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Critique du Film : 28 semaines plus tard
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Critique du Film : 28 semaines plus tard

Avis critique rédigé par Richard B. le dimanche 29 juillet 2007 à 1540

28 fois meilleures ?

Ce n’est pas 28 semaines après que sort cette suite de 28 jours plus tard, mais à la vue du résultat, qui s’en plaindra ? En effet, 4 ans séparent les 2 films, 4 ans de mûres réflexions qui permettent à cette suite de l’appréhender sous un angle totalement différent du précédent. Afin de garder le plus de surprises possible, j’essaierais de rester vague dans mes allusions.
Toute la population anglaise est contaminée par un virus. Seuls quelques uns arrivent à survivre en se barricadant. 28 semaines après le drame, les contaminés finissent par manquer de nourritures et semblent ne plus arriver à survivre. L’armée américaine déclare ainsi que le virus s’est éteint et que désormais le danger est écarté. Dan est l’un des survivants. Il va pouvoir retrouver ses enfants qui s’étaient exilés en Espagne et qui reviennent à Londres, seul endroit supposé être sécurisé à 100% par l’armée. Mais le plus dur pour Dan reste d’expliquer à ses enfants comment leur mère est morte durant la crise. Et comment il n’avait pu la protéger !


Si j’avais bien apprécié le film de Danny Boyle, je fus loin de crier au génie ! Le premier film était des plus corrects, mais somme toute trop prévisible. Cette suite l’est beaucoup moins, dans la mesure où tout est différent. Cette fois-ci, nous sommes plus proches d’un New York 1997 que d’un film de Zombie classique. Dans le film de l’espagnol Juan Carlos Fresnadillo, Londres devient une vraie forteresse gardée de laquelle personne ne doit rentrer et personne ne doit sortir. Les Londoniens se croient ainsi enfin en sécurité, voire dans un quasi-paradis, pourtant fabriqué. Mais tout va vite paraître temporaire.
Même si le film commence par une séquence aussi percutante que surprenante, surtout par rapport à la personne de Dan, Juan Carlos Fresnadillo calme ensuite le jeu pour mieux présenter la situation et différents autres personnages. Ainsi quand le virus reviendra, la survie pour chacun d’eux n’est pas assurée. D’ailleurs dans la vision du réalisateur, les infectés seraient presque des victimes par rapport à d’autres plus conscients de leurs actes. Il faut reconnaître que Juan Carlos Fresnadillo possède un scripte avec des personnages beaucoup plus nuancés que dans le premier opus et le spectateur pourra aisément comprendre les doutes de chacun.
Le script n’est cependant pas exempt de tout défaut. Par rapport à 28 jours, les personnes infectées par le virus supportent beaucoup mieux la lumière du jour, voire cela n’est même plus un problème pour eux. De même, parfois, on pourra dénoter quelques facilités scénaristiques pour amener des situations, qui elles, à contrario, auront tendance à impressionner. Dans la continuité des imperfections, on évoquera que Juan Carlos Fresnadillo est un excellent réalisateur et directeur d’acteurs quand il s’agit d’atmosphère ou de scène intimiste, mais lors de certaines scènes d’actions, celui-ci cède un peu trop facilement à la mode de la bougeotte, ou de ce qu’on pourrait appeler le ‘Michael Bay’s style’ (à mon niveau ce n’est pas un compliment). Heureusement, ces moments ne sont pas fréquents.

Comme je l’ai suggéré à plusieurs reprises, le casting fait un sans faute ! Tous les acteurs semblent croire à ce qu’ils vivent. À l’exemple d’un Robert Carlyle souvent très bon, mais qui, ici, nous permet d’accéder à une de ses meilleures performances. Si 28 semaines semble avant tout meilleur que son prédécesseur, c’est en partie grâce au casting, et aussi à un scénario leur proposant des personnalités souvent complexes par rapport à une situation telle que la leur.
Un autre atout majeur du film est la composition musicale de John Murphy. On ne peut pas passer à côté tellement celle-ci tient une place importante dans le film et fait preuve d’une vraie personnalité. Elle est de celles qui vous resteront dans la tête même après la projection.

La conclusion de

28 semaines plus tard est une véritable et authentique surprise. Je n’attendais rien de cette suite, et ce fut un véritable plaisir de tout le long. Le film n’échappe pas à deux ou trois petites choses qui pourront paraître faciles, mais peu importe, les personnages sont de qualités, et les situations captivantes. Pour le coup je suis partant pour une suite si celle-ci est de la même qualité !

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