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Critique de la bande dessinée : Dark Meat City #1 [2006], par David Q.

Avis critique rédigé par David Q. le lundi 4 septembre 2006 à 06h42

Damned, ils sont parmi nous !

Mutafukaz est un peu un album extraterrestre dans le paysage comics. Alliant la culture hip-hop underground, les gangs, le catch et la SF des années 50, Mutafukaz vous promène sur une centaine de pages à travers l'Amérique du pauvre, l'Amérique alternative, sans se prendre trop au sérieux avec une histoire propre à David Vincent - qui les a vus aussi. En effet, vous allez découvrir, comme Angelino, que des choses étranges se trament et que certaines personnes ne semblent pas être humaines. Dans cette jungle urbaine pleine de danger où les gangs règnent en maitres et où les cafards se jettent sur tout ce qui se mange, il n'est pas facile pour Angelino - ce petit noir à la grosse tête - de survivre. Surtout qu'avec son copain Vinz - un jeune à la tête de mort enflammée genre Ghost Rider - ils vont se retrouver dans une abracadabrante histoire d'ET.

Un comics underground
Un comics underground

Le style de Run est tout simplement excellent. Mêlant les cases en noir et blanc, en couleur, les faux articles de journaux, les publicités, les scènes quasi psychédéliques et une représentation de la rue sans pareille, il nous plonge dans une ambiance sombre et délirante dans cette Amérique marginale où la police ne mets plus les pieds. Avec ses graphismes à la GTA (le jeu underground par excellence), comme des graffitis sur les murs, et sa maitrise du second degré, Run créé une histoire, un univers qui mixe le monde contemporain et les légendes urbaines comme celles des hommes en noir et de l'invasion d'extraterrestres humanoïdes.
La partie en noir et blanc genre Sin City
La partie en noir et blanc genre Sin City

Les pages se suivent mais ne se ressemblant pas, chacune ayant sa dynamique propre. Les images seront parfois ternes – c’est fait exprès – et parfois au contraire, très colorées avec des séquences de combat vraiment sympathiques. En bonus au début et à la fin, Run nous explique, photos à l’appui, son périple aux US qui lui a permis de s’imprégner de l’ambiance des banlieues pour créer l’album. Un joli carnet de route qui est tout autant didactique sur le pays de l’Oncle Sam.
Roman photo par Run
Roman photo par Run

La conclusion de à propos de la Bande Dessinée : Dark Meat City #1 [2006]

David Q.
85

Un premier album très soigné, tant dans la réalisation que dans les dialogues, qui mixe la culture de rue et la SF classique des années 50 et met en valeur les longues recherches qui ont menées à ce tome. Un comics d'un autre genre à découvrir.

Que faut-il en retenir ?

  • Un superbe travail sur le design de rue (à la GTA)
  • Des dialogues excellents
  • Une variété de style surprenante

Que faut-il oublier ?

  • Il faut aimer le style gangsta et la culture alternative

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