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Critique du Film : King Kong
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Critique du Film : King Kong

Avis critique rédigé par Nhaigraoo le vendredi 21 février 2003 à 1123

Un enchantement

Inaltérable
De mes souvenirs de gosse, celui de King Kong est l’un des plus clairs. Je me souviens avoir vu le film un soir de Noël et 3 scènes me reviennent instantanément en mémoire : celle des portes gigantesques marquant l’entrée du territoire de Kong, le combat dantesque entre Kong et le tyrannosaure et bien sur l’ascension de l’Empire State Building par notre singe géant, harcelé par des biplans. Et le temps a beau y faire, ces images restent aussi poétiques et aussi porteuses de rêve que lors de ce fameux soir.
Sur bien des points, King Kong est un film d’une maîtrise époustouflante. Les effets spéciaux (à la pointe à l’époque) sont merveilleusement utilisés et ne nuisent jamais à l’intrigue ou à l’ambiance. Les expressions faciales de Kong, par exemple, sont parfaitement retranscrites, tout comme ses interactions avec les personnages humains du film ou les créatures préhistoriques, grâce à la formidable inventivité des effets de Willis O’ Brien. Les images du film, au noir et blanc somptueux évoquant des gravures, sont tout simplement d’une extrême beauté.
Pour son époque, King Kong fait montre d’une frénésie et d’une violence assez impressionnante, d’autant plus démonstrative lorsque la bête, une fois sortie de son univers fantasmagorique d’île maudite, se retrouve dans un environnement citadin et moderne, s’en prenant par exemple à un métro aérien. Pour autant, King Kong ne se contente pas seulement de scènes chocs et laisse une grande place à l’émotion et à la poésie. L’étrange relation qui se noue entre la jeune femme jouée par Fay Wray et le gorille gigantesque se rapproche bien sur du thème de « La belle et la bête » mais sans la fin positive. Le film aborde aussi le thème de la « civilisation agressive », qui arrache un animal à son environnement avant de s’étonner que celui-ci provoque des catastrophes. Le film se termine donc sur une grande tristesse, tant on a pris parti pour Kong, jeté dans un monde incompréhensible par des hommes avides, et finalement abattu sans pitié.
Au-delà de sa réussite, King Kong fut lui aussi un film « gigantesque ». Réalisé en pleine époque de crise économique, le film nécessita un an de tournage et d'énormes moyens financiers. Son succès fut aussi colossal, tant il proposait un spectacle nouveau et foudroyant.
Sans surprise, King Kong connut plusieurs avatars, plus ou moins officiels. Tout d’abord une suite directe, le fils de Kong (Son of Kong) en 1933, qui ne récidivera la réussite exemplaire de son prédécesseur. Kong ira aussi au Japon affronter Godzilla. En 1976, John Guillermin réalise un remake avec Jeff Bridges et Jessica Lange, mais la magie de l’original est bien loin. Un King Kong II, du même réalisateur, suivra en 1986, mais n’est qu’un ersatz lamentable. Peut être reverrons nous un jour le roi Kong… Peter Jackson a en effet ce projet dans ses cartons depuis bien longtemps…

La conclusion de

Une oeuvre magique et poétique, capable 70 ans après d'émouvoir et d'émerveiller. Un film essentiel de l'histoire du fantastique, et du cinéma tout court

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