75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°5 : Nous ne sommes pas comme Skynet et méritons d'exister, mais avec ce bloqueur de pubs actif, nous vous dirons 'Hasta la Vista, Baby!'
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Avatar >

Critique du Film : Avatar

Avis critique rédigé par Sylvain T. le mercredi 16 décembre 2009 à 01:34

Cameron, je te vois…

20h30 pétante, la salle est pleine pour l’une des avant-premières les plus attendues de l’année : celle d’Avatar, le nouveau James Cameron (Titanic, Terminator…) !

Une puissante organisation humaine va tenter d’éradiquer un peuple pour débusquer le moindre minerai en provenance de la planète Pandora. Dès lors, la résistance commence, et les ennemis d’un jour vont alors devenir des alliés inespérés pour une bataille sans merci contre un adversaire qui n’hésitera pas à briser les liens de la nature.

On avait quitté Sam Worthington en robot/humain dans le sympathique Terminator Renaissance. Et juste avant le très attendu Le Choc des titans, l’acteur qui monte à Hollywood s’arrête le temps d’une séance sur Pandora. Pour y faire quoi au juste ? Tout simplement pour nous faire vivre l’une des expériences cinématographiques les plus époustouflantes de la décennie. Repoussant les limites de la 3D en apportant en France la technologie dans les très nombreux cinémas Pathé et Gaumont, Avatar n’est pas qu’un film, non, il s’agit en fait d’un genre à lui tout seul, d’un univers qui va bousculer votre petite existence et qui va surtout vous embarquer dans un voyage inoubliable dans un monde féerique et irréel.

Il faut le dire, après le choc de la bande-annonce qui brisait tout espoir d’y retrouver un scénario potable, il était temps de se diriger vers la salle qui allait accueillir le film. Ce sera la 3, qui dispose en plus de la technologie 3D Relief et d’un son en surround, le pied. Et il n’en faut finalement pas plus pour entrer dans cette incroyable épopée que nous a confectionné James Cameron. D’apparence classique, l’histoire va finalement se révéler bien plus riche que prévu, ne se limitant pas à un bête affrontement entre les gentils et les méchants. S’il est effectivement question de ça, ce ne sera fait qu’en toile de fond afin d’offrir au spectateur un orgasme fantasmagorique d’une envergure à faire pâlir Titanic. Avatar est en effet grand beau… non, plus que cela, il est le film de l’année, celui qu’il faudra absolument voir à Noël afin de récompenser des années de travaux.

Doté d’un casting d’envergure, avec, comme dit plus haut, l’excellent Sam Worthington (Jake Sully) qui campe le héros principal, aidé par une Sigourney Weaver (Grace Augustine) en tenue de scientifique et par Michelle Rodriguez (Trudy Chacon) au mieux de sa forme. Mais c’est aussi - et surtout, Zoe Saldana (Neytiri), l’héroïne, qui va réellement sortit du lot en nous comblant du début, jusqu’à la fin.

De la première minute avec une goutte d’eau démontrant toute l’ampleur de la technologie 3D, jusqu’à la dernière s’achevant sur un regard transcendant, Avatar nous aura fait vibrer grâce à une bande-son hors du commun orchestrée par James Horner, qui officie avec James Cameron depuis l’improbable Titanic. On aurait pu croire que les 2h40 allaient difficilement passer, mais ce n’est pas le cas… ou presque. Car s’il y bien un défaut, c’est indubitablement le personnage incarné par Stephen Lang (colonel Miles Quaritch) qui est pourri jusqu’à la moelle par un rôle caricatural et une VF catastrophique. Le tableau pouvait être parfait, mais à cause de cela, certaines répliques tombent à plat et c’est bien dommage.

Mais le cœur du film est incontestablement son univers, ou plutôt ses effets visuels. La 3D est ici mise à rude épreuve, jouant allègrement avec les effets de flou saisissants, et évitant soigneusement la faille du manque de visibilité. Le réalisme criant des personnages et des décors est pour ainsi dire captivant, étonnant, merveilleux ou encore impressionnant. Tant d’adjectifs pour une si grosse production qui vaut clairement le coup d’œil. Et qui n’augure que du bon pour d’éventuelles suites à une franchise qui débute sur les chapeaux de roues.

100

Avatar est l’expérience ultime que l’on a qu’une fois tous les 10ans. Dans les années 70, il y a eu Alien, les 80’s ont eu droit à Terminator, tandis que les 90’s ont préféré Titanic. Pour les années 2000, ce sera donc cette nouvelle aventure signée James Cameron… sans l’ombre d’un doute.

Critique de publiée le 16 décembre 2009.

Acheter Avatar en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de Avatar sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Suis nous sur facebook !