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Critique du Film : Green Lantern
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Critique du Film : Green Lantern

Avis critique rédigé par Sylvain T. le lundi 1 août 2011 à 1225

Un film géant !

Après des années de patience, l’un des héros les plus charismatiques de l’univers DC est enfin adapté au cinéma. Il aura tout de même fallu attendre le succès des Batman pour que la Warner se décide enfin à franchir le pas.

Il faut dire que le projet en lui-même est difficile à vendre. Un homme ordinaire, qui devient l’ambassadeur de son peuple au sein d’une organisation de défense galactique qui doit faire face à un terrible ennemi. Pour ce faire, ils ont tous accès au pouvoir « vert », ce dernier est synonyme de force, d’espoir, il régit tout l’univers. Face à lui, le jaune, un pouvoir maléfique qui puise sa force dans la peur et dans la jalousie. Hal Jordan débute donc son aventure en devenant un Green Lantern et ce n’est qu’après avoir bien saisi son implication dans tout cela que l’on va découvrir son ennemi le plus véloce.

On l’a dit, adapter Green Lantern au cinéma n’est pas une mince à faire en raison de ses pouvoirs un peu kitch. Ce dernier utilisant en effet un anneau, aidé d’une lanterne verte, pour créer tout ce que son imagination peut faire. Ce qui délimite sa puissance c’est la volonté qu’il va mettre dans l’objet qu’il vient de créer. Ce qui ne devrait pas plaire à tout le monde, c’est sans doute la volonté du réalisateur de se concentrer sur la création du héros. Il faut dire que pour former ce jeune Hal Jordan, il faut bien raconter son ascension jusqu’au pouvoir. Et cette dernière est fichtrement bien réussie puisque le petit garçon orphelin qu’est notre héros est invité à devenir le sauveur de notre planète, mais aussi de toute une galaxie. Et le scénario utilisé dans ce premier film est épique avec son lot de rebondissement qui n’intervient certes que dans la seconde (et courte) moitié du film, mais qui a le mérite d’être particulièrement prenant. Outre l’invasion de New York par un ancien Dieu, on aura également droit à un aperçu du second épisode, toujours prévu malgré un flop non mérité au box-office américain.

Outre donc un scénario rondement mené, c’est tout un univers qu’il fallait créer. Oui, New York reste une ville sans surprises, mais force est de constater que la réalisation autour de la planète Oa est une belle réussite. La scène qui restera en mémoire est celle où Hal Jordan est invité à voler pour la première fois de sa vie, fraichement débarquée sur la planète des Green Lantern, sur une somptueuse musique de James Newton Howard, habituée des productions DC puisqu’on lui doit déjà une partie de la B.O. de Batman Begins et de The Dark Knight. « We’re Going to fly now » n’est pas le seul morceau qui fait mouche et qui permet à Green Lantern d’affirmer chacune de ses scènes, on a également toujours en mémoire « Welcome to Oa », ou bien « Hal Battles Parallax ».

Visuellement, le film réussi à construire sa propre identité. Oa est parfaitement mise en scène, les phases d’action contre Parallax sont joliment réalisées, on est littéralement transporté dans un autre monde. Les 300 millions de dollars de budget ont donc été utilisés à bon escient. En clair, l’argent se voit à l’image. Bien sûr, on ne peut pas pour autant pardonner les quelques défauts laissés ici et là notamment par une volonté du studio de rendre Green Lantern plus accessible au grand public au contraire de Batman qui reste quant à lui cantonné à un public adulte. On n’échappera pas à l’histoire d’amour un peu niaise avec une Blake Lively malheureusement trop peu crédible en brune, ou un Ryan Reynolds qui aurait peut-être mérité d’avoir des dialogues un peu moins « gamins » à l’image de ce qui avait été fait sur Wolverine où il campait alors DeadPool. Les blagues un peu lourdes font parfois leur effet (comme lorsque Carol découvre la véritable identité du Green Lantern terrien), mais tombent trop souvent à plat. En fait, ce qui aurait pu faire de Green Lantern un excellent film, c’est un ton peut-être plus mature.

La conclusion de

En dépit d’une ambiance qui ne prend que peu de risque au final, Green Lantern s’en sort avec les honneurs grâce à un visuel poussé, détaillé et terriblement prenant. Scénaristiquement, ce premier film prend certes son temps, mais ce n’est que pour mieux nous faire apprécier le personnage d’Hal Jordan et son univers stupéfiant.

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