75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°6 : Vador nous consulte sans Adblock alors pourquoi pas vous ?
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Hunger Games > Hunger Games Blu-Ray >

Critique du Film : Hunger Games Blu-Ray

Avis critique rédigé par Richard B. le mercredi 22 août 2012 à 12:51

Test Blu-Ray Hunger Games.

Image : Le film étant un gros succès commercial datant de 2012, il est difficile de penser que le traitement apporté à l'image de cette édition soit mauvais, voir juste bon. Et en effet, il n’y a rien à redire sur la qualité visuelle du film, le résultat est aussi précis que contrasté et l'encodage ne laisse passer aucun pixel malveillant. Bref difficile de faire mieux en la matière, le film est même plus facile à suivre (malgré le surdécoupage) en Blu-Ray qu'au cinéma.

Le son : Là encore, on se retrouve avec des pistes audio faisant office de démo technique. Que ça soit la piste française ou la version originale (même si on préféra personnellement toujours le vrai ton de voix des acteurs), les deux auront de quoi contenter les plus exigeants. L'utilisation des silences, comme le sentiment de se retrouver en pleine nature où les envolées musicales sont en tous points immersifs.

Suppléments :

Le supplément le plus conséquent de cette édition est de toute évidence « Making of », réparti en 9 parties. Le plus gros regret, côté incompréhensible de la démarche, est qu'il est impossible de lancer ce « Making of » en entier ; en effet, il faudra activer un à un chacun des chapitres. Le premier nommé « introduction » ne faisant que 30 secondes et se résumant à reprendre des images du film, avouons que cela paraît un peu grotesque vu que de toute manière on ne peut rien visualiser dans son ensemble.

Le second des segments de Making of est intitulé « compte à rebours » (11.12 minutes). Très intéressant – même si dès le départ les intervenants ne sont pas avares en flatteries -, celui-ci développe la difficulté de transposer sur écran un roman et l'importance de savoir quoi sacrifier. Même si l'auteur du livre (Suzanne Collins) a, d'après les producteurs, eu son mot à dire, il est étonnant de voir que celle-ci ne figure pas parmi les intervenants, alors qu’il aurait pourtant été intéressant qu'elle-même apporte son avis. Et si l’on apprend que Billy Ray, qui avait collaboré avec la productrice sur Flight Plan, a été suscité pour revenir sur une grosse partie de l'adaptation écrite par l'auteur, Gary Ross (le réalisateur) semble lui aussi avoir apporté plusieurs changements (il précise notamment avoir travaillé pendant deux semaines côte-à-côte avec Suzanne Collins pour que tous deux soient satisfaits du scénario). Les images de ce segment permettent aussi de voir que le film a été story-boardé et l’on peut voir une partie du plan de travail.

Casting 1 Casting 2
Casting 3

Ensuite on arrive au casting (20.20 minutes), avec d’emblée des propos assez étonnants de l’actrice Jennifer Lawrence : « À part X-Men, tous mes films étaient indépendants. J'aurais pu continuer. Puis passer réalisatrice sans jamais être sous les projecteurs... » Il semblerait donc que si cette dernière se soit décidée à postuler, c’est avant tout pour son attachement aux romans, mais aussi sous les conseils de sa mère. Par la suite, tout le monde ne tarira pas d'éloges sur les talents de la demoiselle. On notera aussi dans ce segment une intervention assez intéressante de Gary Ross, qui explique qu'en phase de casting cela lui permet de voir si les comédiens fonctionnent ou pas avec les personnages, mais aussi de tester les textes, car c'est à ce moment qu'on les entend pour la première fois. On apprend aussi que Woody Harrelson avait au départ décliné l'offre avant de se laisser persuader par le réalisateur.

Dans « L'esthétique du film » (14.40 minutes), on y découvre un réalisateur méticuleux, essayant de prévoir le plus de détails à l'avance afin que le film « ne soit pas le fruit de la préproduction ». Tous les aspects autour des costumes, du maquillage ou de l'architecture sont ici abordés. Qu'on accroche ou pas à l'univers visuel, on ne pourra pas nier que chacun des protagonistes sait argumenter, particulièrement un Gary Ross très précis dans ses intentions.

Esthetique du film 1 esthétique du film 2
Esthetique du film 3 esthétique du film 4

Avec  « Entraînés pour le combat » (13.26 minutes) on assiste – comme l'annonce le titre - à la préparation des acteurs à l'action du film. Dès le début la question de la violence du film est abordée, car ici le public visé était de 12 ans (et c'est d'ailleurs le problème principal du film). On voit clairement que l'entrainement joue surtout sur l'endurance et l'athlétisme. Par contre, on appréciera de voir que le feu n'avait rien de factice et de numérique, mais qu'il était bien réel (même si l'actrice à une tendance à l'exagération sur le danger de la scène).

« Tournage en extérieur » (15.20 minutes) met en évidence qu'il n'a jamais été question de tourner en studio, mais de bien choisir le lieu de tournage en raison de plusieurs facteurs. La première partie de ce segment évoque donc les divers choix de lieux de tournages et les raisons qui ont mené à ceux-ci. La seconde partie évoque le tournage en lui-même et les liens d'amitié qui peuvent se créer entre des personnes avec lesquelles « on passe 16h par jour ensemble, durant 5 mois ». Au vu de ce module, on ne peut que comprendre l'enthousiasme de Gary Ross à tourner en extérieur plutôt qu'en studio.

