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Critique de la bande dessinée : Dark Meat City #1 [2006], par Sylvain T.

Avis critique rédigé par Sylvain T. le vendredi 4 juillet 2008 à 02h15

Sin City à la française...

Sombre et gore, voici Mutafukaz, à l'heure où il est question d'un tome 0 qui sortira en septembre, retour sur le début d'une saga culte, à juste titre.
"Angelino est un jeune looser comme des milliers d'autres à Darkmeat city. Il squatte une chambre d'hôtel miteuse dans le quartier pauvre de Rios Rosas. Ses journées monotones se traînent entre zapping, matchs de catch mexicains dont il est fan, petits boulots foireux et discussions pseudo métaphysiques sous les étoiles avec son pote Vinz. Un bête accident de scooter va plonger Vinz et Angelino dans un ouragan d'ennuis inimaginables dont dépendra le sort de l'humanité. La chasse à l'homme commence, impliquant hommes en noir déterminés, gangs de toutes sortes, catcheurs mexicains et même les "Machos" : entités cosmiques issues de la matière noire de l'univers..."
Croisement entre un comics, un manga et une BD, Mutafukaz n'est pas une bande-dessinée comme les autres. Déjà par son scénario qui nous emmène dans les bas fonds de Dark Meat City en compagnie d'Angelino et de Vinz, mais aussi et surtout grâce à son style graphique inimitable. Une journée ordinaire qui sort justement de cette monotonie pour révéler au héros principal de l'histoire qu'il est en faites là pour sauver le monde d'une horrible fin du monde. 120 pages de pur bonheur, qui nous propulse dans l'univers torturé de l'auteur. Particularité de cette BD hors du commun, elle n'est pas totalement en couleur, puisqu'au beau milieu de l'action, l'auteur nous transporte durant quelques pages dans un environnement en noir et blanc. Un peu à la Sin City je dois dire puisque certaines pages font ressortir le rouge ou même l'argenté pour permettre de visualiser plus facilement l'action ou les scènes gores.
Mêlant science-fiction, gangs des rues et tout un tas de références cinématographiques, Mutafukaz surprend par sa liberté de ton qui ne vise visiblement pas un public d'adolescent comme ont pu le faire les comics Spider-Man en leurs temps, mais plus un public de jeunes adultes à cause de ses scènes particulièrement gores et jouissives. Le chapitrage des planches permet de se repérer facilement dans la BD ce qui aide le lecteur à s'arrêter plus facilement sans avoir peur de perdre la page est aussi présent. Du coté des points négatifs, il y a parfois un manque de visibilité, surtout lorsque l'on passe en noir et blanc, le dessin devient trop vite sombre.

La conclusion de à propos de la Bande Dessinée : Dark Meat City #1 [2006]

Sylvain T.
90

Bourré d'humour, dynamique et riche en rebondissements, ce premier tome est une agréable surprise. Graphiquement impeccable, il s'agit d'une des meilleurs BD française que j'ai eu l'honneur de lire cette année.

Que faut-il en retenir ?

  • L'ambiance
  • Le dessin
  • Le scénario

Que faut-il oublier ?

  • Manque de visibilité

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