Critique Assassin's Creed IV : Black Flag #4 [2013]

Avis critique rédigé par Bastien L. le samedi 26 septembre 2026 à 09h00

Pirate des Caraïbes

Critique de la version PS4

Les mondes ouverts à la Ubisoft sont presque devenus un genre à part entière dans l'industrie vidéoludique voire une expression péjorative... Néanmoins, ces mondes ouverts connurent de véritablement gloires telles que Assassin's Creed IV : Black Flag.

Peu importe ce qu'on pense de la saga Assassin's Creed (née en 2007), son quatrième opus fut un des jeux les plus attendus de la fin d'année 2013. Déjà parce que la série avait une côté de popularité assez incroyable étant capable de sortir un titre par an depuis 2009 avec succès mais surtout parce qu'il s'agissait du premier épisode sur la nouvelle génération de consoles à sortir : la Xbox One et la PS4. Le développement commença dès la moitié de l'année 2011 à Ubisoft Montréal comme tous les épisodes principaux de la série en étant prévu sur l'ancienne comme la nouvelle génération de consoles. Un développement de plusieurs années réparti entre différents studios Ubisoft dans le monde (France, Bulgarie, Singapour...) autour de deux figures importantes : le réalisateur Jean Guesdon et le scénariste Darby McDewitt qui travaillent sur la saga depuis un moment et se retrouvant pour la première fois aux commandes. L'épisode en préparation va pleinement assumer sa filiation avec Assassin's Creed III puisqu'on va incarner le grand-père du héros de ce dernier tout en restant dans le contexte de la colonisation du Nouveau Monde passant des Etats-Unis aux Caraïbes. Mais aussi dans le gameplay puisque les phases en navire appréciées du troisième opus seront reprises et développées étant donné que l'on va incarner un capitaine pirate. Bref, un Assassin's Creed centrée sur la piraterie dans le cadre paradisiaque des Caraïbes, cela avait de quoi faire saliver. Le titre parut fin 2013 sur PS3, Xbox 360, WiiU, PC, PS4 et Xbox One pour un accueil aussi positif de la part des critiques que du public (11 millions de jeux vendus en moins d'un an). Assassin's Creed IV connut ensuite un portage sur Switch en 2019. Avant un inévitable remake (Resynced) en 2026.

Comme tous les épisodes principaux de la série, Assassin's Creed IV se déroule autant dans le présent que dans le passé même si le second représente près de 90% du jeu. On y incarne donc l'Anglais Edward Kenway dans les années 1710 qui a abandonné sa femme afin de chercher fortune dans les Caraïbes en tant que Corsaire. Malheureusement, la guerre terminée, il ne peut plus exercer cette profession et embrasse la carrière de pirate. Lors d'un abordage terminant par le naufrage de son navire comme de celui que son capitaine convoitait, il se retrouve coincé sur Cuba à poursuivre un étrange individu disant appartenir aux Assassins et devant livrer un artefact au Gouverneur de l'île. Il le tue et prend son identité pour tenter de décrocher une récompense. Il fait ainsi la connaissance des Templiers qui recherchent un homme pouvant les emmener à l'Observatoire, lieu mythique qui pourrait faire de son maître le roi des mers. Néanmoins, les Templiers comprennent rapidement que Edward est un imposteur et l'arrêtent puis l'embarquent sur un navire où il réussit à s'échapper. Il y rencontre l'ancien esclave Adéwalé avec qui il délivre d'autres prisonniers afin de dérober un navire espagnol. Le nouvel équipage se lance ainsi dans la piraterie avec Edward comme capitaine qui va se lier d'amitié avec les plus grands pirates des Caraïbes notamment autour de la République libre de Nassau. Edward va être tiraillé entre ses envies de pirates libre de toute contrainte (aux côtés de de Barbe-Noire ou Benjamin Hornigold) mais sa conscience qui va le faire plonger dans la lutte entre Templiers et Assassins aux côtés du Capitaine Kidd notamment. Il souhaite aussi mettre la main sur l'Observatoire... Au présent, on incarne un employé d'une filiale d'Absertgo (entreprise offrant une façade respectable aux Templiers) qui doit revivre la vie de Edward Kenway dans le but officiel de créer un jeu en réalité virtuelle sur la piraterie mais Abstergo semble aussi intéressé par l'Observatoire et ce qui l'entoure...

