Critique Assassin's Creed III Episode 3 [2012]

Avis critique rédigé par Bastien L. le mercredi 3 février 2021 à 09h00

Aux noms des pères

Critique de la version PS3.

Véritable attente des joueurs en 2012, Assassin's Creed III devait être l'épisode de consécration pour la série d'Ubisoft sur plusieurs points. Si le titre est une indéniable réussite, on reste quand même loin de la révolution qui est pourtant au un sujet au cœur du jeu.

Sorti en 2007 sur Xbox 360 et PS3, le premier Assassin's Creed avait été une belle claque technique et scénaristique pour un grand nombre de joueurs et permit à Ubisoft d'affirmer son rang d'acteur majeur dans l'industrie vidéoludique. Une réussite suivie d'un excellent second opus faisant de la saga une de celle pouvant gentiment sortir un titre par an sans vraiment s’essouffler. S'en suivent donc l'épisode Brotherhood en 2010 qui fut une nouvelle réussite puis l'épisode Revelations un an plus tard marquant plus le pas malgré ses évidentes qualités. Ces deux derniers épisodes se distinguaient par l'utilisation du même héros, Ezio Auditore, que le second opus alors que les joueurs s'impatientaient pour un véritable troisième épisode. C'est chose faîte lorsque Assassin's Creed III est annoncé dans le courant de l'année 2012 pour une sortie en octobre. Comme tous les titres de la licence sur consoles de salon, le développement est assuré par l'immense studio Ubisoft Montréal et dirigé par l'Australien Alex Hutchinson dont c'est le premier gros jeu à ce poste mais il est néanmoins accompagné par le scénariste en chef de la saga, Corey May. Un épisode charnière donc qui se proposait de nous plonger en pleine Révolution américaine à la fin du XVIIIème siècle avec un nouveau personnage central tout en abordant la fin du monde ainsi que la destinée de Desmond Miles dans la partie « présent » du jeu.

Pour rappel, la série raconte dans les grandes lignes une uchronie où deux camps s'affrontent depuis des siècles et des siècles à savoir les Templiers voulant contrôler les hommes et les Assassins partisans du libre-arbitre. Deux organisations œuvrant en sous-main, souvent dans l'ombre et pesant dans les grands événements historiques. Les deux sont conscients de l'existence d'une Première civilisation disparue et des artefacts incroyables qu'ils ont légué. Dans le présent, Templiers et Assassins existent toujours et veulent empêcher, pour des raisons différentes, la fin du monde de 2012. Vous incarnez ainsi Desmond Miles, un assassins ayant la capacité via une machine d'explorer sa mémoire génétique c'est à dire revivre la vie de ses ancêtres. Pour cette aventure, il doit revivre la vie de Connor Kenway, un métis anglo-amérindien qui va prendre part à la Révolution américaine entre les Patriotes américains, souhaitant l'indépendance comme la démocratie, contre les armées anglaises voulant garder un statu quo colonial au nom du Roi. Connor va être très jeune le témoin des affres de la guerre lorsqu'on son village est incendié par des Templiers ayant infiltré les patritotes dont son propre père. Son père est par ailleurs à la recherche d'un artefact permettant d'ouvrir une sorte de temple de la Première civilisation trouvé par Desmond et ses alliés dans le présent. Revivre la vie de Connor permettra peut-être sauver de le monde et aussi d'assister à la naissance d'une nation.

Résumer ainsi Assassin's Creed III est un exercice périlleux tant le scénario est complexe avec deux temporalités et une histoire dans le passée se déroulant sur plusieurs décennies. Par ailleurs, le long prologue du jeu est assez surprenant et permet de donner une véritable profondeur à l'histoire même si son aspect dirigiste peut surprendre quand on connaît la série. Mais l'histoire globale tient vraiment la route et on retrouve avec plaisir cette lutte milléanaire entre Templiers et Assassins calquée sur un événement historique. Pour le coup, la Révolution américaine est moins connue pour nous autres Français donc permet d'apporter un côté plus rafraîchissant que l'Italie de la Renaissance par exemple. Le traitement de cette révolution/guerre d'indépendance est présentée une relative neutralité même si Connor penche évidemment du côté des Patriotes (les révolutionnaires) nous permettant de revivre de grands événements comme la Boston Tea Party, l'affrontement de Bunker Hill où la bataille navale de la Chesapeake. Tout en rencontrant des figures majeures (ou plus secondaires) de l'époque comme George Washington, Benjamin Franklin, le marquis de Lafayette, Samuel Adams ou Charles Lee... Bref, un vrai bonheur pour les amateurs d'Histoire sans pour autant viser une exactitude puisque la série joue avec des événements passés et réussi encore une fois à le faire avec brio.

