Critique The First Avenger: Captain America [2011]

Avis critique rédigé par Jonathan C. le mardi 16 août 2011 à 21h39

American Dream

affiche Captain America

En cette année 2011, Marvel aura décidément soigné ses adaptations (cf. Thor ou X-Men : first class), confiées à des réalisateurs plus compétents que les Tim Story et autres Mark Steven Johnson. L'adaptation longtemps attendue de Captain America confirme cette bonne impression (avant The Avengers et The Amazing Spider-Man en 2012). Quelle bonne idée d'avoir opté pour Joe Johnston (qui venait de réaliser son meilleur film avec le superbe Wolfman, qu’il renie pourtant), dont le cinéma d'aventures rétro est parfaitement adapté aux premières péripéties de ce first avenger dans le contexte de la Seconde Guerre Mondiale (Captain America fut d’ailleurs créée à l’aube de l’entrée en guerre des américains en 1941, soit il y a pile 70 ans avant la sortie du film de Joe Johnston). Il y avait déjà du Captain America dans le savoureux Rocketeer de Johnston (autre adaptation d’un comics), qui encore une fois s'éclate avec l’atmosphère pulp des années 40 (reconstitution plus ludique qu’authentique, clins d'œil, Histoire détournée à la sauce science-fiction...) et trousse un divertissement à l'ancienne, à la façon des vieux serials mais avec les effets spéciaux d'aujourd'hui. Le Captain America : First Avenger de Johnston, c'est un peu le Indiana Jones des super-héros (le cinéma de Joe Johnston est d'ailleurs très spielbergien, puisque Johnston a commencé chez Steven Spielberg et a d'ailleurs reçu un Oscar des Meilleurs effets spéciaux pour le premier Indiana Jones), l’hommage aux Aventuriers de l'Arche Perdue (qui lui-même rendait hommage aux serials des années 40) est d’ailleurs évident, appuyé par un clin d’œil (« Et dire qu’Hitler recherche une relique dans un désert… »). Avec Super 8, le cinéma de cet été 2011 aura décidément été un bel hommage au cinéma de Spielberg. On peut penser également au Hellboy de Guillermo Del Toro (avec ses nazis exploitant la magie noire pour conquérir le monde), au Capitaine Sky et le monde de demain de Kerry Conran, au The Shadow de Russell Mulcahy ou au moins réussi Fantôme du Bengale de Simon Wincer, ces trois derniers dégageant également une délicieuse ambiance pulp et très BD.

Chris Evans en Captain America

Respectant le matériau d'origine, Joe Johnston mélange avec désinvolture (cf. son approche fantastique de l’Histoire) super-soldat surhomme, expériences scientifiques rétro-futuristes, gadgets anachroniques et armes sophistiquées, méchas et véhicules aux influences steampunk, Armée caricaturée (mais pas dénigrée), nazis adeptes des forces occultes, grand méchant psychopathe et monstrueux qui veut dominer le monde, romance et triangle amoureux, humour avec punch-lines à foison, rebondissements en pagaille (avec des cliffhangers comme on en fait plus) et scènes d'action too much bourrées d'effets spéciaux (pêché mignon et principal défaut de Johnston, des excès qu’on peut comprendre de la part d’un prestigieux transfuge de chez ILM), tout en développant ses personnages, attachants en trois plans trois mouvements (mention à Stanley Tucci). Mixant les genres (aventure, fantastique, film de guerre, comédie, action…), Captain America : First Avenger est un vrai film d'aventure pop-corn, grand public sans être aussi inoffensif qu'on ne le pense.