Commençons par le partie du jeu se déroulant dans le présent que j'ai personnellement toujours apprécié dans la saga même si c'est loin d'être le cas parmi les joueurs. Les passages avec Desmond Miles dans les précédent opus permettant de donner à la série un aspect science-fiction intéressant via le fait de pouvoir revivre la mémoire de ses ancêtres tout en renforçant l'uchronie de la lutte millénaire entre Templiers et Assassins. Pour Assassin's Creed IV, les passages obligatoires (liés à l'intrigue) dans le présent ne doivent pas cumuler les deux heures de jeu surtout si on se désintéresse des quêtes annexes. Il y avait pourtant de quoi faire d'abord par cet aspect science-fiction mais aussi par une nouvelle approche s'éloignant des mésaventures de Desmond Miles (dont les actions apparaissent un peu au second plan) et en nous plongeant dans l'entreprise de divertissement Abstergo Entertainment. Mais tout cela n'est pas assez développé notamment l'avatar sans aucune âme que l'on incarne en vue à la première personne. Cela renforce certes la mise en abîme de notre héros qui comme le joueur va se plonger dans une simulation afin d'offrir du divertissement. Il y a bien une intrigue avec un étrange individu nous poussant à nous poser des questions mais cela est bien trop prévisible comme peu développé. Les quêtes annexes demandent de pirater les ordinateurs permettant d'étoffer l'univers de la série sans que cela soit incroyable... On sent que les développeurs ne croient plus vraiment à ces phases et se sont contentés d'un délire méta à la limite de la parodie d'Ubisoft...

Concentrons nous maintenant sur Edward Kenway et sa destinée de pirate. Après Enzo et Connor, le jeu nous remet un héros qui va progressivement devenir un assassin même si l'adhésion d'Edward est bien moins franche que les autres. Le jeu se concentre surtout sur l'aspect pirate du personnage le mettant une nouvelle fois au cœur des événements de l'époque que cela soit la construction de la république pirate de Nassau puis des efforts des Britanniques de mettre fin à cette situation comme à la piraterie. Edward va ainsi rencontrer de nombreux personnages historiques dont les célèbres pirates Barbe-Noire, Calico Jack, Stede Bonnet ou encore Anne Bonny. On apprécie donc une nouvelle fois de revivre des événements historiques d'un point de vue nouveau dans une sorte d'âge d'or comme de fin de cette piraterie dans les Caraïbes. Evidemment, on a affaire à une vision romancée comme romantique de la piraterie quand bien même le jeu n'élude pas la violence, les trahisons et les morts d'une vie de vol. A côté de ça, l'affrontement au long cours (l’histoire s'étale sur plusieurs années) avec les Templiers offre une bonne montée des enjeux avec un dernier acte bien plus intéressant que le reste. En effet, Assassin's Creed IV veut raconter trop de choses avec trop de personnages en peu de temps. On a l'impression de suivre une intrigue en accélérée par moments tant les ellipses manquent de fluidité et de sens. Il est difficile de s'attacher à des personnages secondaires que Edward semble très bien connaître mais qui nous sont présentés comme un cheveux sur la soupe... L'histoire manque ainsi de consistance pour pleinement convaincre mais l'intérêt est néanmoins ailleurs.

Le jeu est avant-tout une affaire d'ambiance qui est construite autour de cette vision romantique de la piraterie. Cela se traduit par l'envie de liberté via la piraterie que recherche Edward en étant d'abord déconnectée du reste avant que sa conscience ne le rattrape notamment via l'intervention de personnages secondaires. Un sentiment de liberté qui s'insère parfaitement dans la mécanique de monde ouvert proposé par Ubisoft qui offre une technique plus que solide pour nous permettre de naviguer sur les mers sur de longues distances comme de pouvoir accoster sur des petites îles ou affronter d'autres navires sans temps morts. La direction artistique est aussi de mise pour nous offrir des Antilles luxuriantes comme une mer des Caraïbes aussi belle que dangereuse quand les tempêtes arrivent. Naviguer sur des eaux turquoises avec des îles paradisiaques à contourner fait autant son effet que surprendre un navire la nuit dans la brume et une pleine lune magnifique. Le tout rythmé par des chants marins qui font vraiment leur petit effet. Naviguer dans Assassin's Creed IV : Black Flag est un dépaysement rarement atteint à l'époque qui réussit autant à offrir de l'excitation que de l'apaisement. Naviguer dans le jeu fait du bien et c'est peut-être la plus belle qualité du titre. Notre navire, le Jackdaw, devient un élément central que l'on pourra améliorer grâce à l'argent comme les matériaux que l'on récolte tout au long du jeu.

