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Avis critique rédigé par Richard B. le lundi 15 mars 2004 à 0533

Burton dans son univers !


La Planète des Singes avait beau être le plus gros succès en salle de Burton, il en restait pas moins son plus mauvais film. Tim Burton est donc de retour sur Big Fish et cette fois il ne décevra pas ses admirateurs.
Big Fish, que l’on croirait sorti directement de la tête de Burton tellement le film lui ressemble, est en fait l'adaptation d’un roman portant le nom en anglais : « a story of mythic proportions ». L ’auteur, Daniel Wallace, dit lui-même s’être inspiré de son propre père et de qu’il est aujourd’hui. En tout cas on n’imagine pas une seconde une telle histoire racontée au cinéma par quelqu’un d’autre que Burton, tellement le monde de l’imaginaire et de la fantaisie fait merveille chez ce réalisateur.
La richesse de Big Fish est avant tout de partir de situations banales et de les transformer en incroyables (la sardine qui a bouché le port de Marseille est une expression qui convient à merveille pour ce film). Si l’histoire au demeurant est rationnelle et va dans le sens du plausible, Tim Burton le raconte comme une féerie et le monde imaginaire prend autant de place que le monde réel.
Ewan McGregor collabore pour la première fois à un film de Burton et on espère l’y revoir tellement ce monde lui convient (il faut dire que pour l’instant McGregor a fait des choix judicieux dans sa filmographie, quasiment sans faille). Mais attention, on retrouve d’autre acteurs propres à l’univers « Burtonien » tel Danny DeVito (Mars Attack, Batman le défi) ou encore Héléna Bonham Carter (La Planète des Singes). Et pour pas changer une équipe qui gagne, et apporter la touche finale à une bonne fable, quoi de mieux que le compositeur attitré du réalisateur : Danny Elfman.

La conclusion de

Big Fish est une fable, une poésie, sur un homme voulant faire le bien autour de lui, et ce bien il le transmet à travers des histoires. Les mots et leurs images ont leurs place ici. Rentrer dans le monde d’Edward Bloom, c’est rentrer pendant 2 heures dans un monde de fraîcheur et de rêve. Un film indispensable à tout rêveur !

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