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Le dernier restaurant avant la fin du monde >

Critique du Roman : Le dernier restaurant avant la fin du monde

Avis critique rédigé par Manu B. le lundi 12 avril 2010 à 18:34

Bouclage temporel improbable

"Reprenons:
Au commencement fut créé l'Univers.
La chose a considérablement irrité tout un tas de gens et bon nombre de personnes estiment que ce fut une erreur.
Bien des races croient y voir l'oeuvre de quelque espèce de dieu, bien que tout l'Univers fut en réalité violemment éternué de la narine d'un être qu'ils nomment le Grand Archtoumtec Vert..."


Après qu'Arthur et Ford Prefect eussent rejoint Zaphod Beeblebox et Trillian à bord du coeur-en-or et trouvé la réponse à la Question fondamentale de la Vie, de l'Univers et du Reste, ils ont encore du souci à se faire. Les Vogons, à la recherche de Zaphod sont sur le point de vaporiser le vaisseau dans lequel ils sont. Or celui-ci refuse de bouger à cause d'une histoire de thé. Une fois de plus, ils vont devoir trouver un moyen impossible de s'échapper. Or l'impossible se mue en improbable, et l'improbable devient possible dès lors que l'on est dans le coeur-en-or. Les quatre héros se retrouvent bientôt dans des endroits improbables de l'espace et du temps...

Le dernier restaurant avant la fin du monde fait suite au Guide Galactique, et fait partie de l'intégrale du guide galactique réédité aux éditions Denoël.

L'histoire reprend juste à la fin du roman précédent. Et comme ceux qui l'ont lu (les autres passeront les prochaines lignes car ça va spoiler ), Arthur et compagnie ont appris que la réponse à la grande Question est... Quarante deux. Arthur comprend aussi que la Terre est (était) en fait un gigantesque ordinateur biologique pour déterminer la Question dont la réponse est quarante-deux. Or, comme les choses sont mal faites, cette question précisément allait être calculée lorsque les Vogons ont détruit la Terre.
Douglas Adams commence donc à structurer son histoire, en lui donnant une orientation. Et le gros n'importe quoi délirant du début, à savoir la fuite en avant d'Arthur et de Ford, se transforme en quête de la vérité. C'est aussi ce qui sauve cette suite car l'auteur entretient l'intérêt du lecteur avec un objectif bien défini.
Sur la forme et la construction, ce nouvel opus met aussi l'accent sur d'autres personnages tels que Marvin, le robot dépressif. Il est gratifié de bons mots et de bons moments très drôles (sa confrontation avec un robot guerrier est mémorable).

Enfin, sur le fond, l'écrivain britannique prend soin de parodier d'autres genres de la science fiction. Après le space opera et les extra-terrestres du guide galactique, c'est le tour de la hard-science et du voyage dans le temps de subir les assauts absurdes de Douglas Adams.

85

Ce deuxième volet surfe sur la dynamique du premier. Douglas Adams use d'un humour et fait preuve d'une originalité tels que le lecteur ne s'ennuie pas une seconde.

Critique de publiée le 12 avril 2010.

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