâce à une bonne variété dans les approches des missions mais aussi une durée de vie correcte surtout si on accroche aux nouveautés multijoueurs.

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