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Aliens Versus Predator >

Critique du Film : Aliens Versus Predator

Avis critique rédigé par Gil P. le lundi 25 octobre 2004 à 15:01

Quand deux Tops font un FLOP


Alien Vs Predator se voulait B jusqu'au bout des ongles. Après tout le Vs de référence qui voyait s'affronter les deux slashers déjantés en avait pris le chemin en produisant un divertissement plus que sympathique. Mais vu les deux monstres titres, on s'imaginait un combat homérique du début à la fin avec forces tactiques de Predators et l'esprit de survie usuel des Aliens. Au milieu devait se trouver des humains qui compteraient les points et compareraient leurs cicatrices et leurs façons de mourir dans un monde meilleur…
C'était sans compter sans le génie destructeur de Paul Anderson dont le meilleur film en date est toujours le premier : Mortal Kombat. C'est pas qu'il réalise particulièrement mal, c'est juste que ses choix sont douteux et que sa réputation de cachetonneur de mythe en fait du pain béni pour une production qui semble avoir pu imposer tout ses choix dans le but de rendre deux mythes intégraux des films interdits aux moins de 16 ans accessibles aux ados de 13 à pas d'âge…
D'abord parce que contrairement aux Comics (qui n'ont pas attendu que le film sortent pour faire des séries entières sur cette rencontre inespérée), le film prend comme personnages principaux les humains qui ne sont d'ailleurs pas des Marines (comme dans les jeux) et dont un seul s'en sort globalement : Lance Henrikssen, porté par son habitude de la série Alien, il trimballe une aura intouchable.
Le reste de l'équipe est nulle et l'héroïne fait d'ailleurs peine, on la verrait bien dans un Santa Barbara ou un Dallas. Elle joue (mal) comme dans les années 80 à l'image du film qui fait daté. Les choix artistiques (artiquoi?) font penser à du vieux B fauché pourtant le film a des effets à la hauteur et si le budget n'est pas mirobolant, il pouvait se permettre quelques audaces de caméras qu'on a attendu en vain jusqu'au bout.
Ajoutez à ça toutes les scènes des deux monstres marquantes des précédents opus pour lier un peu la sauce et on arrive rapidement à la scène tant espérée. Le combat final est trop rapide et est loin de convaincre car l'Alien a très peu de tonus et le Predator fait figure de décérébré tribal, loin de la finesse stratégique déploiable grâces à ses nombreuses vues, à ses armes et camouflages (chacun étant juste effleurés). Si le combat de Predator 2 avait élevé Danny Glover au rang d'honorable reconnu par le conseil Predator, l'amitié humano-Predatoriene arrive comme un cheveu sur la soupe pour conclure un film fade, meurtri par le plan marketing (scènes d'actions édulcorées, scalps et dépeçages supprimés).

25

On n'attendait pas un film culte, mais il fait passer Freddy Vs Jason pour le film de la décennie…

Critique de publiée le 25 octobre 2004.

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