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Critique du film : Hunger Games - L'embrasement #2 [2013], par Richard B.

Avis critique rédigé par Richard B. le mercredi 4 décembre 2013 à 08h13

Chasse à la femme 2

Hunger Games - L’embrasement : Photo Donald Sutherland

Après un insipide Hunger Games réalisé par Gary Ross (qui avait pourtant signé le très sympathique Pleasantville), incapable d'exploiter les quelques idées intéressantes de la saga littéraire à succès de Suzanne Collins (et même parfois risible), fallait-il attendre quelque chose de cette suite essentiellement construite pour amasser les dollars d'un jeune public adolescent ? Il semble que oui.

L'histoire reprend après que Katniss Everdeen et Peeta Mellark aient remporté la 74e édition des Hunger Games. Pour autant la victoire ne les pas réellement sauvés et ils sont particulièrement surveillés par le Président Snow. Ayant mis en péril la stabilité du Capitole, créant les prémices d'un début de révolte, le couple se voit obligé d’abandonner, une fois de plus, sa famille et ses amis pour une tournée de la victoire, cela afin d'apaiser les habitants des districts et prouver que leur amour est bien chose réelle. En même temps se prépare la 75e édition des Hunger Games, une date d'anniversaire qui pourrait bien engendrer quelques nouvelles règles et permettre de renvoyer ce couple embarrassant dans l'arène.

Hunger Games - L’embrasement : Photo Donald Sutherland

Exit Gary Ross, bienvenue à Francis Lawrence (je suis une légende). Fallait-il attendre mieux de ce dernier ? La carrière en dent de scie du réalisateur ne permettait pas trop de le savoir. Pour autant, bien que reprenant le casting, et quelques aspects du film initial comme le thème principal ou encore quelques décors, Francis Lawrence met de côté la "shaky cam" pour un traitement, certes plus conventionnel, mais en tout point plus lisible et maîtrisé, et surtout donnant au projet un aspect bien ambitieux. L’atmosphère choisie par Lawrence est manifestement plus sombre et la pression de la tyrannie bien plus présente que dans l’œuvre de Gary Ross. Lawrence évite même les fous rires autour du trio amoureux, une prouesse en soi tant à la base celui-ci apparaissait artificiel et gratuit.

Hunger Games - L’embrasement

Cependant, il faut pas attendre à ce que cette saga marque les esprits sur le long terme (quoi que de nos jours, grâce à un bon marketing...), Francis Lawrence a beau avoir apporté un plus indéniable au produit, des limites restent imposées et si le réalisateur à l'intelligence de rendre la violence plus présente tout en la suggérant et s'évitant ainsi la censure (effet Dark knight ?) , il ne peut dissimuler l'impression que l'histoire se répète par rapport au premier film (la trame est quasiment la même) ou encore qu'il faut absolument que l'héroïne, alias la magnifique Jennifer Lawrence, reste en permanence noble, intelligente, bref, bien sûr tout rapport. Les nouvelles règles imposées ne sont pas non plus très claires. Pourquoi est-il important de se mettre en équipe alors qu'une fois de plus il est sensé n’en rester qu'un à la fin ? Comment peut-on se mettre à croire à des enjeux de survie si, au final, on ne s’intéresse à aucun des personnages hormis le couple vedette ? Car, une fois de plus, on nous présente bien un lot de figurants qui viennent à disparaître sans qu'on ait vraiment le temps de créer un attachement vis-à-vis d'eux. L'autre point noir, et pas le moindre : "le cliffhanger final" qui, s’il laisse présager une "évolution" encourageante pour la suite, est amené d'une façon bien trop sèche pour créer le frisson attendu, surtout que le twist qui l'accompagne était assez prévisible tout en étant monté de manière pas forcément crédible au regard de quelques passages.

Par contre, plus positif, il apparait évident que le gros du casting a su prendre ses marques et se montre bien plus convainquant que sur le premier film. Tout comme il sera aisé de saluer le choix de Philip Seymour Hoffman pour incarner le personnage de Plutarch Heavensbee. Il vient ainsi compléter le lot des acteurs qui apportent une bonne dose de charisme à l'entreprise, à l'instar de Woody Harrelson ou encore Donald Sutherlandd. Il est juste dommage de voir utiliser des acteurs de cet acabit pour les voir si peu à l'écran, même si leurs personnages semblent avoir de l'importance dans l'intrigue générale.

La conclusion de à propos du Film : Hunger Games - L'embrasement #2 [2013]

Richard B.
60

Mission accomplie pour Francis Lawrence qui arrive à donner un peu plus d'ampleur à une franchise qui ne démarrait pas forcément sur les meilleurs auspices avec de la direction de Gary Ross. Pour autant, l'intrigue se répète un peu par rapport aux événements passés et on aurait surtout aimé une fin moins abrupte.

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