Assassin's Creed IV s'apprécie donc grandement dans ses moments d'exploration/navigation qui sont le cœur du jeu. Cela s'inscrit une nouvelle fois dans les mécaniques de monde ouvert chères à Ubisoft où les Caraïbes regorgent de points d'intérêt avec des forts à attaquer afin de dévoiler des zones et de proposer des missions annexes. A cela s'ajoute les principes de la piraterie puisqu'on doit affaiblir un navire afin de l'aborder pour en récupérer l'or comme la cargaison. Des combats navals qui sont globalement assez jouissifs avec des bordées de canons, des tirs de mortier, des barils explosifs pour se terminer dans des abordages bien mis en scène avec des objectifs différents selon la taille des bateaux. Au bout de dizaine d'heures, cela peut paraître répétitif mais on se prend facilement au jeu tant cette ambiance de piraterie fonctionne. Surtout si on ajoute la musique orchestrale assez épique de Brian Tyler façon Pirates des Caraïbes auquel le jeu fait immanquablement penser. Le titre propose aussi des phases sous-marines où Edward part piller les épaves devant éviter requins ou murènes. Pas les phases les plus réussies du titre. Enfin, pour parachever les clichés, il y a les cartes au trésor à découvrir où l'on va devoir devener l'emplacement exact d'un coffre qui nous offre soit de l'argent soit des plans pour améliorer le navire. Une bonne idée annexe bien intégrée à l'ensemble.

Le jeu regorge ainsi de quêtes annexes qui sont plus ou moins scénarisées. Les plus simples sont la découverte de trésors ou de fragments d'Animus pour les plus forcenés. Plus intéressants, les quêtes d'assassinat (maritimes ou sur terre) qui permettent différentes approches mais aussi les clefs des templiers à récupérer. Ces dernières se font via des quêtes bien scénarisées auprès d'assassins dans les lieux les plus importants du titre. Pour le reste, le quatrième opus nous plonge réellement en terrain connu. On sent que la formule commence à vieillir sur de nombreux points notamment le système de course libre manquant de plus en plus de fluidité et que les animations commencent à grincer quand on voit à quel point elles sont reprises des épisodes précédents. L'action reste toujours la même se révélant assez efficace mais trop basique malgré la possibilité d'utiliser des armes à feu comme des fléchettes empoisonnés. Elles seront aussi utile lors des phases d'infiltration qui sont un peu plus souples que dans le troisième opus mais qui manquent une nouvelle fois cruellement de profondeur. Si les différentes villes et îles à parcourir sont toujours aussi magiquement réalisées avec un charme indéniable, le gameplay au sol commence à se crisper sans pour autant rebuter. La série peine ainsi à se renouveler à ce niveau avec des missions revues et manquant parfois d'ambition. Et que serait Assassin's Creed sans ses bugs ? Ils sont généralement plus cocasses que gênants, mais bien présents. Néanmoins ne boudons pas notre plaisir devant un tel titre capable de nous offrir des dizaines d'heures de jeu si vous accrochez comme moi.

On vous le conseille si vous aimez Assassin's Creed III, Pirates des Caraïbes, Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal...

La conclusion de à propos du Jeu Vidéo : Assassin's Creed IV : Black Flag #4 [2013]

Auteur Bastien L.
80

Par certains points, Assassin's Creed IV Black Flag est bien l'épisode nouvelle génération attendu par les amateurs de la saga comme de triple-A ambitieux. Une œuvre qui n'est jamais aussi excellente quand elle nous permet de prendre le large et de mener une vie de pirate. Le tout grâce à une solidité technique, une expérience dans les mondes ouverts comme une direction artistique géniale. Le titre offre de grands moments qui ne sont pas forcément ceux se trouvant dans les chemins les plus balisés. Pour ce qui est du reste, la formule Assassin's Creed se déroule avec efficacité même si les engrenages commencent à grincer. Le scénario est en revanche un peu plus inégal malgré des personnages charismatiques dont le héros, Edward Kenway.

On a aimé

  • Voguer sur la mer des Caraïbes comme une promesse de liberté
  • Une claque technique à l'époque
  • Un dernier acte prenant

On a moins bien aimé

  • Un scénario aux ellipses mal maîtrisées
  • Certaines mécaniques de gameplay vieillissent
  • Il y a des bugs

Jeux vidéo – Sélection Amazon

Liens rémunérés : en tant que Partenaire Amazon, SFU peut réaliser un bénéfice sur les achats remplissant les conditions requises.

