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Critique du comics : Generation Gone #1 [2019], par Nathalie Z.

Avis critique rédigé par Nathalie Z. le jeudi 21 mars 2019 à 09h00

Le cri d'une génération #millenials

Hi comics, le label comics des éditions Bragelonne, existe depuis peu et pourtant a déjà proposer de belles sorties comics comme les traductions françaises de Rick & Morty ou le délirant Shirtless Bear Fighter. Ce début d’année c’est Generation Gone qui vient s’ajouter au catalogue, un comics scénarisé par Ales Kot (James Bond, Bloodborne, Secret Avengers, Suicide squad ...) et dessiné par André Lima Araujo (Avengers) qui parlera aux millenials.

Nous sommes en 2020. Nick, Elena et Baldwin sont trois jeunes américains. Comme les adolescents de leur génération, ils sont en colère pour différentes raisons. La société ne leur a jamais facilité la vie, ils se sentent laissés pour compte et décident de mettre leur capacité en commun pour hacker une grosse entreprise et espérer se faire assez d’argent pour sortir de leur situation. Elena est douce mais a une vie terriblement dure, elle cherche le réconfort dans les bras de Nick qui est le plus souvent odieux. Baldwin afro-américain ne supporte plus le traitement fait aux noirs. Tous ont des raisons de haïr ce monde.

En parallèle, un génie clairement sous-estimé par ses employeurs décide d’aller au bout de ses expériences et a repéré ces trois jeunes gens. Alors que le piratage commence, les trois hackers comprennent qu’ils sont surveillés mais c’est trop tard. L’expérimentation est lancée et les adolescents se retrouvent à découvrir de nouvelles capacités.

Découvrant progressivement leurs super-pouvoirs, ces jeunes qui n’ont plus rien à perdre et détestent cette société sans avenir viable que les générations leur ont laissée deviennent de plus en plus puissants. Dès lors, ils n’ont aucune raison valable pour mettre leur pouvoir au service du monde, bien au contraire.

La crispation et la rage du personnage de Nick ne sont pas sans rappeler Tetsuo dans Akira. Il est infect et détestable mais on peut comprendre sa haine du monde. Sa relation avec Elena est malsaine et une sorte de triangle amoureux se crée en conséquence de son attitude. Ces trois adolescents sont un mélange de Chronicle et Misfits. De même, les thématiques abordées sur le fait de devenir ou pas un super-héros sont proches de celles de la trilogie de Warren Ellis (Black summer, No Hero, Supergod). Le dessin est assez spectaculaire et cette œuvre est comme le cri d’une génération, tragique et puissant.

La conclusion de à propos du Comics : Generation Gone #1 [2019]

Nathalie Z.
89

Generation Gone est un comics puissant, violent, tragique. Il est le cri de rage de la génération Millenials entre Chronicle et Misfits. La rage d'une jeunesse bafouée se reflète dans l'usage qu'ils feront de leurs supers pouvoirs. Le scénario d'Ales Kot est vif, le dessin d'André Lima Araujo plutôt spectaculaire. Un ouvrage qui ne laisse pas indifférent !

On a aimé

  • Des personnages forts
  • Une ambiance prenante
  • Une violence verbale et physique assumée

On a moins bien aimé

  • Ne pas confier à des moins de 14-15 ans

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