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Critique de la Bande Dessinée : Maille à partir
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Critique de la Bande Dessinée : Maille à partir

Avis critique rédigé par Sylvain T. le lundi 27 juillet 2009 à 1604

Pour un kama de plus...

Premier épisode de la série Les Chroniques de Wakfu, Maille à partir est un recueil de petites histoires plus ou moins rigolotes qui va nous emmener une nouvelle fois dans le monde passionnant de Wakfu.

Cette fois-ci, on s’intéresse à la série télé, celle qui est diffusée sur France 3 depuis déjà quelques semaines. Lors du tout premier épisode, vous avez surement dû apercevoir un petit kama, cette monnaie utilisée dans l’univers Dofus/Wakfu qui était la proie de deux Tofus, sortent de petits poussins à la sauce Ankama. Et bien cette première chronique va s’arrêter sur cette petite piécette à travers 6 épisodes qui sont l’œuvre d’une équipe différente à chaque fois. 6 épisodes fait pour arriver au moment où les Tofus se sont disputé ce kama…

Ce kama aura vécu bien des aventures, il faut dire que durant 6 « bdsodes » il aura parcouru des milliers de kilomètres pour enfin atterrir aux pieds des Tofus. Le premier épisode nous transporte chez un vendeur d’objets en tout genre, qui tripote un kama, ennuyé par son travail. Il est amoureux secrètement d’une très jolie jeune fille mais, maladroit comme il est, il va la faire fuir. Le voilà donc seul sans trop savoir quoi faire, jusqu’au moment où il va rencontrer une vieille dame qui va l’aider dans son problème. Graphiquement très détaillé, cette courte première histoire nous emmène rapidement dans le cœur de l’aventure, et dans une succession d’évènements qui seront tous très faciles à suivre et sympathiques qui plus est. Si le ton du récit reste toutefois très enfantin, on retiendra surtout l’ambiance vraiment unique qui se dégage.

Ce premier épisode va logiquement se conclure sur un « cliffhanger » qui nous donnera envie de lire la suite, et c’est le cas. Après avoir jeté le kama dans un puits pour exaucer son vœu de tomber amoureux, un petit Tofus va finir par le récupérer. Le récit est alors très graphique, puisqu’il n’est aucunement question de dialogue. En effet, ce petit Tofus va être la proie d’un chacha, et lorsqu’il va laisser tomber la pièce au sol, cette dernière va rouler sans ne plus pouvoir s’arrêter ce qui va entrainer une succession d’évènement dans un court récit qui n’apporte pas grand-chose à la BD. Il faut dire qu’à part le fait de suivre une course poursuite entre différents protagonistes, on en arrive à se demander si Ankama n’aurait pas mieux fait de continuer sur la lancée du premier épisode.

On en vient alors au troisième récit qui s’intéresse cette fois-ci à un capitaine d’un bateau pirate qui a du mal à contenir son équipage. En effet, ces derniers sont persuadés que leur chef cache un trésor, et lorsqu’ils vont découvrir que leur « ennemi » dispose d’un kama, ils vont extrapoler leur supposition et être sûrs qu’avec cette pièce, un bien plus grand butin se cache dans ses appartements.  S’en suit alors une mutinerie assez drôle et joliment dessinée, malheureusement, c’est bien trop court pour construire un récit plus que convenable, on reste alors sur sa faim.

Passons au quatrième épisode qui met en scène notre kama entre les mains d’un Pandawa. Graphiquement, l’aventure se révèle très simpliste et se permet quelques folies scénaristiques. Le récit conte celui d’un Pandawa qui se fait voler son kama par un Sram. Il va tenter de l’attraper dans des dialogues bourrés de gros mots et franchement dispensables, de mal en pis, l’histoire a du mal à nous intéresser sur sa longueur, elle est pourtant très courte, mais n’est vraiment pas palpitante.

Arrive enfin au cinquième épisode beaucoup plus passionnant cette fois-ci. On suit les aventures d’un mort-vivant avide de pièces dorées, après un clin d’œil au Seigneur des Anneaux (« Mon… précieux… »), on commence le récit qui va mener notre homme (?) dans un concours de déguisement auquel il va participer pour un kama (celui qu’il vient de récupérer !). Criant de vérité, son costume va entrainer des scènes vraiment drôles dans un décor sombre, mais extrêmement bien fichu. Il n’y a pas à dire, ce cinquième scénario relève grandement le niveau des précédents et on suit avec un plaisir non dissimulé les aventures de ce mort-vivant jusqu’à la scène finale pleine d’humour pour une histoire rafraichissante.

Pour terminer, on s’attarde sur les évènements qui se sont déroulés durant la fin de l’épisode 5 pour parler de l’épisode 6. La recette du concours de déguisement est en route à travers les chemins du monde de Wakfu, elle est dissimulée dans un coffre afin d’éviter d’attiser la jalousie. Malheureusement pour nos deux gardes, ils vont se faire attaquer par une bande de voleurs qui compte bien mettre la main sur ce fameux trésor. Très court là encore, le récit fait un peu office de figuration histoire de mener notre petit kama jusqu’au moment où les tofus de l’épisode 1 se battent pour le récupérer, mais il a quand même le mérite d’être drôle et est graphiquement impeccable.

La conclusion de

On a du mal à saisir l’intérêt de cet album à la vue des différents épisodes. Si certains sont appréciables, la plupart ne le sont pas vraiment, ou tout du moins, il manque cruellement d’intérêt. Dans sa globalité, et surtout pour 13€90, passez votre chemin, y comprit si vous êtes fan.

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