« Les effets spéciaux » (9.45 minutes) rappel que même si Gary Ross aime le réel, Hunger Games reste un film de « science-fiction » et que dans un film tel que celui-ci les images retouchées restent nombreuses. On peut y voir la construction de gigantesques décors et la conception de plans intégralement en CGI ou des interactions plus discrètes tels des éléments ou figurants ajoutés dans un plan 100% réel. Ce module est assez fascinant pour toute personne aimant comprendre comment un plan en apparence simple peut se révéler plus complexe qu’au premier abord.

post production 1 post production 2

La post production (22 minutes) est là encore un module fort intéressant tant il implique que Gary Ross a bel et bien participé à toutes les phases de la production (ce qui n’est pas courant dans une grosse production). Tout d'abord, on le voit faire des pré-montage durant le tournage, mais aussi remonter le film une fois celui-ci terminé quitte à y apporter d'ultimes idées. Ensuite ce module s'attarde à dévoiler le compositeur James Newton Howard au travail (mais c’est hélas trop court) pour terminer sur le montage sonore.

Making of se termine sur « Puisse l'ensemble vous êtres favorables » (14 minutes). Dans cet ultime chapitre, on découvre l'accueil du public, l'enthousiasme des critiques américaines favorables et enfin la satisfaction du réalisateur à montrer son film.

Les fans de Hunger Hames Présentation Hunger Games

Suzanne Collins et le Phénomène Hunger Games (14 minutes) : Un hymne entier dédié à la gloire de Suzanne Collins et sa trilogie. À entendre tous les intervenants, Hunger Game est un livre indispensable (étudié même dans certaines écoles), aux thématiques riches capables de parler à toutes les générations. Si l'auteur n'intervient pas là encore, celle-ci a dû particulièrement apprécier ce segment.

Phénomène Hunger Games 1 Phénomène Hunger Games 2

Donald Sutherland est le président Snow (9 minutes) : si nous voulons bien croire que Donald Sutherland est en phase de promotion, le voir affirmer que « le script l'avait autant bouleversé que lorsqu'il était sorti des Sentiers de la Gloire de Stanley Kubrick » paraît quelque peu surréaliste. Ce module rend hommage à son personnage, mais aussi au talent de l'acteur et comment Sutherland et Ross ont travaillé ensemble.

La salle de contrôle (5.50 minutes) : Ce segment exprime tout d'abord le choix de Gary Ross d'ajouter une salle de contrôle qui apparemment ne figurait pas dans le roman (pour rendre le Capitole toujours omniprésent), mais aussi de découvrir la conception de ce lieu (hormis les tables et les chaises, tout le reste n’est qu’écran vert). Assez intéressant.

Conversation entre Elvis Mitchell, critique de cinéma, et Gary Ross, réalisateur (14.5 minutes) : Si cette conversation traite de divers aspects attrayants comme sur ce qu'il faut ou pas retranscrire d'un livre, la préférence de Gary Ross pour la vulnérabilité d'un personnage par rapport à un super-héros ou encore son orientation et son expérience, on regrette parfois que le journaliste guide un peu trop les réponses (surtout au début). De plus, cet échange est assez court et reste toujours à la surface des choses (d’autant plus que l’entretien est entrecoupé régulièrement d'extraits).

Interview Gary Ross

Film de propagande (1.30 minute) : on peut y découvrir en entier le film de propagande projeté au tout début de Hunger Game.

Matériel promotionnel : permet de revoir les bandes-annonces, photos et galerie d'affiches qui ont servi à la promotion du film.

La préparation du film vu par Gary Ross (3 minutes) : Même si ce module peut paraître redondant en information avec « compte à rebours », il a pour avantage de comparer des passages du film avec le story-board.

Le casting des Tributs (10.40 minutes) : Il s'agit ici, tout comme le titre l’indique, de retrouver toutes la partie des seconds rôles des tributs qui ne furent pas mentionnés dans la partie du casting du making of. Cela va d'Alexander Ludwig (Cato) à Jack Quaid (Marvel).On peut voir cela comme un complément dédié aux fans de tous les personnages, la construction et le style de montage sont identiques à la partie traitant des rôles-titres, sauf qu'ici on y découvre des personnages plus ou moins visibles à l'écran.

Casting

casting 2 Casting 3


80

Le bilan de cette édition Blu-Ray est plus que positif. Image et son sont en tout point parfait, et les suppléments assez exhaustifs pour apporter un certain nombre d'informations (même si on n’atteindra pas - loin de là - la richesse en matière d'un film de Peter Jackson). On pourra aussi reprocher le côté très « autocongratulation » de l'ensemble ou l'absence d'une intervention de l'auteur du roman. Les fans pourront tout de même être heureux, l'éditeur les a bien gâté (sauf peut-être en terme d'interactivité).

Critique de publiée le 22 août 2012.

Que faut-il en retenir ?

  • l'image
  • le son
  • 3 heures de Suppléments

Que faut-il oublier ?

  • interactivité pauvre.
  • Le côté autocongratulation des Suppléments.

Acheter Hunger Games Blu-Ray en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de Hunger Games Blu-Ray sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Suis nous sur facebook !