75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°7 : Reconfigurez votre Adblock d'un coup de baguette magique. Harry P. l'a fait et n'a pas eu de séquelles.
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
BO-OST Alice au pays des merveilles >

Critique du Musique : BO-OST Alice au pays des merveilles

Avis critique rédigé par Manu B. le mercredi 31 mars 2010 à 15:33

Voyage au pays des merveilles

Alice a grandit depuis l'époque où ses rêves l'emmenaient dans un pays imaginaire appelé le pays des merveilles. Et pourtant, il lui arrive encore de faire des songes alors qu'elle a aujourd'hui dix neuf ans. Mais à son âge, il est temps pour elle de se marier. Sa mère la conduit à une réception où le fils d'un riche lord doit la demander en mariage. Au dernier moment, elle s'esquive pour suivre un étrange lapin vêtu d'une redingote et muni d'une montre à gousset. Elle le poursuit jusqu'à l'entrée d'un terrier dans lequel elle tombe. Il mène au pays riche de merveilles et peuplé d'animaux parlants...

Compère de (presque) toujours de Tim Burton, Danny Elfman ne pouvait passer à côté du projet le plus intéressant du moment, à savoir le (re)make d'Alice au pays des merveilles. C'est un challenge de plus pour celui qui a déjà signé les plus belles bandes originales: Batman, Charlie et la chocolaterie, Nightmare Before Christmas ou Edward scissorhands.

Le thème d'Alice apparaît dès le premier morceau (Alice's theme) et c'est en quelques mouvements que le charme opère, que l'émotion vous submerge. Sur une variation du morceau success montage (Wanted), le compositeur superpose un choeur superbe. Il marie cordes et percussions dans une sorte de danse musicale, à laquelle les voix répondent sur un ton de plus en plus haut. Il y a tout au long de la composition cinq reprises, cinq déclinaisons dont notamment la troisième, juste combinaison des voix et du métallophone.
Après la musique pompeuse et impersonnelle (proposal) où l'odieux et affreux lord fait sa demande de fiançailles à la belle Alice succède sa course après le lapin blanc jusqu'au terrier (down the hole), la porte vers le pays des merveilles. Le thème d'Alice ressurgit. Ce ne sera pas la seule fois.
Il faut avancer un peu vers bandersnatched pour trouver un morceau plus rythmé. Le tempo est donné par les violoncelles et basses (comme le faisait John Williams dans ses plus célèbres morceaux de jaws) sur lequel se calquent violons, cuivres et percussions. Suit ensuite le thème de la chenille (Finding Absolem) et du chat de Cheshire (The Cheshire cat) aux rythmes langoureux et plus froids, créant une atmosphère menaçante de sous-entendus.
Passons sur les morceaux plus conventionnels pour nous concentrer sur le moment où Alice doit faire le choix ou non de combattre, celui aussi où elle sait qui elle est vraiment (Alice decides). Le thème principal est décliné de mille et une façons avec tous les instruments de l'orchestre, sur tous les tempos.
Danny Elfman nous ressort son orgue lors de la final confrontation, celle qui oppose enfin Alice au Jabberwocky, joli mouvement mais définitivement trop bref.
Le dénouement se conclut avec la énième reprise du morceau d'ouverture.

Au final, Danny Elfman nous régale avec un thème magnifique. On regrettera par contre que le reste soit un peu trop conventionnel.

80

Le premier morceau donne la mesure. Le pays des merveilles est aussi accessible par l'oreille et Danny Elfman déploie tout son art pour charmer et enchanter l'auditeur. Un autre score du compositeur à posséder.

Critique de publiée le 31 mars 2010.

Acheter BO-OST Alice au pays des merveilles en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de BO-OST Alice au pays des merveilles sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Suis nous sur facebook !