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Critique du Film : Predator
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Critique du Film : Predator

Avis critique rédigé par Manu B. le samedi 15 octobre 2005 à 0707

La chasse commence

En pleine jungle, à la frontière de deux états d'Amérique du Sud, deux importants membres du gouvernement sont portés disparus, suite à l'accident d'hélicoptère survolant la région. On n'a plus aucune nouvelle d'eux et c'est à l'équipe du major Dutch Schefer qu'on fait appel. Il est l'homme providence dans ce milieu dangereux et regorgeant régulièrement de guérilleros méchamment armés. On lui adjoint un ancien collègue de Dutch maintenant affecté à la CIA pour mener à bien cette mission hautement sensible. Mais il semble qu'au fur et à mesure que les recherches avances, ils manquent d'informations sur leur véritable but et que les circonstances de l'accident ne soient pas tout à fait habituelles...

Predator: Dutch (Arnold Schwartzenager), Mac (Bill Duke), Poncho (Richard Chaves) et Billy (Sonny Landham)
Predator: Dutch (Arnold Schwarzenegger), Mac (Bill Duke), Poncho (Richard Chaves) et Billy (Sonny Landham)

En cette année 1987, d'un côté, Arnold Schwarzenegger est au sommet de son art: Monsieur Univers, monsieur muscle a réussi sa reconversion dans le cinéma d'un genre bien particulier, le film d'action. Et de l'autre, John McTiernan est sur le point de se faire connaître avec une série de films à succès (Die Hard et suite, last action hero et le 13e guerrier). Ces deux là étaient faits pour se rencontrer pour un cocktail détonnant. Ils ne sont pas trompés avec le concept du Predator qui fait partie de ces références - à défaut d'être de très bons films- comme Conan le barbare et qui leur ont donné une notoriété certaine. A côté de musclor sont rassemblées d'autres belles pointures (pas forcément connus pour leur talent d'acteur, mais on ne leur demande pas de jouer du Shakespear, hein!). On trouve les acteurs Bill Duke (pas une boule de muscle mais une masse quand même), Sonny Landham, Carl Weathers (Apollo Creed de Rocky II) et Jesse Ventura (qui jouera ensuite dans Running man) qui sont les représentants les plus stéréotypés du commando d'élite. Ce film n'en constitue-t-il pas, dès lors, un autre film d'action de série B, comme il en a déjà fait (commando) ?


Predator: Dutch (Arnold Schwartzenager), Mac (Bill Duke), Poncho (Richard Chaves), Billy (Sonny Landham) et Blain (Jesse Ventura)
Predator: Dutch (Arnold Schwarzenegger), Mac (Bill Duke), Poncho (Richard Chaves), Billy (Sonny Landham) et Blain (Jesse Ventura)

La réponse est oui et non. Oui parce que le film accumule les clichés et certaines scènes font carrément sourir: l'attaque du camp de guerilleros entre bel et bien dans cette catégorie de séquence culte, à la limite du nanar. Et non, parce que le reste repose sur une atmosphère chaude et pesante dans cette jungle sombre et inhospitalière. Le point fort du film repose d'ailleurs sur l'ambiance. Ce qui est étrange, c'est cette sensation d'être comme un cocon. Autant l'action se déroule en plein air, dans la nature où chaque bruit, chaque craquement de branche est synonyme de danger, autant on a ce sentiment étouffant d'être confiné dans la jungle avec cette végétation luxuriante, et celui d'être dans un huis-clos, finalement. On remarquera que la musique d'Alan Silvestri, qui a des consonnances tribales et qui nous plonge dans un climat extraordinaire digne d'au coeur des ténêbres modernes, y est pour beaucoup. La jungle et l'horreur, rien de tel pour tenir en haleine.

Predator: Le Predator (Kevin Peter Hall)
Predator: Le Predator (Kevin Peter Hall)

La force du predator est cette capacité à se dissimuler, aisni que son arsenal qui va jusqu'à la bombe (atomique ?). On se souvient tous de la surprise à la vue de lagueule de l'extra-terrestre. A l'instar d'Alien, le réalisateur a préféré, dans une grosse première moitié du film, suggérer que montrer. Un pari gagnant puisqu'on reparle encore de ce film et qu'il a eu des petits frères (Predator 2, Alien versus predator, Alien versus predator requiem). Laissez faire l'imagination du téléspectateur et vous ferez un bon film.

La conclusion de

Un film à voir, pour l'ambiance.

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