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Critique de la bande dessinée : Saga #8 [2018], par Frédéric M.

Avis critique rédigé par Frédéric M. le mercredi 30 octobre 2019 à 19h00

Mesures désespérées

Un nouveau drame frappe Alana et Marko, et ils vont devoir apprendre à se reconstruire comme famille. Encore, direz-vous : mais les histoires de vaisseaux spatiaux qui décollent à l'heure n'intéressent personne, pour paraphraser une expression connue.

De son côté, (le Prince) Robot, qui ne veut plus qu'on utilise son titre, espère toujours retrouver son fils, qu'il a abandonné pour aider le couple et Petrichor aimerait juste, et bien, avoir une vie, tandis qu'on en apprend bien plus sur le Testament.

Comme souvent sous la plume de Vaughan et les pinceaux de Staples, ce qui pourrait n'être qu'un "simple" album de transition où les personnages retrouvent un peu de tranquilité au delà d'un peu d'adversité se transforme peu en peu en bombe à exploser. Le lecteur avisé ne se réjouira donc pas trop du relatif bonheur que rencontrent les protagonistes. De nouvelles menaces pointent.

Cette narration cyclique, d'autant plus perceptible pour le lecteur français qui aura consulté wikipedia pour découvrir que les neuf tomes vont par trio, pourrait constituer une faiblesse de Saga dans son intégralité, si elle ne s'inscritvait au contraire dans la logique de narration. La toile de fond, faut-il le rappeler, est une guerre galactique que se livrent depuis des siècles deux mondes (une planète et sa lune). Pour éviter la destruction mutuelle (mais continuer à se mettre dessus), elles ont reporté le conflit ailleurs, en recrutant d'autres belligérants au passage. Plus on est de fous, plus on détruit.

Au milieu de cette absurdité, deux individus tentent de s'aimer. Alors qu'on ne sait plus pourquoi les habitants de Couronne et de Continent se détestent, ces deux-là savent pourquoi ils veulent vivre ensemble et cette simple volonté, avec ses conséquences, revêt une dimension politique. Ils se retrouvent donc embarqués dans un cycle de violence.

La guerre entre Couronne et Continent, et la vie de Marko et Alana, se reflètent l'une l'autre, sucession de combats et d'apaisements trompeurs. Seule différence, Marko et Alana affrontent enssemble les obstacles qui se dressent contre eux et leur fille.

La conclusion de à propos de la Bande Dessinée : Saga #8 [2018]

Frédéric M.
80

Sans rien divulgacher comme on dit dans la Belle Province (et désormais aussi dans le Larousse), ce tome 8, riche en émotions au fil des épreuves, développe autant d'espoirs que de périls à venir, enrichissant les thèmes transverses de l'oeuvre : l'identité, l'intégrité, le pardon, autant d'aspects qui conditionnent le regard qu'ont les autres de nous et qui vous font progresser;

Gageons que la fin de ce troisième arc - et de ce premier cycle ! - que concluera le tome 9 retournera bien des couteaux dans les plaies de nos héros.

On a aimé

  • La construction narrative
  • La montée en puissance

On a moins bien aimé

  • On aimerait tellement qu'ils soient tranquilles :'(

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