75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°7 : Reconfigurez votre Adblock d'un coup de baguette magique. Harry P. l'a fait et n'a pas eu de séquelles.
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Critique de la Bande Dessinée : Il y a bien longtemps...
Il y a bien longtemps... >

Critique de la Bande Dessinée : Il y a bien longtemps...

Avis critique rédigé par Richard B. le lundi 19 février 2007 à 2144

3964 ans avant le nouvel espoir…

L’univers étendu dérivé de Star wars est plutôt riche. À travers les multiples jeux vidéo, romans et bandes dessinées, il y eut des moments intenses, comme d’autres qu’il vaudrait mieux oublier. Parmi les réussites, il y avait le jeu vidéo ‘Kotor’ (Knight of the old republic). Cette nouvelle série de bandes dessinées intitulées "Chevaliers de l’ancienne république ", ne fait pas que reprendre le titre, mais s’inspire bien du même environnement. Ce premier ouvrage édité par les éditions Delcourt reprend les 6 premiers comics de la série.
L’action se situe 3964 années avant Star Wars, un nouvel espoir. Nous sommes sur la planète Taris. Zayne Carrick est un jeune Padawan (apprenti) plutôt maladroit, qui a peu de chance de devenir un jour Jedi, du moins c’est ce que pense beaucoup, en particulier son maître Lucien. Zayne Carrick a beau être le plus mauvais de sa section, il va se retrouver victime d’un complot. Il est accusé de meurtres, puis surtout, d’avoir cédé au côté obscur de la force. Dès lors, le jeune Padawan va devoir apprendre à se montrer plus ingénieux que ses propres maîtres.


Le scénariste John Jackson Miller (il a écrit pour des comics comme Iron Man) réussit certainement à créer l’une des meilleures histoires dérivées de l’univers de George Lucas. Pourquoi ? En premier lieu parce que pour la première fois dans l’univers de ‘Star wars’ rien n’est vraiment blanc ou noir. Le lecteur sympathise avec Zayne Carrick, pourtant son chemin semble tracer vers la noirceur. À l’inverse : la noblesse Jedi est montrée ici comme extrémiste. Sous peur de voir arriver un futur obscur (un Jedi n’est-il pas sensé ne pas avoir peur ?), des maîtres Jedi complotent pour empêcher celui-ci, mais au final créent la situation qu’ils voulaient contrecarrer. Le doute s’installe quotidiennement et on a bien du mal, à se prononcer sur l’issue de l’histoire.
Tout n’est cependant pas parfait, par moment, en particulier entre la page 75 et 76, il y a une impression d’avoir raté une page intermédiaire. 2 ou 3 fois, cette même impression apparaîtra. Mais pour le reste, les 148 pages sont prenantes de bout en bout. Arrivée à la fin, une seule chose vient à l’esprit : vite la suite ! Il y en vient même une certaine frustration (grrr).
Sur la question : Faut-il être adorateur de l’univers étendu pour apprécier cette série ? La réponse est non ! Bien que des allusions soient faites par exemple sur Exar Kun (Tales of the Jedi), la totalité de l’intrigue peut-être suivit. Ce premier volume est d’ailleurs traité plus comme une intrigue à multiples facettes que comme un simple combat entre côté obscur et côté clair. Après demeure, comme souvent, la curiosité et l’espérance de voir une suite à la hauteur de ce départ ‘vachement’ prometteur, que l’on soit fan ou pas.
Le côté visuel de cette bande dessinée est assuré à la fois par Brian Ching (Ascension chez Top Cow) et Travel Foreman (Cla$$war). Les plans de villes sont grandioses et bien détaillés, les personnages reconnaissables et les plans variés. Les crayonnés semblent numérisés directement, puis noircis. Cela apporte une véritable dynamique à l’ensemble ; en tout cas, il est rare d’avoir une impression de dessin statique. À 90% de ma lecture je n’ai rien trouvé à dire sur le dessin, les 10% restant au pire sont visuellement acceptables.
Le traitement de la couleur par Micharl Atyyek n’a pas à rougir du reste. Si la couleur se montre assez informatisée, elle correspond toujours avec le dessin, parfois il y a même une certaine contemplation des jeux de lumière, de même que certaines textures de matières.

La conclusion de

À quand la suite ? Du Star Wars de cette qualité, j’en mangerais tous les jours… si possible… ‘please’ ! Que vous soyez fan ou pas de Star Wars, passer à côté de cette aventure serait vraiment regrettable. Et en bonus, à la fin de l’ouvrage, vous avez même la galerie d’illustrations de Travis Charrest issues des couvertures des premiers numéros des comics.

Acheter Il y a bien longtemps... en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de Il y a bien longtemps... sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Retrouvez les annonces de nos dernières critiques sur les réseaux sociaux

Sur Facebook | Sur Twitter | Sur Google+

Les autres critiques de Star Wars

En savoir plus sur l'oeuvre Star Wars