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Critique de la Bande Dessinée : Silas
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Critique de la Bande Dessinée : Silas

Avis critique rédigé par Sylvain T. le mercredi 29 juillet 2009 à 2249

Déesse, donne-moi la force de protéger ceux que j’aime…

Premier tome de la collection « Les Larmes de Sang », Silas fait partie de l’univers Wakfu et nous propose de suivre les aventures d’un personnage torturé et prometteur, mais qui n’est pas sans défauts !

Pour devenir un Sacrieur, Silas doit progresser et réussir à canaliser son énergie. Et pour trouver la force de combattre, il doit souffrir, mais malgré ses tentatives, la déesse du sang se refuse à lui et l’empêche de connaitre le respect de son père. Mais le jour où il va assister au meurtre de ses parents par un mystérieux monstre, son destin va changer.

Contrairement à Maille à partir qui nous conte les aventures d’une pièce de monnaie dans la série Wakfu, ici, on s’intéresse à un morceau de l’univers Wakfu qui reste inédit dans la stratégie Crossmédia d’Ankama. Cette nouvelle collection sombrement intitulée « Les Larmes du Sang » va nous entrainer dans un scénario bien plus adulte et violent que ce qui a déjà été fait par la maison d’édition. Emmené par Gregory Charlet qui signe ici le scénario et le dessin, on va assister à la naissance d’un guerrier qui est la proie de ses propres doutes agissant à tâtons dans un monde qu’il connait en définitive, peu.

On va alors suivre son ascension, du moment où il va être recueilli par Naima, une jeune orpheline marginale, jusqu’au jour où il devra combattre afin de la protéger. Durant 70 pages, l’action est intense, on suit de manière assidue les différents protagonistes dans leur découverte de l’univers et de ses plus sombres aspects. Deux personnages principaux bien différents, d’un coté nous avons Silas qui a bien du mal à gérer ses émotions, ne faisant preuve d’aucune empathie, et de l’autre, la jeune et mystérieuse Naima qui tente de lui insuffler un peu d’humanité. Ce duo touchant fait littéralement mouche et donne vraiment du sens à l’histoire. Histoire qui est d’ailleurs ponctuée de moment drôle pour la plupart, notamment avec le Tofu qui suit continuellement Naima. Ce n’était pas sans compter les quelques passages assez lourds à lire, lorsqu’il rencontre les deux frères Iop qui ne servent pas à grand-chose si ce n’est permettre au scénario de se terminer. On regrettera d’ailleurs la fin en cliffhanger qui est également un peu expéditive, mais qui nous réserve un second tome particulièrement alléchant.

Mais passons à la partie dessin, qui est d’une qualité à faire rougir les pro de chez Soleil. On est subjugué par les graphismes extrêmement détaillés et les plans s’étalant sur une page complète qui sont de toute beauuuté. Les scènes de combats sont brillamment retranscrites et le sang qui jaillit de toute part montre bien à quel point la violence a pris le dessus sur l’univers enfantin de la licence. Un vrai régal si l’on considère que l’ambiance sombre et oppressante de ce premier tome est un gage de qualité. Signalons également le travail impressionnant fait sur les couleurs et qui donne à la BD une véritable identité.

La conclusion de

Clairement orientée plus adulte, Silas est une très bonne œuvre de bande dessinée. Elle conviendra autant aux fans de Wakfu qu’aux amateurs de BD de par son univers qui lui est propre. N’hésitant pas à prendre des risques, c’est une très bonne surprise en cette saison estivale.

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