Retrouvez les annonces de nos dernières critiques sur les réseaux sociaux

Sur Facebook | Sur Twitter

Critiques liées

  • Voir la critique de Assassin's Creed III : Liberation #3 [2012]
    65

    Assassin's Creed III : Liberation #3 [2012]

    par Bastien L. | Lecture : 8 mn 33

    Au coeur du Bayou : Assassin's Creed III Liberation est avant-tout une réussite technique réussissant à proposer un open-world sur Vita qui reconstitu…

  • Voir la critique de Assassin's Creed : Hawk #4 [2012]
    40

    Assassin's Creed : Hawk #4 [2012]

    par Bastien L. | Lecture : 4 mn 12

    Hawk Secours ! : Hawk avait une chance de relever le niveau d'une triste série avec un scénario pouvant prendre une autre direction. Malheureusemen…

  • Voir la critique de Assassin's Creed III : La Tyrannie du Roi Washington #3 [2013]
    64

    Assassin's Creed III : La Tyrannie du Roi Washington #3 [2013]

    par Bastien L. | Lecture : 6 mn 33

    Uchronies en série : La Tyrannie du Roi Washington proposait vraiment une bonne idée pour renouveler l'expérience Assassin's Creed III tant d'un point …

  • Voir la critique de Assassin's Creed III : Benedict Arnold #3 [2012]
    40

    Assassin's Creed III : Benedict Arnold #3 [2012]

    par Bastien L. | Lecture : 2 mn 16

    Tu es un traître, comme ton prénom le laissait deviner : Ce DLC n'est intéressant que si vous pouvez y avoir accès de manière gratuite car sinon sa faible durée de vie, sa nouvelle zone p…

  • Voir la critique de Trilogie originale : Assassin's Creed III Episode 3 [2012]
    78

    Trilogie originale : Assassin's Creed III Episode 3 [2012]

    par Bastien L. | Lecture : 12 mn 8

    Aux noms des pères : Assassin's Creed III est véritablement un bon jeu mais qui rate quand même le coche d'une suite si attendue. Le principal problème…

  • Voir la critique de Assassin's Creed II : Discovery [#2 - 2009]
    45

    Assassin's Creed II : Discovery [#2 - 2009]

    par Bastien L. | Lecture : 6 mn 16

    Prince of Spain : Discovery est une déception qui est accentuée par la comparaison avec le premier épisode DS de la saga. On a l'impression d'une su…

  • Voir la critique de Assassin's Creed [2016]
    58

    Assassin's Creed [2016]

    par Bastien L. | Lecture : 10 mn 40

    Nouveau saut de la foi pour le jeu vidéo : Sans être forcément mauvais, Assassin's Creed est une déception. On en attendait peut-être trop de cette adaptation de jeu vidéo q…

  • Voir la critique de Assassin's Creed : Accipiter [#3 - 2011]
    50

    Assassin's Creed : Accipiter [#3 - 2011]

    par Bastien L. | Lecture : 3 mn 19

    Du mieux dans la médiocrité : Du mieux pour ce troisième tome mais les deux premiers partaient d'assez bas. L'ensemble reste moyen malgré les efforts de concent…

  • Voir la critique de Assassin's Creed : Aquilus [#2 - 2010]
    35

    Assassin's Creed : Aquilus [#2 - 2010]

    par Bastien L. | Lecture : 3 mn 23

    La chute de l'Aigle : On reprend les mêmes et on recommence... Surtout en ce qui concerne les défauts malheureusement. Une œuvre une nouvelle fois décev…

  • Voir la critique de Assassin's Creed : Les Chroniques d'Altair [#1 - 2008]
    65

    Assassin's Creed : Les Chroniques d'Altair [#1 - 2008]

    par Bastien L. | Lecture : 5 mn 42

    Altair roule en DS. : Altaïr Chronicles est un jeu bien plus ambitieux qu'on aurait pu penser. Les équipes de Gameloft ont fourni un travail correct afi…

  • Voir la critique de Assassin's Creed Bloodlines
    35

    Assassin's Creed Bloodlines

    par Bastien L. | Lecture : 7 mn 36

    Altaïr manque son saut : Assassin's Creed Bloodlines est un jeu raté sur quasiment toute la ligne. Cet échec est notamment dû à un véritable manque d'…

