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Critique de la bande dessinée : Lando [2016], par Bastien L.

Avis critique rédigé par Bastien L. le mardi 16 juin 2020 à 09h00

Lando & Lobot sont sur un vaisseau...

Univers officiel

Lando Calrissian est assurément un des personnages secondaires les plus importants et populaires de la galaxie Star Wars. Un personnage un peu oublié par le retour des films au cinéma depuis 2015 avant l'arrivée de Solo. Il existe néanmoins une mini-série de comics sortie directement en album chez nous pour faire briller le personnage...

Depuis la création d'un nouveau canon en 2015 pour ce qui concerne les produits dérivés Star Wars, c'est Marvel qui a repris les droits des comics en proposant des séries au plus ou moins au long-cours et des mini-séries d'une poignée de chapitres dont certaines centrées sur des personnages iconiques de la saga. Sur ce modèle, ce fut d'abord la Princesse Leia qui s'y colla pour un résultat très moyen avant que Lando ne pointe le bout de sa cape. Pour tenter de rendre justice au personnage, Marvel fit confiance à deux personnes de talent : le scénariste Charles Soule qui est alors une étoile montante de la maison des idées ayant travaillé sur des personnages tels que Wolverine mais aussi Daredevil. Ce dernier est par ailleurs un point central de la carrière du dessinateur star, et plus expérimenté, Alex Maleev dont le travail sur le justicier aveugle fut fortement salué. Le tandem propose ainsi une histoire située quelques temps après Un Nouvel Espoir mais avant que Lando penne le contrôle de la cité des Nuages...

Au début de l'histoire, Lando est lourdement endetté auprès d'un baron du crime ce qui ne l'empêche pas de fricoter avec une impériale haut-placée pour lui soutirer un magnifique artefact. Malheureusement cela ne suffit pas à rembourser sa dette et il se voit confier la mission de voler un vaisseau de luxe. Il réunit ainsi une équipe avec à ses côtés son fidèle Lobot doté d'un implant cybernétique lui entourant la tête (personnage vu dans L'Empire Contre-Attaque), de deux jumeaux aliens spécialistes dans le combat rapproché et d'une Ungnhaugt, sorte d'expertes en art, au langage fleuri dont l'espèce est aussi connue des fans grâce aux scènes dans la cité des Nuages durant l'Episode V. Le vol semble se dérouler comme sur des roulettes jusqu'à que notre équipe apprenne l'identité du propriétaire du vaisseau qui n'est pas du genre à passer l'éponge...

Le scénario de Charles Soule promet beaucoup car il rend dés le début justice au personnage de Lando, contrebandier joueur et charmeur ayant un fort charisme. Il montre bien un personnage où l'équilibre entre la cupidité et son bon fond est bien retranscrit. On apprécie une histoire qui pose bien ses dialogues dont la scène d'introduction assez excellente. Les personnages secondaires sont intéressants notamment Lobot dont on apprend la destinée ce qui fera plaisir aux fans. L'histoire a un petit côté « film de casse » plaisant à la Ocean's Eleven grâce à une équipe hétéroclite aussi préparée que capable d'improviser. Bref on prend beaucoup de plaisir à lire cette histoire assez rythmée. Malheureusement l'exécution du casse en lui-même est trop vite expédiée comme une fin décevante car trop facile du fait de l'arrivée d'une sorte de chasseuse de primes. On peut aussi regretter que cette histoire n'apporte pas grand chose à l'univers (sauf sur le personnage de Lobot, assez touchant) ce qui est assez symptomatique de ce nouvel Univers étendu.

Niveau dessin, c'est tout simplement sublime grâce à Alex Maleev qui apporte sa sensibilité européenne via un trait fin et des finitions au crayon du plus bel effet. Le dessinateur a vraiment bien réussi Lando et lui donne toute sa majesté tout en étant habile pour faire exister les autres personnages autour de lui. Maleev est aussi habile sur les vaisseaux, les combats  aériens et ceux impliquant les personnages. On peut peut-être lui reprocher des aspects trop figés par moments et le fait que ses découpages, pourtant ingénieux, se répètent trop souvent. Le travail sur la couleur donne vraiment de l'épaisseur au récit aux côtés du dessin tant le choix de prendre une couleur dominante selon les scènes fonctionne très bien. Cela permet d'apporter une atmosphère intéressante à l'approche très « gentlemen cambrioleurs» de l'histoire.

La conclusion de à propos de la Bande Dessinée : Lando [2016]

Auteur Bastien L.
72

Si Lando est une réussite, il n'en reste pas moins perfectible. On prend un vrai plaisir à lire une histoire qui vaut finalement plus pour ses personnages et dialogues que son exécution un poil sommaire n'apportant pas grand chose à la galaxie Star Wars. Les dessins sont en revanche sublimes avec la personnalité forte d'Alex Maleev imprimant bien le papier.

On a aimé

  • Une histoire divertissante menée par Lando et Lobot
  • Les sublimes dessins d'Alex Maleev
  • La coloration ingénieuse

On a moins bien aimé

  • Une histoire qui n'apporte pas grand chose
  • Une conclusion décevante
  • Un découpage trop sage

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