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Critique du Film : Gremlins
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Critique du Film : Gremlins

Avis critique rédigé par Richard B. le mercredi 9 novembre 2005 à 1553

Les trois règles de Spielberg et Dante

Pour ceux qui viennent d’une autre planète, et qui ont le malheur de n’avoir jamais entendu parlé des Gremlins, je vais faire une petit résumé. Rand Peltze est un inventeur raté à la carrière plutôt moyenne mais qui ne doute ni de ses créations, ni de ses idées. Lors des fêtes de Noël, il cherche un cadeau original à offrir à son fils Billy. Ce cadeau, il le trouve chez un antiquaire dans un quartier chinois de Chinatown. Bientôt Billy se verra offrir un "mogwaï"- une gentille créature poilue – qui, si vous ne suivez pas les trois règles élémentaires, fera bien vite de vous compliquer la tache.
Trois règles qui aujourd’hui sont mythiques : 1er – Ne jamais mettre à la lumière le "mogwaï", cela le tuerait. 2ème - Ne jamais l'asperger d'eau de quelque manière que ce soit. Puis 3ème – ne surtout, même si il supplie, ne jamais lui donner à manger après minuit. Bien sur pour que le film ait son effet escompté les trois règles ne seront pas respectées.
Le scénario de Chris Columbus (futur réalisateur et producteur d’un certain Harry Potter) tombe dans les bras d’un certain Steven Spielberg. Le réalisateur/producteur comprend très vite que mit dans les bras d’un réalisateur qui possède une certaine personnalité ; le film peut donner quelque chose. Pour cela, il choisit Joe Dante ; un réalisateur qui a réussi à copier intelligemment (vu le budget et les moyens très limités) les dents de la mer avec un petit film nommé Piranha. Le réalisateur également a réussi à faire parler de lui grâce à un des meilleurs films de Loup Garou : Hurlement. De plus Spielberg avait déjà travaillé avec ce cinéphile et adepte de série B sur le film la quatrième dimension, voyant en lui le réalisateur idéale pour faire Gremlins.


Joe Dante ne lui fait pas faut bon, et met en Gremlins toute sa forte personnalité qui n’a pas toujours plus aux grands de Hollywood. Ainsi sa nostalgie le guide et il se permet pleins de clin d’œils aussi subtils que réussis sur certains vieux films. Premier de ces clins d’œil : Robby le Robot de planète interdite. En second rôle, et dans tous ses futurs films, il glissera l’acteur Dick Miller. Parmi les nombreux autres clins d’œil, je parlerais aussi de Gremlins captivés et chantant 'hey-ho, hey-ho' en visionnant blanche neige et les sept nains. Le réalisateur est plus machiavélique que jamais et il permet aux bébêtes tout plein d’extravagances ; comme envoyer une vieille en fauteuil roulant à travers sa baraque pour atterrir raide morte les pieds en l’air. Bref, le mot jouissif prend ici toute son importance ! Le spectateur que je suis ne cherche pas les incohérences, mais rentre dans la folie du réalisateur.
Les acteurs sont d'ailleurs bien choisis. Bien que pas vraiment remarqués sur le grand écran car pas de grandes carrières. Hoyt Aston, en père de famille farfelu, a la tête de l’emploi et Zack Galligan s’en tire plutôt bien dans le rôle du jeune garçon persécuté ; mais héros malgré lui. Toutefois le plus beau rôle est à attribuer à Gizmo - le "mogwaï" vedette - tout simplement attendrissant et mythique. Un prodige a attribué aux techniciens qui étaient derrières la création que ce soit du design jusqu'à l’animation de la marionnette.

Je ne peux pas parler aussi de Gremlins sans parler du regretté Jerry Goldsmith ; compositeur de talent mort en juillet de l’année 2004. Il compose ici une musique qui vous restera très longtemps dans la tête ; que se soit le thème de « Gizmo » ou le thème « Gremlins Rag ». Mémorable et marquant, Goldsmith prouve qu’il faisait parti des plus grands.

La conclusion de

Les trois règles de Mr Spielberg et Mr Dante : Amuser le spectateur, un brin de nostalgie avec en plus aucune limite à la créativité. Le résultat est à l’écran. Incroyablement jubilatoire, ce film a souvent eu des copies mais ne fut jamais égalé. Seul Dante lui-même ira plus loin avec sa suite qu’il réalisa six ans plus tard. Vive les "mogwaï", vive les "Gremlins" ! Culte et chef d’œuvre à la fois un film bien encré et phare des années 80 !

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