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Critique du Film : Daredevil
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Critique du Film : Daredevil

Avis critique rédigé par Gil P. le jeudi 20 mars 2003 à 2320

Un héros sans peur, un réalisateur moins sûr de lui

Justice Aveugle, réalisateur malvoyant
Daredevil, c’est l’un des comics les plus profonds de toute la production américaine (peut-être dépassé juste par Spawn qui est « aussi » une vision religieuse détournée de la vie). Je ne veux pas cracher dans la soupe, je dirais donc que c’est déjà très bien qu’il ai été adapté et que l’on y prenne un réel plaisir une fois le film lancé sur les rails.
Le héros est, à l’instar de la BD, tiraillé entre son travail d’avocat et son besoin de justice absolue, exacerbée et entretenue par sa foi religieuse. C’est cet apprentissage de la vie que nous offre le film : comment devenir un homme en n’étant pas ni un salaud, ni un trouillard et en respectant ses convictions tout en préservant la veuve et l’orphelin.
Les acteurs servent magnifiquement une histoire condensée de toute la première période du Comics : - l’apprentissage de l’enfant - les choix du jeune adulte - sa phase finale déterminé mais plein de compassion - l’apprentissage de l’amour (impossible) et le respect de sa partenaire
Ben Affleck joue juste, là où on pouvait avoir un doute sur sa capacité à ne pas être justement Ben Affleck. Le reste du casting ne démérite pas et c’est dommage que la technique pêche un peu. Le réalisateur a crié partout que son budget d’effets spéciaux était ridicule comparé à Spiderman, c’est vrai et ça se voit. Les mouvements des personnages 3D ne sont pas fluides et sautent rapidement aux yeux, c’est dommage car le réalisateur abuse régulièrement de ces plans mal fichus.
Côté adaptation du comics, Mark Steven Johnson est assurément un fan, il insère nombres de plans référence (une ombre sur un mur, la position du caïd devant Sa ville) et suit de manière résumé nombre d’histoires de DD… Jusqu’à l’overdose car dans un premier temps il ne parvient pas à se libérer du matériau qu’il adapte (copie serait plus juste). Ce qui passe très bien en rythmique dans une bande dessinée est nettement moins lisible dans un film. Mieux vaut par exemple ne pas manger avant de voir la première grande baston dans un bar louche, on est proche de vomir tellement l’image est saccadée, saccagée. Les plans fixes sur Michael Clarke Duncan ne profitent pas du tout de l’aisance et de la prestance du personnage : certes on voit souvent le Caïd dans cette position dans la BD, mais ce n’est pas une raison pour ne le filmer que comme cela, on finit par se lasser de toutes les bonnes idées trop exploitées.
Heureusement, une fois que l’action ne s’arrête plus, les abus de ce genre disparaissent mais cela fait regretter ce gâchis sur toute la première partie du film. La présentation étant essentielle pour que l’on adhère sur la longueur aux aventures du vengeur masqué. X-Men et Spiderman avaient fait un sans faute, Daredevil pêche par un rythme et un visuel pas assez cinématographique, une erreur dans le casting du réalisateur ?

La conclusion de

Au vu de la deuxième partie du film beaucoup plus rythmée, des très bonnes idées et de la qualité des acteurs : Daredevil est bien, ç’aurait pu être un bijou.

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