75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°6 : Vador nous consulte sans Adblock alors pourquoi pas vous ?
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"

Critique du roman : Le Pistolero #1 [1991], par Manu B.

Avis critique rédigé par Manu B. le lundi 30 janvier 2006 à 06h32

L'aventure commence

"L'homme en noir fuyait à travers le désert et le pistolero le poursuivait..."
Western moderne. Etrangement, j'ai commencé le pistolero alors que les duels dans la chaleur du désert de l'Arizona, les gros plans sur l'oeil vif du cowboy justicier, les grandes chevauchées à cheval, les étendues quasi désertiques à perte de vue, les villages abandonnés, tout cela ne m'intéressait plus depuis quelques années déjà, même si j'avais eu ma période comme beaucoup. Et puis cette première phrase m'a intrigué: on n'y parle pas de cowboy, mais de pistolero. Pistolero, voilà un mot étrange et fascinant. Il a une connotation de valeurs, d'honneur, de bravoure, un peu comme ces chevaliers de la table ronde dont on imagine que l'honneur passe avant tout, ou bien ces samouraïs. Je crois que c'est à cause de ce mot que j'ai voulu être curieux. Et puis, il y a eu ces mots comme sortis d'une langue étrange: le khef, quelques lignes plus bas, et bien plus tard le Ka. Enfin, la rencontre de ce pistolero, tout droit sorti d'un film de Sergio Leone, avec Clint Eastwood (ou Lee Van Cliff), avec Jake va me convaincre définitivement, cette relation douloureuse, triste, ajoutée à un environnement fantastique, proche de notre monde et en même temps étrange, m'ont charmé. Le style narratif de Stephen King est vraiment beaucoup plus profond, plus empreint d'émotion, que toutes ses autres oeuvres, c'est pourquoi j'ai adhéré tout de suite.
La Jupiter du système solaire de son imagination. Voilà un roman, le début d'une épopée qui a mis un long moment pour être à être couchée sur le papier. Stephen King a commencé le cycle de la Tour Sombre à ses débuts, l'idée a germé quand il était étudiant. Plein de rêves d'écrire LE roman, comme quand on est jeune et l'avenir devant soi, c'est dans son bungalow et sur des feuilles de papier vert, "c'étaient des feuilles vert vif à grain serré, presque de la carte", et après la lecture du poète Robert Browning, Childe Roland, que Stephen King a commencé l'aventure de la Tour Sombre, la quête de Roland Gilead, ou peut-être la quête de Stephen King lui-même. Une quête du grand roman culte que tous les écrivains aspirent à imaginer, comme Dune, le seigneur des anneaux, Fondation etc. Le pistolero est né en 1970 et ne sera achevé que 12 ans plus tard !

La conclusion de à propos du Roman : Le Pistolero #1 [1991]

Manu B.
95

Le pistolero nous plonge dans le monde de Roland, où l'ambiance est désolée, où le but ultime du pistolero est dévoilé: la Tour Sombre. Les choix difficiles du héros (ou anti-héros) s'imposent déjà: Jake. L'ennemi intime de Roland est lui aussi bien présent: l'homme en noir. Ces amuses bouches titillent déjà nos papilles de lecteur. Le chef d'oeuvre de King point à l'horizon...

Acheter le Roman Le Pistolero en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de Le Pistolero sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Retrouvez les annonces de nos dernières critiques sur les réseaux sociaux

Sur Facebook | Sur Twitter | Sur Google+

Les autres critiques de La Tour Sombre

  • Voir la critique de La Tour Sombre [2017] : Shining...
    45

    La Tour Sombre [2017] Avis sur le film par Vincent L.

    Shining... : Des romans de Stephen King, je ne connais que leur réputation flatteuse (a priori LE chef d'oeuvre de l'écrivain) et le résumé sur…
    Temps de lecture : 42 s

  • Voir la critique de La clé des vents : Coup de givre
    73

    La clé des vents Critique du roman par Nicolas L.

    Coup de givre : La clé des vents nous permet de retrouver avec plaisir l’envoutante atmosphère dégagée par cette œuvre monumentale qu’est le cycle…
    Temps de lecture : 4 mn 25

  • Voir la critique de Le chant de Susannah : La transition
    70

    Le chant de Susannah Critique du roman par Manu B.