Joe Johnston se permet en effet quelques débordements de violence (un grand bad guy expéditif et horrifique, un pauvre type éclaté par les hélices d'un avion...) et s'amuse avec une certaine virulence à détourner le patriotisme américain, qui apparait ici comme une véritable farce propagandiste (cf. la délirante séquence musicale de Captain America en pleine promo, sur une musique de chez Disney, ou encore les films d’actualité de l’époque projetés au cinéma) puisque Steve Rogers est forcé de devenir le Captain America, un symbole du patriotisme américain (donc une figure propagandiste) qui apparait plus malgré lui comme un bouffon en collant. Littéralement « commercialisé » en Captain America, Rogers devra justifier ce statut forcé de vaillant justicier et défenseur des valeurs américaines : c'est ainsi qu'il devient le vrai Captain America à la fin du film, une incarnation de l’idéal national sous la forme d’un héros respecté et paradoxalement sacrifié. Dans ce cadre, les nombreux drapeaux américains qui défilent à l’écran sonnent plus comme des touches d’ironie. A vrai dire, Johnston fait plus dans l’anti-héroïsme que dans l’héroïsme, ce qui était déjà le cas dans Rocketeer, mais respecte aussi l’effort de guerre et cette profonde volonté de Steve Rogers à vouloir défendre les couleurs de son pays (il ne veut pas rester sur la touche, il veut agir coute que coute) malgré son physique inadapté. Il s'épanouit d'ailleurs en endossant la panoplie militaire, et c'est d'abord sous ce costume symbolique qu'il entame ses premières missions et devient le vrai Captain America, plus précisément dés son retour triomphant et franchement jouissif de sa mission de sauvetage improvisée, marchant fièrement avec ses soldats et s'imposant alors déjà, sans le savoir, comme un meneur de troupes. Captain America, c’est le porte-drapeau des futurs super-héros dans la bataille, en tout cas un leader qui inspire la confiance ; rien à voir avec les autres héros marginaux, cachés et solitaires de la Marvel, car Steve Rogers est un type très sociable qui a besoin d’alliés physiques et de soutien moral. Rogers incarne les idéaux de son époque, et sera ainsi le premier à se confronter à ces désillusions (mais, et c’est ce qui est touchant, il n’en démord jamais). Passé le stade de ces désillusions, après avoir été transformé en clown patriotique, ce n'est plus vraiment sous (et pour) la bannière étoilée que se bat Steve Rogers, mais pour lui-même, pour respecter son code moral et pour se prouver qu'il peut le faire. « Le sujet du film devait être Steve Rodgers et son cheminement intérieur », raconte Johnston, qui, dans son analyse des origines, privilégie ici Steve Rogers à Captain America.

Captain ricain

Comme dans X-Men, c’est dans le cadre de la Seconde Guerre Mondiale que les super-héros naissent. L’habituel combat du Bien contre le Mal, qui prend ici une dimension particulièrement forte puisqu’il y trouve ses origines dans ce contexte (s’autoproclamant sauveur du monde, les américains partent triomphalement en guerre contre l’Axe du Mal, avec une ferme volonté de victoire), n’empêche pas le cinéaste de se pencher sur les motivations de son personnage, très différent des autres super-héros Marvel (et DC) portés à l’écran (il ne revêt d’ailleurs son costume définitif que pour le final), bien qu’on retrouve le concept du faible qui devient, par le biais de la science, un super-héros (comme dans Spider-Man, Hulk ou Daredevil), puisque « le faible connait la valeur de la force ». Cet adage, adressé à ce tout premier être humain doté de super-pouvoirs (l’archétype du « il n’est pas né héros, il l’est devenu » fait même la tagline de l’affiche), sera aussi celui de beaucoup d’autres super-héros qui suivront et dont les super-pouvoirs n’en sont pas vraiment (il s’agit plutôt d’anomalies scientifiques, Captain America a par exemple « simplement » les capacités physiques d’un corps humain parfait et se sert de gadgets puissants, comme son célèbre bouclier). Là ou Bruce Banner, Peter Parker, Matt Murdoch ou les 4 Fantastiques sont devenus des super-héros par accident (hasards et malchance), Steve Rogers a été choisit pour être un super-héros, il est étudié et désigné pour servir de cobaye puis pour revétir un costume. La vraie force de ce héros qu’est Captain America, c’est son inébranlable force de conviction, décuplée par le sérum. Le sérum en question accentue (le mot est faible) en effet le bien ou le mal qui domine en chaque être : c’est ce qui créer un super-héros puis un super-vilain, et par extension cet éternel combat du Bien contre le Mal qui régira l'univers des comics. Steve Rogers est un puceau timide et maladroit (comme Peter Parker), un faible qui en veut (cf. la bagarre dans la ruelle, pendant laquelle Rogers préfigure Captain America, cf. le clin d’œil à son futur bouclier), mais c’est avant tout son intégrité (un sens moral sans failles), son courage (cf. sa réaction face à la grenade) et son honnêteté qui lui permettront de se muer en Captain America. Rien à voir avec un Tony Stark cynique, lâche, narcissique et cupide (du moins dans les films de Jon Favreau), ni avec un Bruce Banner dépressif. En un sens, Steve Rogers était déjà un héros avant de devenir Captain America, ce qui n’est pas le cas de la plupart des autres personnages de chez Marvel ou DC. Le risque avec cette adaptation était que les valeurs nobles de Steve Rogers/Captain America en fassent un héros lisse et patriotique, mais Joe Johnston en fait au contraire un personnage complexe, sans tomber dans l’écueil très tendance (merci Christopher Nolan) du héros-sombre-et-torturé.

