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Critique du Film : I, Robot
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Critique du Film : I, Robot

Avis critique rédigé par Gil P. le mercredi 4 août 2004 à 1308

Quelques grammes de Proyas dans un monde d'Hollywood


Vous vous demandiez ce qu'Alex Proyas avait fait depuis Dark City? Deux choses, un petit film qui est vaguement sorti aux Etats Unis et en Australie pour se ressourcer et puis... et puis il a laisser trainer des indices selon lesquels il voulait s'attaquer à Asimov.
L'adaptation de classiques de la littérature SF revient bien à la mode (merci tout d'abord à Peter Jackson pour avoir prouvé qu'en matière de cinéma, tout était possible... ensuite à Spielberg pour avoir - mal - adapté K. Dick), qu'à cela ne tienne et si Will Smith s'intéressait à un projet de ce genre histoire de casser son image!
Dark City devenu culte, les envies du producteur / acteur et du réalisateur se rejoignent et ils décident de le faire ensemble. Outre le block buster qui est de bonnes factures, quelques indices montrent que c'est du Proyas, mais pas assez!
D'abord il y les fesses de la controverse : Will Smith sous sa douche dans du Asimov, qu'est ce que c'est que cette attitude? Pas très hollywoodien pour sûr, surtout après le téton de Janet (Jackson) qui vient de révolutionner la télévision américaine. Pourtant le réalisateur n'acceptera pas la censure de cette scène tout en permettant à son film de rester PG-13 en adoucissant certaines scènes d'action.
Ensuite il y a quelques ambiances (la maison du scientifique, l'entrepot de robots) qui se baladent entre le gothique et le monde normal, ni tout à fait à leur place dans le film, ni tout à fait à leur place dans l'univers que l'on connaît de Proyas.
Enfin les références, clairement revendiquées, soulignées presque enfoncées à coup de marteau dans l'esprit des spectateurs. Ca saute à la Matrix (surtout les actions des robots, carrément hallucinantes), un plan volé au Seigneur des Anneaux (remontée de la tour de Sauron) : Proyas rend quelques hommages au passage, aux réalisateurs qui lui ont ouvert la voie vers le film à gros budget.
Mais Will Smith, pourtant bon, n'est pas tout à fait dans le rôle, le scénario est trop prévisible pour être génial et le monde est décidément trop propre. Rédibitoire dans Minority Report (car on ne peut adapter Dick sans l'ambiance qui fait la vraie moelle de ses romans), cette vision du futur est ici acceptable, même si on aimerait de temps en temps que certains scénaristes et producteur se rappellent de la vision du futur, un peu moins rose qui a fait le bonheur des années 80 et du Cyber Punk (Robocop, Matrix, Blade Runner... voila des univers sales!). Redescendez, messieurs les producteurs, vos rêves d'élephants roses ne nous font pas triper!

La conclusion de

L'action reste parfaite et le parti-pris de ne prendre d'Asimov que le principe des trois lois pour diverger "dans un futur possible" est acceptable... Quelques indices laissent penser qu'un réalisateur y a même participé!

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