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Critique de la bande dessinée : Saga #7 [2017], par Frédéric M.

Avis critique rédigé par Frédéric M. le mercredi 31 juillet 2019 à 19h00

Le début de la fin

Pour Alana, Marko et leur fille Hazel, les choses semblent un instant s'apaiser au début de ce septième tome, initiateur du troisième et (à ce jour) dernier arc narratif de Saga.

Mais comme d'habitude, l'histoire étant racontée par Hazel devenue adulte, nous sommes très vite informé que tout cela va mal finir - et c'est un euphémisme. Sur tous les plans - pour chaque personnage ou chacune de leur relation, ou au niveau politique global - les événements vont s'enchaîner de mal en pis vers un dénouement nécessairement tragique. Brian K. Vaughan et Fiona Staples semblent envoyer leurs personnages vers une descente aux enfers que rien n'arrêtera. Déceptions, trahisons, adversaires, manœuvres politiques d'une bassesse trop réaliste pour ne pas être écœurante, rien ne sera épargné, donnant au récit un dynamisme sombre qui contraste avec la fin du tome 6.

Le lecteur se retrouve donc partagé entre l'envie dévorante de savoir comment tout cela va évoluer, et la crainte ressentie à chaque page pour ces personnages auxquels il s'est attaché. Aucune mort (oui, spoilers, mais bon, vous vous en doutiez, non ?) ne sera pour autant gratuite et viendra au contraire illustrer la conviction - parfois superstitieuse - de Marko comme quoi chaque action violente entraîne un malheur.

La conclusion de à propos de la Bande Dessinée : Saga #7 [2017]

Frédéric M.
90

Ce tome 7 inscrit Saga dans la cour des BDs grands publics avec un ton véritablement adulte, au désespoir noir, où l'espérance et l'amour se confrontent à la réalité mesquine et aux relents de vengeances qui durent au-delà de toute raison.

Ce cycle est à l'image de Hazel, sa (jeune) narratrice : au fil des pages, l'innoncence disparaît, et on grandit - autre manière de dire qu'on s'en prend plein la tronche.

On a aimé

  • Le contrepied permanent
  • Les morts jamais gratuites
  • L'évolution des personnages

On a moins bien aimé

  • Le déchirement de voir certains personnages mourir (mais c'est plutôt bon signe, en vrai, non ?)

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