Captain America de dos

Tout en maintenant un rythme nerveux et une cadence folle en deux heures bien remplies (il n’y a rien à jeter), Joe Johnston prend son temps pour exposer les dilemmes moraux, les enjeux, les personnages, privilégiant les scènes intimistes (très réussies, parfois touchantes) aux morceaux de bravoure (pas si nombreux, mais très étirés), dans ce qui est un film, justement, d’exposition (aux aventures d’un super-héros mythique et emblématique), d’introduction (à toute une mythologie Marvel), de naissance (du super-héros américain) et, plus surprenant, de discours (la remise en question d’un symbole, la définition du vrai patriotisme…). Plutôt étonnant, pour une telle superproduction et de la part des scénaristes des Monde de Narnia. C’est un film sur les origines de tout un pan de la contre-culture américaine et de l’imagination collective, sur les fondations d’un univers fictif (mais inspiré de la réalité) et d’une Amérique parallèle ; Joe Johnston parvient à maitriser ce lourd potentiel et à construire ces piliers mythologiques avec style, ce qui donne un divertissement de cette ampleur, aussi agréable que pertinent, ironique et piquant sans verser dans le cynisme sombre (le Captain America : First Avenger de Johnston, c’est l’antithèse totale des Watchmen de Zack Snyder, aussi bien moralement que visuellement et chronologiquement), et surtout doté d’une âme et qui a du cœur.
Pur compositeur à l’ancienne (c’est-à-dire orchestral) oublié par Hollywood dans les années 2000 (mais il compose une musique formidable pour le Van Helsing de Stephen Sommers), le grand Alan Silvestri appuie le souffle d’aventure rétro qui habite Captain America : First Avenger avec une musique fougueuse, qui manque d’un thème principal marquant mais pas de panache. Le compositeur de Predator et des Retour vers le futur parvient à évoquer l'Amérique sans avoir à faire dans les sonorités patriotiques dans lesquelles serait probablement tombé un James Horner. Héritier du Spielberg aventurier, Joe Johnston est un solide conteur et débarque sur Captain America avec déjà une expérience concluante dans le film d’aventures populaire à l’ancienne (Chérie, j'ai rétreci les gosses, Jumanji, Hidalgo, Rocketeer…), y compris avec son moins bon Jurassic Park 3. Le coup double Wolfman/Captain America en fait bien plus qu'un bon artisan et élève de Spielberg (ce qu'il est aussi), mais un auteur de spectacles intelligents passionné par les grands espaces, les mythes et l'exploration ludique, et préoccupé par la recherche scientifique (proche du surnaturelle) et ses dangereuses dérives et par les prémices de la guerre (remember l'introduction de son sous-estimé Hidalgo).

