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Critique de la Bande Dessinée : Selena
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Critique de la Bande Dessinée : Selena

Avis critique rédigé par Richard B. le samedi 1 mai 2010 à 1820

Le retour de Selena et sa machette !

À la fin de 28 jours plus tard, le film de Danny Boyle, un avion de reconnaissance avait, lors d’un dernier passage, réussi à percevoir au sol un «Hello» laissé par 3 survivants : Jim, Hannah et Selena.

Plus d’un mois après les évènements qui ont touché l’Angleterre, provoquant la mort d’une grande partie de la population, Selena, l’une des rescapées, se trouve désormais à l’abri dans un camp de réfugiés basé en Norvège. Alors qu’elle déprime, seule dans sa tente, un journaliste vient la voir pour lui proposer d’être le guide d’une expédition sur sol anglais, expédition qui aura pour but de recueillir les éléments à la production d’un documentaire. Après une petite hésitation, la jeune femme finit par accepter de suivre le journaliste et son équipe dans cette folle entreprise.

J’étais très curieux de lire ce comic-book qui se veut être le premier album d’une série désirant faire la transition entre 28 jours plus tard et 28 semaines plus tard… La première réaction à chaud est largement positive : rythme d’enfer, récit accrocheur, plaisir de retrouver le personnage de Selena... Bref, du tout bon! Puis, avec un peu de recul, commencent à venir à l’esprit quelques détails plutôt gênants, comme : où ont bien donc bien pu passer Jim et Hannah ? Aux dernières nouvelles, ils étaient encore ensemble et heureux d’avoir survécu à la fois aux contaminés et aux militaires commandés par le major Henry West. Sur le sujet, on est donc assez surpris que ce premier tome n’apporte aucune explication. On espère alors que Michael Alan Nelson nous donnera vite une réponse… en espérant au passage que celle-ci soit un minimum crédible. Autre élément qui surprend est que, si l’on se fie aux propos des journalistes, pas grand monde ne soupçonne ce qui s’est passé en Angleterre. À une époque dans laquelle l’information circule très vite - et dans le fait que tout se soit passé aussi rapidement -, l’on a du mal à croire que les militaires aient pu réussir à cacher la vérité sur le virus qui a contaminé l’Angleterre. À côté de cela, à mon avis, Michael Alan Nelson a réussi l’essentiel : donner envie au lecteur d’aller jusqu’au bout de l’aventure.


Visuellement Declan Shalvey arrive à créer une ambiance plutôt réussie, aidé en cela par la très belle mise en couleur de Nick Filardi. Le trait est certes par moment peut-être perfectible, mais on reconnaît aisément les personnages, il y a quelques bonnes idées du côté des cadrages, et, surtout, le découpage et l’action sont fluides et compréhensibles.

La conclusion de

Soyons de suite honnête, ce 28 jours plus tard version bande dessinée n’arrive pas à la hauteur d’un Walking Dead. Passé ce constat la lecture de ce comic reste vraiment très plaisante, avec un rendu graphique vraiment agréable à l’œil. On est juste intrigué par quelques éléments scénaristiques manquant de cohérence avec le film de Danny Boyle. Peut-être que la suite apportera à ce sujet quelques réponses, du moins nous l’espérons!

Que faut-il en retenir ?

  • Un graphisme plutôt agréable
  • Une bonne ambiance visuelle
  • Le personnage de Selena que l’on prend plaisir à retrouver

Que faut-il oublier ?

  • Un scénario qui pour l’instant reste classique
  • Quelques doutes au niveau de la cohérence

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