  • Voir la critique de Assassin's Creed : Revelations : L'Archive Perdue
    30

    Assassin's Creed : Revelations : L'Archive Perdue

    par Bastien L. | Lecture : 4 mn 32

    DLC minimaliste : Un DLC finalement trop cher pour ce qu'il est. Un pari un peu risque d'Ubisoft qui avait néanmoins le mérite de directement annonc…

  • Voir la critique de Assassin's Creed : Revelations
    75

    Assassin's Creed : Revelations

    par Bastien L. | Lecture : 9 mn 42

    La fin d'Ezio : Petite baisse de rythme pour la série. Si ce Revelations reste un bon jeu, tant en solo qu'en multi, il ne parvient pas à se hisse…

  • Voir la critique de Desmond
    40

    Desmond

    par Bastien L. | Lecture : 4 mn 53

    Desmond de merde... : La première production de bande dessinée en interne d'Ubisoft est un échec. Le pont entre jeu vidéo et les autres médias est vraim…

  • Voir la critique de Assassin's Creed : Brotherhood : La Disparition de Da Vinci
    70

    Assassin's Creed : Brotherhood : La Disparition de Da Vinci

    par Bastien L. | Lecture : 4 mn 39

    Da Vince Code : Cette Disparition de Da Vinci s'avère une assez bonne pioche avec une aventure dotée d'une bonne ambiance et de sympathiques nouve…

  • Voir la critique de Assassin's Creed : Brotherhood : Copernicus Conspiracy
    65

    Assassin's Creed : Brotherhood : Copernicus Conspiracy

    par Bastien L. | Lecture : 2 mn 40

    Copernic ta... : Un DLC qui ne vaut le détour que pour sa gratuité et pour la classe de sa « guest-star ». Sinon rien de bien transcendant, le manq…

  • Voir la critique de Assassin's Creed : Brotherhood
    85

    Assassin's Creed : Brotherhood

    par Bastien L. | Lecture : 9 mn 2

    Rome, ville ouverte : Assassin's Creed Brotherhood réussit à être une suite de qualité égale à son prédécesseur, et ce malgré une sortie plus rapprochée…

  • Voir la critique de Assassin's Creed II : Le Bûcher des Vanités
    72

    Assassin's Creed II : Le Bûcher des Vanités

    par Bastien L. | Lecture : 4 mn 38

    Ezio Auditore contre le moine fou : Si au niveau du scénario, ce DLC est plus décevant que la Bataille de Forli, il reste supérieur pour tout le reste. L'époque et l'…

  • Voir la critique de Assassin's Creed II : La Bataille de Forli
    40

    Assassin's Creed II : La Bataille de Forli

    par Bastien L. | Lecture : 4 mn 9

    Ezio Auditore et les organes reproducteurs de Catherine Sforza : Cette note sanctionne surtout la qualité intrinsèque du DLC. Si il propose quelques scènes sympathiques pendant la présentation de…

  • Voir la critique de Assassin's Creed II
    88

    Assassin's Creed II

    par Bastien L. | Lecture : 9 mn 8

    Requiescat in pace : Assassin's Creed II est une incontestable réussite. Plus grand, plus diversifié et plus prenant que son prédécesseur, Ubisoft Mont…

  • Voir la critique de Assassin's Creed II
    95

    Assassin's Creed II

    par Nicolas W. | Lecture : 8 mn 7

    Une lame en travers de la gorge : Si Assassin's Creed accusait un grand nombre de défauts, ce second volet est une véritable pépite. Corrigeant presque tous les déf…

  • Voir la critique de Desmond
    35

    Desmond

    par David Q. | Lecture : 3 mn 34

    Quand le marketing en fait trop : Une bande dessinée qui sent bon le goodies marketing et qui n'apporte que peu, ou pas, de nouveaux éléments à l'histoire et qui se…

  • Voir la critique de Assassin's Creed
    80

    Assassin's Creed

    par Bastien L. | Lecture : 5 mn 28

    La mort est habillée en blanc : Assassin’s Creed est bien la réussite annoncée car il est graphiquement sans reproches avec une ambiance vraiment unique servie pa…

  • Voir la critique de Assassin's Creed
    89

    Assassin's Creed

    par Richard B. | Lecture : 4 mn 40

    jouer à Assassiner : Assassin’s Creed, bien qu’il ne comble pas toutes les espérances mises en lui, reste dans tous les cas l’un des meilleurs jeux de…