Le personnage de Steve Rogers est très intéressant, d'autant plus qu'il est censé être le premier d'une longue lignée de super-héros (ce qui explique la première bande-annonce des Avengers au bout du générique de fin), ceux de Marvel ; ces décisions et ses motivations n’en sont que plus lourdes de conséquences et d’enjeux. Comme d'habitude, quelques clins d'œil aux autres super-héros parsèment le film (le père de Tony Stark prend part à l'aventure, la Strategic Scientific Reserve qui deviendra plus tard le SHIELD, Nick Fury/Samuel L. Jackson vient rendre visite à Steve Rogers à la fin du film...), et le scénario a trouvé une pirouette finale un peu facile (pour ne pas dire grossière, mais l’allusion à la La Quatrième Dimension est amusante) pour intégrer Captain America dans les Avengers des années 2000 sans qu'il soit un papy de 90 ans.

Captain America

Acteur attachant par excellence, Chris Evans (qui a déjà touché du super-héros dans Les 4 fantastiques et, moins directement, dans Scott Pilgrim et Push) est parfait (bien qu’aidé par les effets spéciaux numériques modelant à loisir son corps), aussi bien en gringalet chétif et timide qui en veut qu'en surhomme paumé, aussi bien en leader charismatique confiant qu’en jeune homme transparent et laissé pour compte. Le casting est plein de bonnes idées et fonctionne beaucoup sur l’empathie des acteurs : Stanley Tucci émouvant en scientifique chaleureux et premier mentor de Steve Rogers, Hugo Weaving (déjà sous les ordres de Johnston dans Wolfman et également planqué derrière un masque dans V for Vendetta et, en quelque sorte, dans les Transformers et les films d’animation de George Miller) délectable et imposant en grand vilain (Crâne rouge, le méchant contre lequel a été créée Captain America en 1941) à la tête de l’HYDRA et qui finit même par se liguer contre les nazis (implicitement, ça le rend sympathique malgré sa sanglante et surréaliste soif de pouvoir), Hayley Atwell (un choix plein de fraicheur qui change un peu, puisque l’actrice n’avait jamais joué ni dans un film fantastique ni dans un blockbuster) charmante mais combattive en officier de liaison inévitablement séduite par Steve Rogers tout en restant une vraie femme d'action, Tommy Lee Jones savoureux en colonel râleur et bourru à l’humour froid (il a des répliques très drôles), le rétro Dominic Cooper (remarqué dans Une Education, The Duchess déjà avec Hayley Atwell, Mamma Mia et Tamara Drewe, donc rien à voir avec le film d’aventure fantastique à gros budget) en Howard Stark qui ressemble évidemment beaucoup à son fils, Toby Jones parfait en savant génial mais inquiet qui collabore avec les nazis…Chacun des personnage apporte son humour à lui, qu’il soit noir, sec ou pétillant. Les hommes du Captain America, campés par des têtes charismatiques connues comme Neal McDonough (un blond au regard bleu perçant vu dans Star Trek - Premier contact, Vorace, Minority Report, Prisonniers du temps, Mémoires de nos pères, The Hitcher, Street fighter : la légende de Chun-Li, 88 minutes ou la série Boomtown), Derek Luke (qui joue lui aussi dans son premier film fantastique), Kenneth Choi (Le Terminal, Timecop 2, Rogue – l’ultime affrontement, Au Bout de la nuit, Bad Times et le remake de Red Dawn) ou même le français (en français dans le texte) Bruno Ricci (qui n’a joué que dans des films sympathiques mais qui n’ont rien à faire sur ce site : Le Rôle de sa vie, Cash, La Tête en friche, La Loi de Murphy…), forment en quelque sorte le sidekick du héros.