Pour pouvoir plonger au cœur de cette Révolution, le personnage principale, Connor Kenway, est une excellent choix de par sa condition de métis et son caractère d'anti-héros plutôt porté sur la vengeance et les méthodes forcément expéditives des Assassins. Le jeu se veut finalement assez ambitieux dans les thèmes qu'il aborde et semble aller au-delà du classique, pour la série, dilemme entre le contrôle des masses des Templiers et le triomphe du libre-arbitre des Assassins. Finalement, Assassin's Creed III brode une histoire autour du difficile rapport entre un fils et son père. Cette question de la paternité est abordée constamment que cela soit l'émancipation de Connor vis-à-vis du sien ou de Desmond qui essaye de se rapprocher de son paternel dans le présent. De même, la symbolique des Pères fondateurs des Etats-Unis est bien mise en avant tout comme l'absence des mères (pour Kenway comme Desmond) qui peut se symboliser par l'attachement à la couronne si lointaine de la part des Loyalistes. La question du père est aussi abordée dans un amour filial à questionner dans son inconditionnalité puisque les pères de Connor comme de Desmond sont loin d'êtres des anges finalement comme les Pères fondateurs de la Révolution dont le portait dans le jeu n'exclue pas les défauts (sexisme, racisme, esclavagisme...) propres à notre vision actuelle de la démocratie mais à qui l'on dresse quand même des statues car on leur doit notre existence... On peut aussi citer le tiraillement pour Connor face au sort réservés aux Indiens et ses désillusions quant à l'avancée d'une Révolution qui ne bénéficiera pas à tous.

Au final, le jeu a une approche assez adulte des événements historiques proposés avec une histoire au long cours qui tient la route. Sauf peut-être pour la fin qui s'avère plutôt décevante pour Connor comme pour Desmond et pourra en frustrer plus d'un. C'est évidemment le signe des temps d'une industrie vidéoludique plus portée sur la réussite des premières heures de jeu que des concluions. Néanmoins, on se prend quand même au jeu et on apprécie grandement les quêtes annexes bien mieux scénarisées qu'auparavant notamment celles concernant le domaine de Davenport mis en place par Connor. Notre héros décide de redonner son lustre à la demeure/repaire des assassins de son mentor Achilles (sorte de père de substitution, on y revient...) en y favorisant l'installation d'une communauté sur le domaine. Une communauté où l'on interagit avec les habitants nous donnant de nombreuses missions permettant de les voir évoluer et vivre. Peut-être pas ce qui passionnera tous les joueurs mais cela offre des pauses bienvenues de mon point de vue. Finalement ce qu'on regrette le plus dans Assassin's Creed III au sujet de sa narration c'est sa mise en scène complètement pataude. Les mini-écrans de chargement d'un blanc étincelant hache vraiment le rythme de l'histoire et nous font vraiment perdre en immersion. Chaque dialogue ou briefing est autant de claquage de rétine et de petit chargement vraiment pénible... La mise en scène des différentes cinématiques est aussi assez plan-plan même si les doubleurs français offrent une bonne partition malgré un mixage sonore pas toujours au point.

Depuis son premier épisode, Assassin's Creed a été une licence où l'aspect contemplatif joue finalement plus qu'on ne le croît. Pour beaucoup, moi y compris, la force du jeu est aussi le fait de se balader dans des environnements ouverts étant des portes ouvertes sur une vision du passé. Le jeu propose ici deux villes (Boston et New York) mais aussi une zone naturelle avec Frontières où sont installés des hameaux, de vastes espaces de forêts/verdure et des tribus indiennes. Cela permet de s'en donner à cœur joie rien qu'à se balader dans ses magnifiques lieux notamment le port de Boston, un quartier de New York ravagé par un incendie ou la nature sauvage de Frontières. Encore une fois, Ubisoft Montréal réussit son coup grâce à un coup de force technique car l'ensemble s'avère vraiment impressionnant de vies humaines comme animales. On est véritablement happé dans une autre époque afin de voir notre esprit s'évader surtout pour le joueur qui prend le temps d'apprécier l'incroyable travaille des développeurs. Surtout dans les passages où le jeu offre des environnements enneigés. Si au niveau de ses graphismes, le jeu, en tant qu'open-world, ne peut rivaliser avec ce qui se fait de mieux, il n'en reste pas moins impressionnant avec de nombreux détails et une direction artistique qui tient franchement la route. Techniquement, le jeu souffre quand même de quelques bugs mais rien de bien méchant. Bref, Assassin's Creed démontre une nouvelle fois qu'il propose une expérience beaucoup plus calme et relaxante qu'on ne le croît.

