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Critique du Film : The Descent
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Critique du Film : The Descent

Avis critique rédigé par Lucie M. le samedi 15 octobre 2005 à 1110

La spéléologie, un sport dangereux !!

Second film de Neil Marshall, The Descent était attendu avec impatience et envie. D’ailleurs, comme vous avez pu l’apprendre récemment dans une actualité Scifi-Universe (merci Bastable^^), The Descent a remporté le Mélies d’Argent, lors du Festival du Film Fantastique de Suède. Donc Neil Marshall, réalisateur anglais très prometteur dans le genre horreur, nous avait déjà troublés avec son Dog Soldiers en 2002 (date de sortie française) : une sorte de film d’épouvante/action, en pleine nature, où une escorte de soldats a bien du mal à se tirer d’un piège tendu par des loups-garous pas très sympathiques. Ce dernier réalisait avec précision et flegme, a su révéler Neil Marshall au grand public et à nous le faire apprécier.
Amateur de grands espaces vert, Neil Marshall continue dans sa lancée et nous présente, avec son nouveau film, la descente aux enfers de six jeunes femmes adeptes de sensations fortes dans des grottes, en plein milieu des Appalaches. Ainsi nous les accompagnons dans leur quête d'aventure spéléologique, et en quête, également, d’une amitié perdue. Effectivement, deux d’entre elles se sont perdus de vue à cause d’un malheureux accident.
Comme à son habitude, Neil Marshall, nous campe son début de film par une scène terrible des plus surprenantes qui sème un « oh !! » de dégoût parmi les spectateurs. Mais voilà, ce dernier prend son temps dans sa quête horrifique et il nous fait profiter des moindres détails : que se soit dans le déroulement du récit, de la tournure que prennent les événements, dans la relation qu’entretiennent les personnages et dans la découverte des affreux monstres ; habitants des sombres grottes. Cela fonctionne du tonnerre. Et tous ces doutes et ces attentes, d’action et d’épouvante, sont récompensées par une seconde partie de film des plus gores.
Toutefois on pourrait reprocher quelques petits points déplaisants qui cassent un peu le film. Certains excès que Neil Marshall aurait pu occulter de son long métrage : comme par exemple l’excès de sons tonitruants accentués par des coups de surprises morbides qui ne servent à rien. Oui à rien puisque The Descent est assez angoissant comme ça grâce à plusieurs points. Les scènes qui se déroulent dans les grottes sont étouffantes et déclenchent chez le spectateur un sentiment de claustrophobie : surtout quand l’une des filles est coincée dans un passage et que son amie vient l’aider à s’en sortir. D’ailleurs c’est à partir de ce passage que la folie prend de son ampleur et que les six personnages féminins commencent à ressentir de la peur et de la panique.
C’est également un point fort intéressant du film de n’avoir que des personnages féminins. Leur relation est très complexe et nous sommes charmés par leur jeu d’actrices. Cependant leur interprétation est parfois caricaturale et cela engendre quelques rires déplacés dans l’assistance spectatrice. On se demande pourquoi d’ailleurs et puis on se dit que ce n’est que le résultat d’un défoulement saint face à l’horreur qui s’installe devant nos yeux. Une sorte de défouloir que Neil Marshall sait nous transmettre grâce à son Descent.
Au niveau des monstres, qui habitent les grottes, Neil Marshall a bien su mener sa barque et à nous plonger dans l’horreur. Ces derniers, comme ses loups-Garous dans Dog Soldiers, se rapprochent fort de l’homme. Ce qui déclenche chez le spectateur, un effet des plus tangibles et nous rapproche des six personnages principaux. On arrive à se dire que ces possibilités effrayantes pourraient se produire et on se demande quelle serait notre réaction face à cette abomination. D’ailleurs chaque personnages du film a des manières bien différentes de réagir et on peut s’identifier facilement à leurs réflexes qu’ils soient violents, lâches ou désespérés.

La conclusion de

Malgré quelques effets des plus superficiels The Descent sait nous faire réagir de différentes manières. On étouffe grâce aux scènes dans les sombres grottes, on comprend les gestes des différents personnages féminins et on est plongé dans une sorte d’horreur sourde sans issue possible. Neil Marshall est un réalisateur efficace qui casse le genre ambiant des pauvres films pseudos horrifiques sans caractère. Les scènes gores sont présentes et elles transpirent de dégoût. Vivement le prochain qu’on attend déjà avec empressement.

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