75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°6 : Vador nous consulte sans Adblock alors pourquoi pas vous ?
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Critique de la Bande Dessinée : Aurra Sing
Aurra Sing >

Critique de la Bande Dessinée : Aurra Sing

Avis critique rédigé par Richard B. le dimanche 25 mars 2007 à 2007

Il y a quelque chose qui cloche chez Aurra !

8e volume de la série Delcourt "Côté obscur". Il est question cette fois de mettre à l’honneur une certaine Aurra Sing (aperçu vaguement lors d’un plan de la menace fantôme sur Tatoïne), cela avec 2 histoires (une beaucoup plus longue que l’autre).
La première des histoires (The Hunt for Aurra Sing (mars à juin 2001), nous entraîne au départ dans la ville de Coruscant, où Aurra Sing assassine deux Jedi sous les yeux d’une jeune Padawan. Le Conseil Jedi, commence à tenir compte de la menace ‘Aurra Sing’ et charge Ki-Adi-Mundi de retrouver cette chasseuse de prime qui par le passé était une élève Jedi. Ki-Adi-Mundi pour cette mission se fera accompagner de 2 connaissances : La Jedi Adi Galia et le Padawan A’Sharad Hett (un homme des sables).
Il fallait s’y attendre après les 2 bonnes séries qu’étaient Chewbacca et Chevaliers de l'Ancienne République, il fallait bien à un moment une baisse de régime. Il est sûr que cette histoire racontant les aventures de Aurra Sing fait vraiment pâle figure par rapport aux deux dernières qui nous avaient été proposées en France. Le scénario de Timothy Truman souffre de logique par rapport à la saga. Comment un homme des sables peut-être Padawan ou même Jedi ? Déjà dans le principe, les Jedi vont rarement dans la bordure extérieure. Mais de plus, il est inconcevable, du moins dans la manière où on nous a toujours montré les hommes des sables, que l’un d’eux puisse être Jedi. Le personnage de D’A’Sharad Hett étant mis en avant cela m’a souvent interpellé dans le mauvais sens du terme. Ensuite, voir une ancienne élève (Aurra Sing) surpasser ses maîtres, et très facilement, paraît vraiment énorme. Aurra Sing a tendance à combattre honnêtement ses adversaires, de sabre à sabre, et remporter tout de même les combats, cela sans même avoir été au bout de sa formation. Pourquoi faire de cette chasseuse de prime une ancienne Jedi ? La mode actuelle est bien trop souvent de mettre des adversaires manipulant l’art Jedi. Ça me rappelle comment Timothy Zhann avait fait preuve d’originalité avec un ennemi comme Thrawn, simple extra-terrestre, doté d’une grande intelligence.


Timothy Truman mène assez bien son entreprise, assez pour que l’on s’ennuie jamais, mais arrivé au bout on retient tous ces petits points négatifs et surtout une impression que l’auteur essaye de faire un mixte de deux formules qui ont réussies à l’univers de Star Wars : Boba Fett et la mythologie Jedi. Mais parfois à force d’abuser d’ingrédient cela devient un peu indigeste.
L’élément agréable de cette histoire se situe dans le dessin de Davidé Fabbri, très lisible, très agréable et efficace. Si le dessinateur évite les arrières plans complexes, les prises de vues et la mise en scène des cases font que souvent on oublie le manque de décors. La mise en couleurs de Dave McCaig doit elle aussi contribuer énormément à cette facilité de lecture, j’ai même tendance à penser que le coloriste contribue énormément à cet ensemble agréable, il apporte les ambiances et les petits détails qui ne figurent pas toujours sur le dessin.
La seconde histoire (beaucoup plus courte) est illustrée et scénarisée par le même Timothy Truman. Sans être méchant, je trouve que ce dernier est beaucoup plus talentueux dans le dessin que pour ses histoires. Le Trait possède une forte personnalité, et cette intrigue aurait même gagné à rester en noir et blanc. Par contre côté histoire, si le déroulement et les situations sont amusants, elle joue trop sur des clichés. Comme par le simple des hasards dans cette histoire de traque, on ne découvre que des planètes aperçues sur les films (Hoth, Tatooïne, Bespin, Endor).

La conclusion de

Aurra Sing est un personnage assez classique, tout comme l’intrigue. La force de cette bande dessinée se situe plus dans les prouesses techniques, avec un dessin très agréable et des couleurs apportant une véritable ambiance. Certains pourront y voir un attrait dans le développement d’un personnage apparaissant dix secondes à la caméra dans l’épisode 1 ; moi j’y vois plus une opportunité d’essayer de reproduire le phénomène, Boba Fett.

Acheter Aurra Sing en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de Aurra Sing sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Retrouvez les annonces de nos dernières critiques sur les réseaux sociaux

Sur Facebook | Sur Twitter | Sur Google+

Les autres critiques de Star Wars

En savoir plus sur l'oeuvre Star Wars