75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°6 : Vador nous consulte sans Adblock alors pourquoi pas vous ?
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Critique du Film : Aliens Versus Predator
Aliens Versus Predator >

Critique du Film : Aliens Versus Predator

Avis critique rédigé par Manu B. le samedi 15 octobre 2005 à 0644

Pas vraiment une rencontre au sommet

Charles Bishop, le vrai, le seul, l'original Bishop est un personnage riche. Et en tant que tel, il décide, après la découverte d'une pyramide, en plein milieu des étendue arides de l'antarctique mais à plusieurs centaines de mètres de profondeur, de monter une expédition pour explorer le site. Il recrute pour l'occasion plusieurs spécialistes scientifiques et quelques mercenaires bien armés pour satisfaire son obsession des mystères...

Alien Versus Predator: Charles Bishop (Lance Henriksen), Alexa Woods (Sanaa Lathan) et Sebastian de Rosa (Raoul Bova)
Alien Versus Predator: Charles Bishop (Lance Henriksen), Alexa Woods (Sanaa Lathan) et Sebastian de Rosa (Raoul Bova)

Alien.
En tant que telle, la tétralogie Alien est devenue mythique, car chaque réalisateur a ajouté sa patte aux mystérieux aliens: Ridley Scott, James Cameron, David Fincher ou Jean-Pierre Jeunet ont su avec justesse perpétuer le mythe alien, sur le plan visuel ou scénaristique. Ici, nos aliens sont relegués à de la chair à canon, du gibier. Le point positif, c'est qu'ils sont visuellement assez beaux, dans l'esprit de Giger.

Predator.
A la base, ce sont des chasseurs solitaires dont le passe temps est de traquer le gibier, de manière sournoise et futée, à l'aide de leur camouflage technologique et de leurs armes assez sophistiquées. Se cacher, traquer, voilà le credo de ces predators, dont le lieu de chasse est soit la jungle amazonienne, soit la jungle urbaine. Ici, le lieu est une pyramide truffées de labyrinthes, ce qui ne colle plus vraiment avec les règles de chasse en plein air. Les prédators sont beaucoup moins affutés, finalement, et se laissent piéger facilement. Il ne reste que la montagne de muscles des prédators originaux.


Alien Versus Predator: Alexa Woods (Sanaa Lathan). Adele Rousseau (Agathe de La Boulaye)
Alien Versus Predator: Alexa Woods (Sanaa Lathan). Adele Rousseau (Agathe de La Boulaye)

Alien Vs Predator.
Ainsi donc, les aliens et predators sont dénaturés par rapport aux originaux. Les effets visuels sont plutôt réussis mais ce qui a fait le succès des films originaux est ici absent: il n'y a en effet pas d'ambiance. Après tout, ces films sont basés sur le suspense: on ne sait pas d'où peut surgir le danger, la musique donnant le ton pour surprendre le spectateur.
Pourquoi un tel projet ? C'est à cause du succès des jeux vidéos Alien Versus Predator. Pour se faire, le réalisateur Paul W. S. Anderson compte sur l'une des figures mythiques de la tétralogie: Lance Henriksen.


Alien Versus Predator: Alien contre Predator
Alien Versus Predator: Alien contre Predator

Pour cette confrontation au sommet, il y a trop peu de suspense, beaucoup trop d'action, les acteurs n'ont aucun charisme et ils ne connaissent qu'un seul mot: "cours !"
Autre déception: la musique. Harald Kloser, n'arrive pas à la hauteur des grands compositeurs que sont Alan Silvestri, James Horner, Jerry Goldsmith et Elliot Goldenthal.

La conclusion de

Assez moyen et ne respectant pas l'esprit des 2 séries, ce film n'est finalement qu'un film d'action bien bourrin. Dommage.

Acheter Aliens Versus Predator en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de Aliens Versus Predator sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Retrouvez les annonces de nos dernières critiques sur les réseaux sociaux

Sur Facebook | Sur Twitter | Sur Google+

Les autres critiques de Aliens Versus Predator

En savoir plus sur l'oeuvre Aliens Versus Predator