Hayley Atwell en action

Sans être le principal intérêt du film, ni même une de ses qualités, les scènes d’action n’en restent pas moins spectaculaires : courses-poursuites (la toute première, entre Chris Evans et l’assassin Richard Armitage, sert surtout à démontrer l’étendu des nouvelles capacités physiques du héros), assauts bourrins (l’équipe de mercenaires du Captain America), affrontements homériques (Captain America VS le Crâne rouge), destruction massive, combats en plein air (une spécialité de Johnston)…Rien de transcendant (l’action n’a jamais été le point fort du cinéaste) et il manque un souffle épique (un comble pour du Captain America, alors que le Thor de Kenneth Branagh était plus épique) mais il en ressort une vraie notion de générosité, l'idée d’en mettre plein la vue sans nuire au reste, et de situer l’action dans des lieux casse-gueules (cf. l’excellente scène du train), le cinéaste y confirmant une solide gestion de l'espace (rien n'est surdécoupé ici). Joe Johnston cède à un long climax bordélique bardé de gros effets spéciaux (mais traversés de fulgurances jouissives), ce qui participe aussi (comme la narration éparse et la multiplicité des protagonistes) au charme et à l’esprit serial de son film au ton « moderne et cool à la fois » (dixit le producteur).

Joe Johnston retrouve la même équipe technique que sur Wolfman, ce qui explique la réussite formelle de The First Avenger: Captain America. A l’exception du climax, Joe Johnston ne fait pas dans la surenchère numérique (on est loin du « film-fond-vert » qu’est l’hideux Green Lantern), exploite une flamboyante prod design (y compris dans le costume très esthétique sans être kitsch du super-héros ou dans le masque grotesque/old school mais saisissant du Crâne Rouge, qui expose une bonne gueule cauchemardesque) et utilise les effets spéciaux de façon plus discrète que dans Jumanji, Hidalgo ou Jurassic Park 3 (il faut dire que c’est toujours plus facile quand il n’y a pas d’animaux numériques à l’écran). Sa mise en scène est ample, classique et fougueuse (ça change des caméras portées, des cadrages en biais, du montage à la serpe, des faux plans-séquences…), très inspirée aussi bien pour ses plans larges au cœur de l’action que pour les gros plans intimistes sur ses acteurs (qui, ça aide, sont tous excellents), et au final très spielbergienne. Joe Johnston prend soin également de construire des symboles et des métaphores dans ses plans, qui deviennent ainsi merveilleusement iconographiques et chargés de sens. The First Avenger: Captain America se révèle être le blockbuster Marvel le plus charmant et intelligent qui soit, car le film de Joe Johnston, malgré ses imperfections (qu’on retrouve dans d’autres films du cinéaste), respire le vrai cinéma. C’est regrettable qu’un film aussi coloré (ce qui devient rare, dans les blockbusters actuels) et qu’une aussi belle photo soient à ce point assombris comme jamais par les lunettes 3D (ce n’était pourtant pas le cas de Thor). Captain America est à savourer de préférence en 2D.

 

affiche Crane Rouge

La conclusion de à propos du Film : The First Avenger: Captain America [2011]

Auteur Jonathan C.
75

Captain America porte la marque de Joe Johnston : old school, trépidant, bien ficelé, de bon goût, doté d’un esprit très BD donc fun et graphiquement inventif, ce blockbuster Marvel au parfum rétro de magie, d’aventure, de mystère et d’héroïsme contourne les risques d’une adaptation très casse-gueule en s’attardant sur ses personnages (loin d’être le super-héros lisse qu’on pouvait craindre, Steve Rogers/Captain America est même le héros Marvel le plus intéressant vu à l’écran depuis belle lurette) et en détournant le patriotisme américain (ou plutôt la façon de l’exprimer, puisqu’il est ici clairement assimilé à de la propagande) sans contredire les idéaux de son héros. Grâce à Joe Johnston et à son expérience spielbergienne dans le film d’aventures, Captain America : First Avenger est le blockbuster le plus attachant et sincère sorti de chez Marvel.

On a aimé

  • Esprit très BD
  • Ambiance rétro/pulp garantie
  • Un personnage aussi honnête que complexe
  • Superbe iconographie et prod design
  • Une réalisation inspirée
  • Excellents personnages secondaires

On a moins bien aimé

  • Un climax too much
  • Pas vraiment de morceaux de bravoure
  • Manque un souffle épique

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