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Critique du Film : The Descent
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Critique du Film : The Descent

Avis critique rédigé par Richard B. le samedi 15 octobre 2005 à 1143

Evil Descent

Ah la la !! Par où commencer ? Par l’histoire me diriez vous ? Sarah vient de perdre sa fille et son mari suite à un « léger » accident de voiture. Après un an de deuil, les amies de Sarah décident de lui faire changer les esprits, avec un petit séjour dans les cavités naturelles où l’adrénaline ne serait pas en manque. Bref un séjour sportif qui changerait un peu les idées de notre chère Sarah. Et pour du sport et changer les idées elles ne vont pas être déçus. Le spectateur non plus !
Neil Marshall fait partit de ses nouveaux réalisateurs anglais qui offre un nouveau souffle au cinéma d’épouvante British. Le bonhomme ne signe ici que son deuxième film et pourtant c’est déjà un coup double puisqu’il avait déjà su surprendre avec son Dog Soldier en 2001. Bien qu’il ait fallut attendre 3 ans pour voir débarquer son film d’horreur, il faut avouer que l’attente était largement méritée. Dès les 5 premières minutes, le réalisateur commence à prendre le spectateur par la main et le mettre à mal. Il épargne en rien nos angoisses pour peu qu’on ait peur du vide ou encore que l’on soit claustrophobe. Cette descente va vous faire doubler vos sueurs froides. Bien sur on retrouve quelques clichés du genre comme les accentuations sonores ou les grandes poses avant un envole de Chauve-souris, mais à mon avis ce n’est que pour mieux surprendre derrière. Les scènes coup de poing ne manquent pas et beaucoup de passages vous marquent encore 1 heure après votre sortie en salle. Dans l’ordre on pourrait par exemple parler d’un moment où le personnage de Sarah se réveil en plein hôpital et se met à courir et où tout s’isole autour d’elle, scène qui nous apparaît à 5-10 minutes du film et qui nous glisse directement dans son état d’esprit. Je pourrais mentionner beaucoup de ses scènes mais gâcherais beaucoup aussi de votre plaisir. Mais sachez que Neil Marshall vous fera endurer des manquent d’oxygène, des peurs du noir, des puits sans fin, des couloirs étroits et des frayeurs sanglantes.


Une des prouesses de "Descent" est d’avoir un casting féminin. Déjà vu me direz vous ? Bien pas forcément ! Certes les 6 héroïnes sont plutôt jolies, mais crédibles et réfléchis. D’habitude dans le cinéma de série B, les héroïnes auraient été du genre à se jeter dans la gueule du loup, à hurler bêtement ou à faire un concours de T-shirt mouillé à celles qui auraient le plus gros tour de poitrine. Neil Marshall, par sa distribution judicieuse et par son scripte malin, nous évite tous les pensifs du genre et nous donne enfin un groupe de femmes intelligentes ; mais qui reste surtout humaines et dont chaque réactions semblent logiques. Là où cela fait encore plus mal, c’est justement voir ses simples filles de tous les jours, péter les câbles et devenir de véritables guerrières. Transformations non abrupte et qui parait logique en fonctions des événements.
La première à saluer par sa performance est bien entendue Shauna Mac Donald (Sarah) qui n'a pas encore une grande carrière derrière elle, mais qui a coup sur va gagner ses galons sur ce film et une belle carte de visite. Nathalie Jackson Mendoza (Juno) s’en tire pas mal non plus. Parfois elle peut sembler faire un peu trop de grimaces, mais lorsqu’il faut passer à l’action elle est d’une efficacité naturelle.
Pour terminer, il me reste à signaler aux âmes sensibles que ce film ne vous épargnera pas les giclés sanglantes. A une époque où le cinéma d’horreur se veut lisse avec quasi plus d’effets gores ou souvent réduit au minimum, Descent, dans sa seconde partie vire au gore sans demi-mesure. Sans concessions et sans vouloir chercher à plaire à la censure. C’est une boucherie qui s’offre à nos yeux. Boucherie qui n’en reste pas moins artistique et bien pensée. Sur ce point le film de Neil Marshall nous rappelle Evil Dead 1 qui jouait déjà sur 45 premières minutes de pressions et 45 autres de gores absolue. Une comparaison flatteuse qui montre à quel point il faut remonter pour voir le génie qui se dégage de ce film.

La conclusion de

The Descent n’est pas révolutionnaire en soit, il reste un film de série B. Mais quel film ! Marshall connaît ses classiques et les utilise pour mieux nous surprendre. Véritable film d’horreur loin des dernières bouses qui nous avaient été offerte, il fait renaître de véritable peur et nous rappelle les grandes périodes du cinéma d ‘épouvante type Evil Dead. Sanglant et effrayant, the Descent nous met à rude épreuve, et même si nous sortons de la salle indemne le film reste dans nos esprits. A voir d’urgence !!

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