Évidemment cette méprise vient du fait que le gameplay se concentre avant tout sur l'action et l'aventure. Les équipes d'Ubisoft Montréal ont encore diversifié tout cela comme une réponse éternelle au défaut majeur du premier Assassin's Creed : sa répétitivité. Il y a vraiment de quoi faire ici puisque les missions principales (aboutissant généralement à l'assassinat d'un personnage clef) proposent toujours des approches, voire des ambiances, différentes. Ces missions principales amplement au service de l'histoire offrent un déluge de combats, de courses-poursuites et d'assassinats souvent libres dans notre approche. Les amateurs de collectionnite pourront s'en donner à cœur joie avec beaucoup de choses à ramasser et de la chasse à éffectuer permettant un système de craft assez sympathique à défaut d'être réellement utile. On sent que les succès des années précédentes, Red Dead Redemption et Far Cry 3, sont passés par là... Il y a aussi les missions annexes liées à la libération de quartiers des villes où l'on affronte souvent les Anglais tout comme des forts à infiltrer afin de les « capturer ». On peut aussi citer les quêtes annexes de notre attachante communauté vraiment nombreuses ou encore ces enquêtes liées à des légendes que l'on se raconte au coin du feu devant un territoire offrant plein de mystères. Mais ce qu'on retient c'est évidemment la mise en place des phases navales où l'on conduit un navire et où l'on doit se battre à coup de canons contre d'autres navires plus ou moins grands au large des Caraïbes ou de nuit sur des mers déchaînes. Et cela fonctionne magnifiquement apportant une mise en scène spectaculaire et une ambiance géniale. Une énorme réussite à ce niveau.

Les efforts des développeurs pour améliorer la formule Assassin's Creed ont été concentrés sur les phases de combat. Les combats sont ainsi plus dynamiques avec un sens du rythme à avoir pour réaliser des coups, contre, parades et contre-attaques. Cela fonctionne assez bien avec la pléthore d'armes disponibles. Néanmoins, Assassin's Creed III pêche par un gameplay qui n'a pas assez évolué et commence à devenir un poil archaïque. Déjà les phases d'infiltration sont risibles et souvent frustrantes du fait d'un environnement pas toujours facile à appréhender et surtout des actions contextuelles qui se déclenchent sur les décors sans que l'on ait rien demandé. On finit souvent par foncer dans le tas par dépit... Les mécaniques ne suivent pas toujours les intentions des développeurs dans le sens où l'Amérique du Nord du XVIIIème ne peut proposer le même gameplay que les villes européennes du Moyen-Âge. Notre héros est moins à son aise dans des espaces naturels (même si le parkour se fait le long des branches d’arbres) et les avenues larges des villes des pionniers du Nouveau Continent. Il y avait ici tellement mieux à faire et on est un peu frustré par ce manque criant d'évolution entraînant parfois un lourd constat d'échec : On préfère courir comme un fou au sol pour se déplacer plutôt que se déplacer sur les toits ou utiliser un cheval. On peste souvent contre ce gameplay qui nous fait parfois échouer des missions et on voit qu'à force d'avoir tirer sur la corde, elle commence vraiment à se rompre...

La conclusion de à propos du Jeu Vidéo : Assassin's Creed III Episode 3 [2012]

Auteur Bastien L.
78

Assassin's Creed III est véritablement un bon jeu mais qui rate quand même le coche d'une suite si attendue. Le principal problème est un gameplay vieillissant qui n'est pas en phase avec ce que le jeu veut qu'on fasse et qui s'adapte mal à des environnements très différents des autres épisodes de la série. Il reste quand même une histoire prenante, malgré une mise en scène ratée, plus riche qu'on pourrait le croire et cette incroyable dépaysement procuré par un titre impressionnant. Se balader dans le passé s'avère toujours aussi grisant qu'apaisant sans oublier ces somptueuses phases navales.

On a aimé

  • Une très bonne histoire au long cours aux thématiques intéressantes
  • Les phases navales
  • Un aspect contemplatif/balade dans le passé magnifié par la technique et les graphismes

On a moins bien aimé

  • La mise en scène générale du jeu
  • Le gameplay peu adapté aux environnement et qui manque de nouveautés
  • La double-fin

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