    La transition : Avant dernier volet du cycle de la Tour Sombre, le chant de Susannah apparaît comme un livre transition, avant la grande déferlant…
    Temps de lecture : 2 mn 8

  • Voir la critique de Les Loups de la Calla : Le retour de Stephen King
    90

    Les Loups de la Calla Critique du roman par Manu B.

    Le retour de Stephen King : Les loups de la Calla sonnent le retour de Stephen King sur ce cycle, qu'il a eu du mal à poursuivre. Son accident, le déclic, a a…
    Temps de lecture : 3 mn 39

  • Voir la critique de Magie et Cristal : Magie et cristal
    90

    Magie et Cristal Critique du roman par Manu B.

    Magie et cristal : Magie et cristal est le roman clé car il nous dévoile les germes de la quête de Roland. Des racines douloureuses et merveilleuseme…
    Temps de lecture : 2 mn 28

  • Voir la critique de Terres perdues : Blain le mono
    95

    Terres perdues Critique du roman par Manu B.

    Blain le mono : Le trio composé de Roland, Eddie et Suzanne s'enfoncent dans les Terres Damnées. Ils vont faire d'heureuses rencontres comme de mo…
    Temps de lecture : 2 mn 60

  • Voir la critique de Les Trois cartes : Roland pioche ses trois jokers
    95

    Les Trois cartes Critique du roman par Manu B.

    Roland pioche ses trois jokers : Le ka-tet prend forme. Qu'il est difficile de parler de ce roman sans tout dévoiler... La Tour Sombre est un cycle qui vous pre…
    Temps de lecture : 3 mn 3

  • Voir la critique de Le chant de Susannah : Comme-à-commala ou Stephen King, star de la chanson…
    100

    Le chant de Susannah Critique du roman par Nicolas L.

    Comme-à-commala ou Stephen King, star de la chanson… : Véritable exercice de style jubilatoire et dynamique, le Chant de Susannah, est à mon avis le meilleur opus des 6 premiers volume…
    Temps de lecture : 5 mn 34

  • Voir la critique de La Tour Sombre : Magnifique clôture de ce cycle d'anthologie
    95

    La Tour Sombre Critique du roman par Manu B.

    Magnifique clôture de ce cycle d'anthologie : Ce roman est le point d'aboutissement du cycle,voire d'une carrière d'un des plus grands auteurs de fantastique.
    Temps de lecture : 2 mn 27

  • Voir la critique de Les Loups de la Calla : Qui a peur des méchants Loups ?
    100

    Les Loups de la Calla Critique du roman par Nicolas L.

    Qui a peur des méchants Loups ? : Les Loups de Calla représente un tournant narratif de la saga, car Stephen King commence à apporter un bon nombre de réponses. Bie…
    Temps de lecture : 4 mn 6

  • Voir la critique de Magie et Cristal : Il était une fois dans l'est
    80

    Magie et Cristal Critique du roman par Nicolas L.

    Il était une fois dans l'est : Magie est Cristal est un roman d’une lecture facile, bien rythmé, avec une belle histoire romanesque, mais aussi ses moments d’ang…
    Temps de lecture : 4 mn 45

  • Voir la critique de Terres perdues : La vitesse de croisière de Blaine la Peine
    100

    Terres perdues Critique du roman par Nicolas L.

    La vitesse de croisière de Blaine la Peine : Terre Perdue est, à mon avis, le meilleur tome de cette excellente saga. Les personnages sont approfondis, on apprend énormément d…
    Temps de lecture : 5 mn 19

  • Voir la critique de Les Trois cartes : La mise en place de l'intrigue
    85

    Les Trois cartes Critique du roman par Nicolas L.

    La mise en place de l'intrigue : Evolution plus sophistiquée du premier tome, on devine que King commence à avoir une idée de la route à parcourir pour trouver la …
    Temps de lecture : 3 mn 55

  • Voir la critique de Le Pistolero : Une mise en bouche prometteuse
    80

    Le Pistolero Critique du roman par Nicolas L.

    Une mise en bouche prometteuse : Un premier volet un peu hermétique mais à la lecture indispensable si l'on veut mieux appréhender la psychologie de Roland de Gile…
    Temps de lecture : 3 mn 54