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La Chanteuse-Dragon de Pern >

Critique du Roman : La Chanteuse-Dragon de Pern

Avis critique rédigé par Manu B. le jeudi 15 mars 2012 à 23:04

Menolly à l'école des Harpistes

"Quand Menolly, fille de Yanus, le seigneur de fort de Mer, arriva à l'atelier de harpe, ce fut avec panache, montée sur un dragon bronze. Elle était assise sur le cou de Monarth entre son cavalier, T'gellan, et le maître harpiste de Pern, Robinton. Pour celle qui s'était entendu dire que les filles ne sauraient devenir harpistes, qui avait fui son fort car elle ne pouvait pas vivre sans musique, voilà qui représentait un beau triomphe..."

Menolly est recueillie et amenée par T'Gellan sur le dos de son dragon dans l'école des Harpistes. Détectée par les Maîtres Petiron puis Robinson pour son don à créer des chansonnettes et sa capacité à avoir conféré l’empreinte à sept lézards de feu, elle ne fait pourtant pas l'unanimité parmi ses camarades de classe. Son seul soutien est un jeune garçon débrouillard voire roublard par moments. Piemur devient donc son seul ami et lien avec le microcosme très particulier de l'école où l'on trouve jalousie, coups bas et moquerie. La vraie vie, quoi ! A tel point que la question de sa place ici se pose...

Après Le Chant du Dragon, La Chanteuse-Dragon de Pern est sa suite directe, le tout rassemblé dans l'intégrale 3 de La Ballade de Pern aux éd. Pocket. Si le premier était plutôt sympathique à lire, ce volet de la célèbre ballade est très pénible pour peu que l'on ait plus de 13 ans, que l'on soit de sexe masculin et que l'on aime autre chose que Harry Potter à l'école des sorciers. Sinon, on risque d’adorer.

Il n'y aura donc aucune surprise ici. La jeune Menolly est une sorte d'élue, la seule capable de conférer l’empreinte de sept lézards de feu parmi tant d'autres jeunes élèves. Ces derniers ont aussi un quelque chose de plus que les autres de leur âge puisqu'ils font partie de la prestigieuse école des Harpistes où enseignent les plus fameux Maîtres de Pern. Certains excellent en chant, d'autres dans la pratique de tel ou tel instrument, certains ont la capacité de retenir une partition à la fin de la première lecture, d'autres encore connaissent l'histoire de la musique sur le bout des doigts... Aucun n'a le don de posséder toutes ces qualités en même temps. Sauf Menolly, mais elle ignore qu'elle est une rare privilégiée. Ainsi elle enchaîne les gaffes, parfois en faisant un trop gros étalage de son savoir, parfois en humiliant ses camarades par sa maîtrise de la guitare (pardon du guitar) ou sa facilité à assimiler les connaissances. Elle se fait rapidement des ennemi(e)s.

La suite se devine facilement. On est en plein soap opera littéraire qui au bout de quelques centaines de pages est assez lassant à la longue. Si Anne McCaffrey bâtit un monde riche et complexe avec Pern, elle a parfois tendance à écrire des romans à l'eau de rose. La Chanteuse-Dragon de Pern est l'exemple parfait. Heureusement, la suite Les Tambours de Pern se révèlera plus intéressant.

40

Jalousies, convoitises et vacheries arrivent à l'école des Harpistes. Anne McCaffrey nous livre avec La Chanteuse-Dragon de Pern une histoire qui frise parfois la niaiserie. On connaît maintenant le nom du roman qui a inspiré J. K. Rowling.

Critique de publiée le 15 mars 2012.

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