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Critique de la Bande Dessinée : Atlanta
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Critique de la Bande Dessinée : Atlanta

Avis critique rédigé par Richard B. le dimanche 21 octobre 2007 à 1207

Hauteville House : du nord, du sud et du steampunk !

1964. Une grande guerre se prépare entre les nordistes et les sudistes. Du côté des sudistes, le Général Hood a choisi de concentrer ses forces pour protéger Atlanta. Une future bataille considérée comme décisive par les nordistes et en particulier par le général Sherman. Du côté de la gare de Montgomery dans l’état d’Alabama, Zelda, Gavroche et Georges sont prisonniers de l’armée du Général Hood qui s’apprête à faire route vers Atlanta. Transféré par Train vers la ville pour être interrogé sur les lieues, Gavroche ne souhaite pas s’évader dans l’instant. Il veut profiter d’une partie du trajet pour se rapprocher et saboter l’arme secrète des sudistes.
4éme titre de la série Hauteville House et conclusion d’un premier cycle, "Atlanta" était très attendu dans la mesure où la série laissée déjà une très bonne impression. Un premier cycle, puisqu’au dos de la couverture nous pouvons d’ores et déjà voir l’annonce d’un futur album ! Ce quatrième tome ne change pas une équipe jusqu’ici gagnante, on retrouve donc Fred Duval au scénario, Thierry Gioux au dessin, Christophe Quet au story-boad et Carole Beau aux couleurs. Côté histoire, nous retrouvons la petite recette imaginée depuis le tome un par Fred Duval, c'est-à-dire : du pur et vrai steampunk ! Hauteville House se situe toujours entre un univers façon Jules Verne et les faits historiques. Sans oublier, que ce quatrième tome nous rappel les meilleurs épisodes des mystères de l’ouest qui bercés dans le fantastique. Un genre très peu répandu actuellement dans la bande dessinée et qui permet un peu d’originalité par rapport à une avalanche de titres d’héroïque fantasy. La conclusion s’installe lentement et de manière prenante, assez pour préparer la grande confrontation finale de ce cycle. D’ailleurs, ce tome a le privilège de bénéficier de quelques pages supplémentaires (l'album fait 64 pages) afin que la conclusion se fasse dans une bonne fluidité de lecture.


Si le dessin demeure très plaisant et convient parfaitement à l’ambiance imaginée par Fred Duval, il possède - semble-t-il - une certaine lassitude du dessinateur. Cette impression née de l’enthousiasme du premier tome illustré de manière très convaincante et d’une qualité amoindrie au fur et à mesure que la série avancée. Ainsi par moment certains pourront distinguer des erreurs de proportions, des incohérences graphiques et des visages pas toujours nets et finalisés. Sur un aspect plus global, le dessin possède tout de même les qualités que j’ai tant appréciées sur le départ et cela demeure l’essentielle. Je me permettrais aussi de faire remarquer le travail de la coloriste qui a fait sur l’ensemble des quatre tomes un très joli travail sur les ambiances.

La conclusion de

Ce quatrième volet de Hauteville House - nommé Atlanta - se conclut avec panache et permet de confirmer aisément que ce cycle est une valeur sûre et mérite l’intérêt. Le scénario est vraiment palpitant et l’ambiance rare par rapport au reste du marché. Si vous aimez les histoires de Jules Verne, ou étiez accros aux mystères de l’ouest, il serait dommage de passer à côté !

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